le cinéma d'Olivier

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05 juillet 2009

Le plus beau métier du monde

Genre: Racailles à l'école.

Année: 1996.

Durée: 1h45.

L'histoire: Un prof venu reconquérir sa femme vient en banlieue ou il va avoir des problèmes avec des racailles du coin...

La critique de Borat8

Dans le genre films sur l'école,il y a du bon () et du mauvais dont fait parti Le plus beau métier du monde du regretté Gerard Lauzier avec Depardieu, Michèle Laroque, le regretté Ticky Holgado, Guy Marchand, Daniel Prévost et quelques autres que vous découvrirez au fil de la critique!

Le prof qui arrive dans ce collège de banlieue aurait pu être intéressant mais Lauzier s'y prend très mal. Ainsi, Depardieu en fait des tonnes et des tonnes, et finalement, ça finit en film de vengeance. Car Depardieu va s'attirer les foudres d'une bonne paire de racailles, dont Roschdy Zem qui devait avoir envie de bouffer ou alors en manque de job, et Mouss Diouf qui voulait changer de camp (période Julie Lescaut vous comprenez?!).

Ainsi ça parle mal (étonnant pour un prof) et ça tombe immédiatement dans le cliché. Il faut dire qu'à part Depardieu qui a l'air de bien s'éclater, les seconds rôles n'en foutent pas une râme, Guy Marchand nous refaisant du Nestor Burma complétement à côté, Holgado toujours en faire valoir, Laroche en femme délaissée par son mari. Et la fin est encore pire.

Le prof va alors défoncer tout sur son passage parce que Zem et Diouf ont kidnappé la première de la classe. Et que je te casse la gueule par ci et par là !
A la fin Depardieu fait son guerrier et a l'air de s'être bien éclaté la gueule (résultat sur l'affiche). Aucune morale et navrant de bout en bout. L'Education Nationale n'a pas dû aimer ce film.

Dans le genre de film prof vendetta, les américains ferront et ses 2 autres volets, et qui sont tout aussi navrants. Mais pour l'instant, en France, on a ce nanar!

Note: 0/20

Note nanardesque: 12/20

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Scorpio

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Genre : Thriller d'espionnage

Année : 1973

Durée : 115min

L'histoire : Cross, agent de la CIA, est chargé d'être le superviseur d'un attentat politique dirigé par un certain Scorpio, alias Jean Laurier, un de ses anciens élèves. Mais bientôt, Cross va se sentir menacé, et suspecté, par ses supérieurs, d'avoir vendu des renseignements à l'URSS. Scorpio est officieusement chargé de le traquer et de le descendre...

La critique de ClashDoherty :

Un des meilleurs films de Michael Winner (Un Justicier Dans La Ville) avec La Sentinelle Des Maudits. Scorpio est un thriller d'espionnage efficace porté par un duo d'acteurs sensationnel : Burt Lancaster (qui joue Cross) et Alain Delon (Laurier, alias "Scorpio").
On y trouve aussi Paul Scofield, John Colicos, Gayle Hunnicutt, J.D. Cannon et Howard Morton.   

Dans la lignée de Chacal (autre thriller d'espionnage mettant en scène un tueur politique), Scorpio est un face-à-face haletant entre deux hommes.
Le premier est suspecté à tort d'avoir vendu des informations aux Russes, et le second, chargé d'éliminer le premier, son ancien professeur à à la CIA. Suspense très fort, et une fin assez surprenante, pour un film très bien réalisé et écrit, qui se regarde avec beaucoup de plaisir.
C'est un des meilleurs rôles de Lancaster (enfin, je trouve), et parmi les films que Delon a tournés en dehors de la France, c'est un des meilleurs aussi.

Scorpio est donc un bon film de suspense et d'action, servi par de très grands acteurs et une réalisation efficace. Pas le plus grand film du siècle, mais franchement un bon film, à voir !

Note : 15/20 40490047

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Léonor

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Genre : Drame fantastique

Année : 1975

Durée : 100min

L'histoire : Au Moyen-Âge. Richard, un seigneur, perd sa femme Léonor, qui meurt d'un accident de cheval. Il l'enterre, mure lui même le caveau. Il se remarie avec Catherine, fille d'un orfèvre, mais vit reclus, dans ses souvenirs. 10 ans plus tard, alors qu'il a enfin trouvé le bonheur avec Catherine, il aperçoit, au bord d'une rivière, Léonor. Cette vision lui fait un choc. Il rencontre un vieux sorcier lui proposant de faire revenir sa femme d'entre les morts, et Richard accepte. Sa décision va être lourde de conséquences...

La critique de ClashDoherty :

Chef d'oeuvre réalisé en 1974 (et sorti l'année suivante) par Juan Luis Bunuel, fils de Luis Bunuel (il a de qui tenir, à voir ses films), Léonor est une vraie merveille inclassable, dotée d'une interprétation tout simplement prodigieuse de Michel Piccoli, Liv Ullman (Léonor) et Ornella Muti (Catherine).
Carmen Maura, Antonio Ferrandis et Angel Del Pozo jouent aussi dans ce film. Coproduction entre la France, l'Espagne et l'Italie, le film bénéficie d'une musique superbe d'Ennio Morricone, et est adapté d'une nouvelle de Ludwig Tieck.

Atypique, Léonor est à la fois un drame poignant sur la perte d'un être cher et un film fantastique abordant le retour de l'au-delà. Une fois Léonor revenue, 10 ans après sa mort, les enfants de la région se mettent subitement à disparaître.
Richard, qui a eu avec sa seconde femme Catherine deux enfants, craint pour eux, sans pour autant réussir à faire le lien entre ces morts et le retour troublant de sa première femme.
Qui est devenue une sorte de goule se nourrissant du sang des enfants. Etonnante histoire de vampirisme moyenâgeux, ce film est vraiment envoûtant, rare et précieux.

C'est le meilleur film de Juan Bunuel (qui n'a réalisé que trois longs-métrages, et Léonor en est le dernier), également scénariste du film, et également acteur (pas dans ce film, mais il a joué, entre autres, dans L'Aventure C'Est L'Aventure de Claude Lelouch ou Henry And June de Philip Kaufman).
Vraie merveille surréaliste et onirique, Léonor est un film à voir absolument (de tous les articles que je fais ce mois-ci, c'est mon gros coup de coeur perso), de même que les deux autres films de Juan Bunuel, Au Rendez-Vous De La Mort Joyeuse et La Femme Aux Bottes Rouges, que j'aborderai ici prochainement.

Note : 19/20 40490047

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La Ligue des Justiciers

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genre: série animée
année: 2001
durée: épisodes de 22 minutes

l'histoire: Les plus grands super héros du monde combattent les menaces criminelles, les invasions aliens et les conspirations globales.

à propos de la Ligue des Justiciers:

La ligue des Justiciers est une série télévisée d'animation américaine en 91 épisodes de 22 minutes, adaptée du comics la Ligue des Justiciers d'Amérique, de DC Comics, et diffusée en France à partir de 2002 sur la chaîne France 3.

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la critique de Eelsoliver:

La réunion des plus grands super héros fait toujours rêver. C'est le pari tenu par la Ligue des Justiciers, une série animée diffusée régulièrement sur France 3 le dimanche matin.
Imaginez deux secondes: Batman, Superman, Wonderwoman, Green Lantern et Flash enfin réunis. Mais on trouve également d'autres super héros moins connus du grand public: Martian Manhunter et Hawkgirl.

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Difficile vu le nombre de super héros dans la ligue des justiciers de faire une place à chacun. En vérité, Superman et Wonderman sont les deux personnages les plus souvent mis en avant par la série, les autres servant de faire-valoir.
Au passage, on regrette un peu la sous-exploitation de Batman ou encore de Flash, réduit ici à faire des blagues.

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Autre défaut, la plupart des épisodes de la ligue des justiciers se divisent souvent en plusieurs parties. C'est d'ailleurs le plus gros défaut de cette série animée.
Ainsi, il est préférable de bien suivre les épisodes. Heureusement, un bref résumé de l'épisode précédent apparaît, mais bon, ce n'est plus la même chose et cela perd un peu de son charme.

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Ce choix rend également les aventures un peu longues et pas toujours à la hauteur de ces super héros dantesques. Malgré tout, la ligue des Justiciers reste un dessin animé sympathique.
Dommage que la série ait autant de mal à tenir ses promesses. Mais dans l'ensemble, les épisodes se laissent regarder sans déplaisir.

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Visiblement, les enfants sont le public visé par la Ligue des Justiciers. Les adultes bouderont probablement cette série parfois un peu quelconque.
Reste un dessin animé tout de même décevant. Toutefois, graphiquement, sans être exceptionnel, cette série animée tient la route.

Note: 11/20

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La Sentinelle Des Maudits

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Genre : Fantastique

Année : 1977

Durée : 95min

L'histoire : Alison quitte l'appartement de son fiancé pour s'en trouver un a elle toute seule. Elle emménage dans un vieil immeuble de Brooklyn, pour un loyer ridiculement bas. Très vite, des bruits étranges se font entendre, et Alison reçoit de plus en plus souvent des visites impromptues de son vieux voisin. Elle a des cauchemars horribles et fait souvent des évanouissements...

La critique de ClashDoherty :

Moins connu que Rosemary's Baby de Polanski ou La Malédiction de Donner, La Sentinelle Des Maudits de Michael Winner est cependant un film d'horreur et d'angoisse tout aussi réussi que ces deux classiques. On y trouve un casting éblouissant : Christina Raines, Chris Sarandon, Burgess Meredith, Ava Gardner, Christopher Walken, José Ferrer, Sylvia Miles, Martin Balsam, Beverly D'Angelo, Jeff Goldblum, Tom Berenger, William Hickey, Eli Wallach, Arthur Kennedy et John Carradine.

Le film sufe sur la vague des films 'démoniaques', comme les deux cités plus haut, ou L'Exorciste de Friedkin. N'ayant pas obtenu beaucoup de succès à l'époque, The Sentinel (titre original) n'en est pas moins un film flippant (vraiment flippant), dérangeant et passionnant, qui se rapproche assez du classique de Polanski (immeuble, voisins étranges, cauchemars, bruits bizarres, ambiance) pour, par la suite, s'en détourner quand même suffisamment pour ne pas être accusé de plagiat.

Les acteurs sont excellents, certains faisaient ici parmi leurs premières apparitions (Goldblum, Walken, Sarandon, Berenger), et d'autres sont des confirmés (Carradine, Ferrer, Balsam, Gardner, Meredith), un choc générationnel qui rend le film encore plus intéressant.
Mais ce n'est pas son casting pourtant incroyable qui m'a donné envie de voir ce film, mais son affiche assez belle (enfin, je trouve) et intriguante.
Adaptation d'un roman de Jeffrey Konvitz, La Sentinelle Des Maudits est un film saisissant, effrayant, malsain et redoutable, un sommet dans le film horrifique et paranoïaque, à conseiller absolument !

Note : 18/20 40490047

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04 juillet 2009

Du Sang Pour Dracula

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Genre : Horreur

Année : 1974

Durée : 100min

L'histoire : Le comte Dracula est agonisant et malade, il lui faut du sang de jeunes filles vierges pour le 'sauver'. De son château de Transylvanie, Dracula entreprend un voyage vers l'Italie, afin de trouver de nouvelles proies capables de le faire se sentir mieux... 

La critique de ClashDoherty :

Produit par Andy Warhol et réalisé par Paul Morrissey, Du Sang Pour Dracula est un film d'horreur trash un peu dans la veine de Chair Pour Frankenstein, mais en moins gore toutefois (enfin, il y à quand même de belles scènes sanguinolentes, Dracula ne buvant pas du chocolat chaud Super Poulain).
Udo Kier interprète Dracula, et Joe Dallessandro, éphèbe de la Factory (groupe fondé par Warhol), interprète son valet Mario.
On trouve aussi Stefania Casini, Silvia Dionisio, Vittorio De Sica et Roman Polanski (non crédité) dans ce film franco-italien datant de 1974, et doté d'une esthétique à la fois onirique et trash.

Film culte porté par une interprétation très intéressante de Udo Kier (qui prononçe wirgin au lieu de virgin) en vampire malade, agonisant et désespéré de trouver du sang vierge pour subsister. Joe Dallessandro, lui, est très médiocre.
Le film va assez loin, mais contient quand même beaucoup moins de gore et de trash attitude que Chair Pour Frankenstein.
Il a quand même été interdit aux moins de 18 ans à l'époque, et reste interdit aux moins de 16 ans. Certains détails, comme le fameux bidet (il faut voir le film pour comprendre) restent en mémoire, ainsi que la fin de Dracula, assez violente.

Dans l'ensemble, c'est mon préféré des deux films d'horreur faits par le trio Morrissey/Warhol/Kier (et on rajoute Dallessandro, qui jouait aussi dans Chair Pour Frankenstein).
Poétique et choc, totalement culte, envoûtant, ce n'est pas le meilleur film sur Dracula (ni Udo Kier le meilleur acteur à avoir joué ce rôle), mais c'est un film à voir !

Note : 16/20 40490047

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Burn after reading

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Genre: comédie
Année: 2008
Durée: 1H35
Réalisation: Joel et Ethan Cohen

L'histoire: Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l'Agence à Airlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l'objectif de cette réunion: il est renvoyé...

La critique de Eelsoliver:

Avant même la sortie de cette comédie, les frères Cohen avaient prévenu: "Burn after reading" ne devrait pas faire partie de leurs films les plus importants.
Et après la vision de leur nouvel monture, on comprend mieux pourquoi... Une petite déception surtout pour un film qui vient après le superbe "No country for old men".

Pourtant, "Burn after reading" réunit un casting prestigieux composé de Brad Pitt, George Clooney, Frances McDormand, Tinda Swinton et John Malkovich.
En vérité, la seule bonne surprise vient la composition des acteurs qui cabotinent et qui interprètent tous des personnages râtés et idiots.

Sinon, c'est à peu près tout! Entre deux, on aura le droit à quelques gags plutôt bien vus et à certaines situations cocasses.
Mais dans l'ensemble, "burn after reading" n'est qu'une petite comédie sans prétention. A se demander si il ne s'agit pas d'un film de commande dans lequel les frères Cohen semblent à peine investis.
A ranger dans la catégorie "aussitôt vu, aussitôt oublié".

Note: 10/20

La critique de Shauni81 :

Après le sombre No Country for Old Men, les frères Coen reviennent à la comédie. Un thème de prédilection et dans lequel ils excellent (Arizona Junior, The Big Lebowski ...).

Alors, vous allez vous dire: Oh non, pas encore un film des frères Coen!

Et ben ouais, et vous ne pouvez pas m'en empêcher! VOUS NE POUVEZ PAS ME FAIRE CA, JE SUIS CHARLES FOSTER KANE !!! ...

Bref, Burn After Reading est un film qui re-démontre le talent comique des frères Coen. En tapant sur la CIA, Internet et ceux qui le fréquentent, le réalisateur à deux têtes à de quoi faire.

Le film est un peu long à démarrer, mais une fois amorcé, c'est la fête!

Enfin, la fête ...

Servi par un casting moelleusement fabuleux (Frances McDormand, George Clooney, Brad Pitt, Tilda Swinton, John Malkovitch ...), Burn After Reading est une bombe. Pas le meilleur film des frères Coen, mais un très bon cru. Au même titre que Le Grand Saut, Burn After Reading est une excellent satire. Mais elle permet également de voir deux monstres sacrés de la beauté masculine cinématographique dévoilés sous leur jour le moins élégant.

En effet, les filles, George Clooney et Brad Pitt sont hideux. Clooney, avant classieux et ayant une allure caféinnée ... what else? Bref, Clooney est hideux. Obsédé (Rien qu'à voir l'invention qu'il fait spécialement pour Linda (Frances McDormand)), un sourire péroxydé au travers de la gueule et un habillement exubéremment banal, Clooney n'est plus le Dom Juan qu'il était.

Pour Pitt, c'est pire. Donnez à ce sex-symbol un collant de sport rosatre, une coupe en brosse ridicule, un sens de la négociation tout aussi ridicule ... oui, mesdames, Pitt est le personnage le plus agaçant du film. Et ça soulage!

Grâce à un scénario délirant et une réalisation toujours aussi géniale, Burn After Reading est très bon. Très très bon.

Vous remarquerez que ma critique est exagéremment longue ... je dois avouer que je me suis pas mal déchiré pour cette critique. Mais les lecteurs attendent cela de moi et ... ok, j'arrête.

Note : 16/20

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Le contrat

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genre: quand polar rime avec nanar
année: 1986
durée: 1h35

l'histoire: Mark Kaminsky s'ennuie fermement dans une petite ville du Caroline du Nord. Il est alors contacté par son ancien chef dont le fils a été abattu par des mafieux pour reprendre du service. Sa mission consiste à s'infiltrer dans le gang afin d'exécuter tous les membres.

la critique de Eelsoliver:

Parmi les plus mauvais films d'Arnold Schwarzenegger, on cite souvent ses derniers rôles: la fin des temps, à l'aube du 6ème jour, pour ne citer que ceux-là.
Mais on oublie souvent d'évoquer le contrat, une sorte de polar nerveux signé John Irvin dans lequel Schwarzy va casser du mafieux.

Et cela, on le sait, l'acteur le fait très bien. Il n'est jamais aussi hilarant quand il parle peu et castagne dans tous les sens. Le contrat lui donne donc un rôle à sa mesure.
Rien de bien transcendant toutefois. En vérité, le contrat est même un mauvais film qui ne parvient jamais à passionner en raison d'une réalisation absente qui compte sur son acteur star pour péter la tronche à des ennemis idiots et caricaturaux.

On serait alors tenté de ranger le contrat dans la catégorie naveton... Mais non, la fin du film vaut à elle seule le déplacement.
Décidé à abattre du mafieux qui pue, Schwarzy embarque dans sa décapotable, prend son fusil et se rend dans le repère des méchants.
Evidemment, cette dernière séquence est totalement nulle et absurde. Mais c'est tellement mauvais que cela finit par en devenir involontairement rigolo.

Une fin qui n'est pas sans rappelée celle du film Commando puisque Schwarzy abat au moins une centaine de mecs à lui tout seul.
Il faut donc regarder le contrat pour ce qu'il est: un polar anecdotique qui fonctionne encore un peu près grâce à la présence de Schwarzy.
A réserver toutefois aux fans invétérés de l'acteur.

note: 08.5/20   note nanardesque: 13/20

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L'Âge De Cristal

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Genre : Science-fiction

Année : 1976

Durée : 120min

L'histoire : En l'an 2274, afin de limiter la surpopulation, il est décrété que toute personne ayant atteint l'âge de cristal, soit 30 ans, est éliminé. La population vit dans des villes-bulles, à l'abri du monde extérieur, considéré invivable. Logan 5 est chargé de traquer les réfractaires ne voulant pas disparaitre une fois arrivés à leur trentième anniversaire. Mais très vite, il va se renger du coté des réfractaires...

La critique de ClashDoherty :

Classique du film d'anticipation sans lequel un film comme The Island aurait difficilement pu voir le jour (pas vraiment la même histoire, mais on s'y rapproche, non ?), L'Âge De Cristal, réalisé par Michael Anderson en 1976, est l'adaptation d'un roman de F. Paul Wilson et George Clayton Johnson.
Le film est interprété par Michael York, Jenny Agutter, Richard Jordan, Farrah Fawcett, Peter Ustinov et Roscoe Lee Browne. Une série TV verra le jour, entre 1977 et 1978, avec Gregory Harrison et Heather Menzies, au vu du succès du film de Anderson.

Logan's Run (titre original) est vraiment un excellent film de SF/anticipation, montrant un futur assez effrayant, dans lequel, pour éviter la surpopulation, on meurt, de gré ou de force, à 30 ans (avec une croyance très forte en la réincarnation).
Dans un sens, proche de Zardoz ou Soleil Vert, qui montrent aussi un futur apocalyptique en proie à la surpopulation (dans Zardoz, les Exterminateurs sont chargés de tuer les simples gens, appelés Brutes, tandis que des Immortels vivent reclus dans des villes-bulles, des vortex ; dans Soleil Vert, on reconvertit en bouffe synthétique les vieux mourant à l'hospice).

Interprétation excellente, scénario parfait, réalisation solide... L'Âge De Cristal est un excellent film, bien que visuellement très ancré dans son époque. Pour amateurs de films de SF/anticipation, il faut voir ce film !

Note : 17/20 40490047

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L'âge de glace 3

Genre:Dessin animé.

Année:2009.

Durée:1h36.

L'histoire:Ellie est enceinte et Manni est tout fou fou! Diego veut retrouver son instinct de prédateur tandis que Sid pique des bébés dinosaures en vu de réaliser son rêve de père.
Scrat va avoir du fil à retordre avec une certaine Scratina qui veut lui piquer son gland à tout prix; La maman dinosaure débarque pour récupérer ses bébés... et Sid!
Nos amis vont alors devoir le retrouver dans un monde sous terrain qu'ils ne connaissent pas en compagnie de Buck une belette borgne....

La critique de Borat8

Les producteurs ont eu raison de le sortir vendredi. Vous auriez vu le monde: 3 salles complètes! Ainsi vous êtes sûr que Transformers 2 va être clairement dans la merde d'ici ce week end; J'ai été le voir en 3D et ça marche à merveille! Mais revenons au film.

Après un premier volet assez drôle et un deuxième très décevant, L'âge de glace 3 était attendu au tourmant. Mais vous êtes prévenuS dès les premières minutes: c'est un bijou d'animation.
Les décors sont splendides, l'animation beaucoup plus belle et nos personnages sont plus drôles qu'avant. Ellie était particulièrement énervante dans le 2, mais en étant enceinte, elle devient plus mature et plus adulte aussi.
Tandis que son cher Manni est complètement dingo à l'idée d'être père,  Buck est incroyablement dingo lui aussi, un chasseur et guide sacrément frappé et dont la VO est jouée par Simon Pegg !

Et puis, il y a notre Scrat national plus buté et romantique que jamais! (SPOILERS!!!!). Ainsi il va trouver l'amour de sa vie. Non pas son cher gland, mais Scratina, une écureuil volant qui lui a donné du fil à retordre dans des gags désormais mythiques, dont le coup de l'épilation du torse de Scrat. Mais à la fin, il va retrouver son gland qu'il avait perdu de vue! Et le perdre à nouveau pour nos plus gros fous rires!

Les dinosaures sont originaux et on n'a pas l'impression de déjà vu. Ainsi L'âge de glace revient enfin en force avec un volet très drôle mais aussi moins pipi caca que le précédent.Qui montre aussi que la 3D marche à merveille après nottament Coraline

Note: 14/20

Ps: Après avoir été l'un des fidèles commentateurs de ce blog, le désormais célèbre Borat8 prend enfin du galon sur Le cinéma d'Olivier! J'espère que vous ne perdrez pas le fil!

Black Moon

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Genre : Fantastique

Année : 1975

Durée : 100min

L'histoire : Pour on ne sait quelle raison, une guerre opposant hommes et femmes se déroule. Une jeune femme tentant d'échapper au conflit trouve refuge dans un lieu secret, dans lequel elle découvre une licorne, et d'autres personnes très étranges vivant en reclus...

La critique de ClashDoherty :

Dernier film français de Louis Malle avant sa période américaine, Black Moon est une coproduction entre la France, la RFA et l'Italie interprétée par Joe Dallessandro, Cathryn Harrison, Alexandra Stewart et Thérèse Giehse. Le film est totalement surréaliste, poétique et assez inclassable. C'est d'ailleurs dans cette catégorie que je le classe, plutôt que dans la catégorie des films fantastiques.

Louis Malle le dit lui-même via un encart au début du film : ne pas chercher une explication à ce qui ne peut pas forcément être expliqué. Il n'y à pas vraiment de trame logique à découvrir. Le film se voit comme un vit un rêve : avec enchantement, légèreté, mais aussi, éventuellement, appréhension, crainte (tout dépend du rêve). Black Moon, un des films français les plus étranges et envoûtants qu'il soit, est un sommet dans le genre inclassable.

Les acteurs sont plutôt bons (Joe Dallessandro, éphèbe warholien de la Factory, est pas mal, un de ses meilleurs rôles ; Alexandra Stewart, vue dans Les Soleils De L'Île De Paques de Pierre Kast - autre film culte et inclassable - est également très bien), la réalisation est parfaite, et le scénario, co-écrit par Louis Malle, Ghislain Uhry et Joyce Bunuel, belle-fille de Luis Bunuel, totalement indescriptible dans les détails. En résumé, on tient un OFNI véritablement envoûtant et culte, à voir !

Note : 17/20

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L'Alliance

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Genre : Inclassable histoire d'amour

Année : 1971

Durée : 100min

L'histoire : Hugues, vétérinaire, est à la recherche de l'âme soeur. Une agence matrimoniale lui fait rencontrer Jeanne, et entre eux, le courant passe si fort qu'ils se marient. Ils s'installent chez Jeanne, où Hugues place son cabinet médical. Très vite, Hugues va se rendre compte que Jeanne a un comportement bizarre, distant, avec lui. De son coté, Jeanne sent la même chose concernant Hugues...

La critique de ClashDoherty :

Réalisé en 1971 par Christian De Chalonge, L’Alliance est un film assez étrange, onirique, poétique, et en même temps, assez oppressant. On peut sans problème classer ce film dans la catégorie des films fantastique, même si aucun élément surnaturel ne s’y trouve. Le film, interprété par Jean-Claude Carrière (immense écrivain) et Anna Karina (icône sixties), mais aussi, dans des seconds rôles, par Tsilla Chelton, Jean-Pierre Darras et Rufus, raconte une histoire qui, d’emblée, pourrait passer pour extrêmement banale.

Onirique et oppressant, voilà bien deux mots qui peuvent décrire à la perfection ce film assez étrange, et dont la fin est à la fois originale et limite insoluble, en plus d'être belle. On y assiste, en effet, à ce qui pourrait bien rester du monde après l’Apocalypse. Seuls les insectes y survivent. Des insectes qui sont d’ailleurs très présents dans tout le film…Peu de temps avant ce cataclysme qui réduit à néant toute vie, Jeanne et Hugues avaient enfi réussi à se parler, à se comprendre, à se retrouver. Ils meurent donc heureux, ensemble.

Magnifique film d’ambiance, tenant à la fois du thriller psychologique et de la comédie noire, porté par des acteurs absolument grandioses, L’Alliance est une rareté qui mériterait de ne plus l’être – rare. Si vous en avez un jour la possibilité (cinéma d’art et d’essai, diffusion sur le satellite, etc), n’hésitez pas, regardez ce film ! Je l’ai vu une paire de fois sur Canal + il y à une dizaine d’années (je regrette de ne plus avoir conservé la VHS que j’avais enregistrée) lors d’une diffusion dans le cadre de l’émission ‘Cinéma de Quartier’ consacré au fantastique français, et le moins que l’on puisse dire, c’est que j’avais été subjugué par la force évocatrice de ce film, que je ne peux hélas pas illustrer par ses photos ! Très grand film.

Note : 19/20 40490047

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Top Séquence N°40: Control, Crise d'Epilepsie

Pour ce 40 ème Top Séquence, et le premier depuis le n°32 à ne pas être écrit par Olivier, j'ai décidé, moi, Shauni81, de parler d'une des séquences qui m'a le plus marqué dans le fabuleux film Control d'Anton Corbijn, sorti en 2007.

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Ce film est un biopic relatant la vie publique d'Ian Curtis, charismatique chanteur de Joy Division, suicidé en 1980, alors que son groupe était en plein essor.

Dans cet extrait, Ian Curtis (Sam Riley) et Joy Division sont en concert. Sous l'oeil de son amante Annick (Alexandra Maria Lara), Curtis interprète le morceau Dead Souls. Le chanteur se donne à fond, exécutant sa fameuse "danse".
Mais pendant qu'il gesticule comme lui seul sait le faire, il finit par s'effondre puis à être secoué de spasmes. Comme la jeune fille qui lui a inspiré "She's lost control", Curtis est épileptique. Il doit être évacué d'urgence de la scène.

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J'ai choisi cet extrait car :

- Dead Souls est mon morceau préféré de Joy Division

- Il est la démonstration du réalisme du film.

Car, dans cet extrait, Sam Riley, qui joue Curtis dans le film, reproduit avec quasi-exactitude les mouvements du véritable Ian Curtis, il imite à la perfection sa voix (Car dans toutes les chansons jouées dans le film, Riley chante lui-même!) et lorsqu'il a sa crise, il est encore on ne peut plus crédible. Et je ne parle pas de sa ressemblance physique avec Curtis.

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Dans cet extrait, court, on a déjà l'ambiance d'un concert de Joy Division, le réalisateur Anton Corbijn (Qui réalisa le clip posthume "Atmosphere" de Joy Division) reproduit avec un réalisme fascinant l'ambiance d'un concert de Joy Division. Grâce à un noir et blanc sublime, ce réalisme est également stylisé par le cinéaste.

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Ce film est une réussite incomparable. Grâce à son expérience musicale et à sa réalisation, ainsi qu'à la performance de Sam Riley, Anton Corbijn réalise un biopic atypique. Vous pouvez retrouver la critique d'Olivier à la lettre C de l'index des films.

Shauni81.

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Tex Avery

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Tex Avery...Un des maîtres absolus en matière d'animation. Entre 1942 et 1955, Tex Avery travaille pour la fameuse société cinématographique MGM (il était, auparavant, chez la Warner). Il va, durant cette période, réaliser plus de 60 cartoons de court-métrage (durée moyenne, 6 à 7 minutes), totalement délirants, souvent irrévérencieux, n'hésitant pas à se moquer ouvertement des modes, des personnalités politiques (y compris les plus odieuses comme Hitler). Ce petit article illustré servira ainsi d'hommage d'un fan envers ce génie absolu.

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Pour ce billet, j'ai décidé d'ajouter les photos du loup de Tex Avery  que j'ai reçues de la part de Saves: merci à lui de sa gentillesse.
C'est pour cette raison que j'ai décidé de publier à nouveau ce billet.

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1. Sommaire des films

Ultravixens

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genre: comédie érotique (interdit aux - 16 ans)
année: 1980
durée: 1h45

l'histoire: Lavonia, bombe sexuelle, n'est pas satisfaite par son mari. Elle se console auprès de Mr Peterbuilt. Soeur Roop y remédie en administrant à son mari un traitement spécial, la baignoire de la joie.

la critique de Eelsoliver:

Ne vous inquiétez pas, le cinéma d'Olivier ne risque pas de dériver dans la chronique de films pornos. Je dis cela car aujourd'hui, c'est un film érotique qui est à l'honneur.
J'ai nommé Ultravixens de Russ Meyer. Pour ceux qui connaissent le réalisateur, ils savent combien ce dernier aime les tétés et les culs de nanas aux formes explicites et improbables.

Ultravixens n'échappe pas à la règle, sauf que Russ Meyer pousse le vice assez loin et accumule les scènes érotiques à n'en plus finir.
L'intérêt? Strictement aucun. Mais sincèrement, Ultravixens ressemble davantage à une comédie érotique totalement déjantée avec son lot de paires de fesses et de gros nichons.

Et des nichons, dans Ultravixens, il y en a. Pour dire toute la vérité, il n'y a aucun scénario: le but est juste d'afficher tout un tas de femmes à poil et en rut.
Malgré son côté volontairement vulgaire et putassier, Ultravixens est très drôle à regarder, à condition de voir ce film au 36ème degré, si ce n'est pas au 37ème par ailleurs.

En résumé, une femme n'est plus satisfaite par son mari et va voir ailleurs. Le mari impuissant se voit alors offrir une potion miracle qui lui redonne toute la vigueur nécessaire pour tringler dans tous les sens. Il devient alors une bête de sexe et saute sur tout ce qui bouge.
Ce n'est plus son cerveau qui décide mais sa b... ! Inutile de vous faire un dessin... Ultravixens est donc un gros nanar, un film sympathique mais vraiment débile!
Je sais que je risque de me faire huer mais j'aime bien ultravixens pour son côté décomplexé et inclassable.

note: 08/20   Note nanardesque: 17/20

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Club De Rencontres

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Genre : Beurkerie (Copyright (c) IDEYvonne 2009)

Année : 1986

Durée : 100min

L'histoire : Deux anciens copains de lycée de rencontrent au tribunal. Le premier est là pour éviter un divorce, et le second, pour recruter des divorcés pour le club de rencontres matrimoniales qu'il dirige. Nicolas (le second) va entraîner Bernard (le premier) dans son univers...

La critique de ClashDoherty :

Réalisé par Michel Lang en 1986, Club De Rencontres est un navet absolument méprisable et horrible, interprété par la fine fleur du cinéma plan-plan de l'époque : Francis Perrin, Katia Tchenko, Jean-Paul Comart, Valérie Allain, Isabelle Mergault, Jean Rougerie, Henri Guybet et Anne Deleuze (entre autres).

Le film aborde un sujet propice à des scènes assez olé-olé (mais bon, on n'est pas chez Pécas, pas de cul gratuit à toutes les secondes), les agences matrimoniales et soirées de rencontres. Pas les clubs échangistes, mais les soirées de célibataires.
Dans le rôle du dirigeant du club, Francis Perrin est tout simplement calamiteux, c'est probablement son pire film. Le reste de la distribution est à l'avenant, ils en viennent sans doute à se demander pourquoi ils se trouvent dans le film.

Jamais drôle, mais toujours chiant et plombant, Club De Rencontres fait partie, avec des films comme Ca Va Faire Mal !, les pécasseries du style On N'Est Pas Sortis De L'Auberge et les films d'Aldo Maccione, des naufrages comiques à rayer de votre mémoire. Si vous ne l'avez jamais vu, je vous envie.

Note : chiure2

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03 juillet 2009

Top séquence N°39: Cannibal Holocaust, le choc.

Attention, extrait interdit aux - 18 ans!

L'histoire:

Une équipe de journalistes composée de trois hommes et une femme se rend dans la jungle amazonienne afin à la recherche de vrais cannibales. Bientôt, la troupe ne donne plus aucun signe de vie.
Le gouvernement américain décide alors d'envoyer une équipe de secours sur place. Celle-ci retrouve, grâce à une tribu amazonienne, les cassettes vidéos de la première équipe, qui renferme le terrible secret de leur disparition...

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Cannibal Holocaust... film gore et inclassable réalisé par Rugero Deodato qui sera interdit dans de nombreux pays et qui fera un énorme scandale.
Pas étonnant que les acteurs du film n'aient plus rien fait après. Comment jouer dans un autre film quand on a sur son CV un film pareil?

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Toujours est-il que Cannibal Holocaust divise: il y a ceux qui aiment et ceux qui détestent ou encore ceux qui ne savent pas quoi penser de ce film OFNI.
Dans le top séquence suivant, on voit deux hommes arriver dans la forêt amazonnienne. Et le héros de l'histoire voit un squelette bouffé par les vers. Il se met alors à vomir.

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Puis, l'extrait nous montre un autre mec allongé dans la forêt et souffrir atrocement. L'équipe tente vainement de lui porter secours.
Voyant que sa jambe droite est condamnée à mourir, on voit alors les mecs l'amputer sauvagement. Et la séquence se termine sur un cri atroce et abominable.

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Un extrait très dur et vraiment dérangeant qui a le mérite d'être assez représentatif de ce film de malade. Et encore, je n'ai pas choisi la séquence la plus dure... Loin de là!
Le film fera scandale pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le réalisateur fera croire que la vidéo des journalistes se faisant massacrer par une tribu cannibale, est vraie.
Tout le monde tombera dans le panneau en raison d'un réalisme à toute épreuve.

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Ensuite, le film montre également quelques animaux torturés: tortues dépecées, crânes de singes arrachés et bouffés... Là, par contre, tout est vrai.
Ce sont de vrais animaux. Il n'y a aucun trucage. Bien sûr, je peux comprendre ceux qui trouvent ce film nauséeux et malsain. En un sens, ils n'ont pas tout à fait tort.
Mais à travers Cannibal Holocaust, Deodato montre déjà les travers du journalisme et des médias prêts à tout pour être en première page et pour faire sensation.

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Le réalisateur dénonce aussi un colonialisme blanc: les journalistes disparus se montreront particulièrement hostiles envers la tribu cannibale.
Ils détruiront et brûleront leur village. Ce qui déclenchera alors une boucherie sans nom. Beaucoup considèrent Cannibal Holocaust comme le meilleur film d'horreur de tous les temps.
Sur ce point, je ne suis pas d'accord. Certes, ce film influencera beaucoup d'autres films sur des cannibales en chaleur et en manque de sang. Mais dans l'ensemble, cela reste une oeuvre surestimée malgré le choc qu'il constitue.

Eelsoliver

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Jésus De Nazareth

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Genre : Film biblique/historique

Année : 1976

Durée : 375min (6 épisodes de 60min environ)

L'histoire : La vie de Jésus-Christ.

La critique de ClashDoherty :

Voici un film (ou plutôt, mini-série télévisée) immense...de part sa durée, plus de 6 heures en tout (6 épisodes de 1 heure environ). Réalisé par Franco Zeffirelli, le film bénéficie d'un casting hallucinant : Robert Powell en Jésus, Olivia Hussey en Marie de Nazareth, Anne Bancroft en Marie Madeleine, Rod Steiger en Ponce Pilate, James Mason en Joseph d'Arimathie, mais aussi Ernest Borgnine, Claudia Cardinale, Ian Holm, Ian McShane, James Farentino, Peter Ustinov, Michael York, Tony Lo Bianco, Laurence Olivier, Christopher Plummer, Anthony Quinn, Stacy Keach, James Earl Jones, Ralph Richardson, Cyril Cusack, Fernando Rey et Donald Pleasence.   

J'ai dit que le film était immense par sa durée. Ca signifie-t-il qu'il n'est pas autrement immense ? Hé bien, oui. Disons-le tout net, ce film est vraiment moyen, pour ne pas dire pire. Les films sur Jésus-Christ sont nombreux, et pas mal d'entre eux sont vraiment passionnants et réussis (La Plus Grande Histoire Jamais Contée, Le Messie de Rossellini, La Passion Du Christ, La Dernière Tentation Du Christ), mais ce Jésus De Nazareth est étouffant de gniangniantise. OK, un film sur le Christ se doit d'être religieux. Mais là, c'est trop ! Pour être un peu méchant, disons que ce film, fait sur le conseil du Pape de l'époque, serait destiné à être diffusé dans les églises...et uniquement.

Je ne suis pas particulièrement porté sur la religion, sans pour autant être athée. Agnostique (aucune croyance divine) ? Pas vraiment non plus. En tout cas, agnostique, ce film ne l'est absolument pas. C'est bien interprété, mais lourdement réalisé. C'est fidèle à la vie du Christ, mais les effets, les moyens utilisés sont trop pesants, lourds. Du gros ouvrage bien cul-bénit, et assez plombant. Les fervents religieux pratiquants apprécieront ce film, les autres passeront leur chemin.

Note(subjective) : 10/20 IMG000046

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Quand Faut Y Aller, Faut Y Aller

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Genre : euh...Comédie ? Ben j'aurais pas cru !

Année : 1983

Durée : 105min

L'histoire : Deux aventuriers, suite à un quiproquo, sont pris pour deux agents de la CIA, et envoyés à Miami, en mission...

La critique de ClashDoherty, ou quand faut y aller, ben, faut y aller :

Pfff... Vous vous imaginiez quoi, honnêtement, avec un tel titre de film ? Réalisé par Enzo Barboni (sous le pseudonyme très moche de E.B. Clucher), Quand Faut Y Aller, Faut Y Aller date de 1983 et est une comédie (hum) interprétée (hum hum) par Terence Hill et Bud Spencer (hum hum hum !!). Avec aussi David Huddleston et Buffy Dee.

Encore une fois, une comédie très mal jouée et réalisée, dotée d'un scénario puéril et de scènes d'action pouvant se résumer en bastons débiles, gros coups de pieds au cul et gros coups de poings dans la gueule, sans morts.
S'il y a pire encore (Cul Et Chemise, Petit Papa Baston), on tient quand même un des moins regardables des films du duo transalpin.

Oui, une vraie merde !! D'ailleurs, à propos de merde... quand faut y aller, faut y aller !

Note : 00/20 IMG000044

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La Dernière Vague

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Genre : Fantastique

Année : 1976

Durée : 105min

L'histoire : David Burton est un avocat spécialisé en droit des sociétés, à Sydney. La ville est l'objet de pluies torrentielles, et d'autres phénomènes météorologiques étranges. Il est un jour commis d'office pour défendre cinq aborigènes accusés d'avoir tué un des leurs. L'avocat découvre vite qu'il s'agit d'un meurtre rituel...

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La critique de ClashDoherty :

En 1976 (le film est sorti l'année suivante), Peter Weir réalise son quatrième film, et indéniablement son meilleur (avec Pique-Nique A Hanging Rock) : La Dernière Vague.
Le film, interprété par Richard Chamberlain, David Gulpilil et Olivia Hamnett, est un vrai chef d'oeuvre de film d'ambiance, baignant dans une atmosphère trouble, rendue encore plus trouble par les conditions météorologiques qui font souffrir la ville dans le film.

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Les films australiens de Weir sont moins connus que ses films hollywoodiens (Witness, Master & Commander, Le Cercle Des Poètes Disparus), mais sont au moins tout aussi réussis, et même beaucoup plus en ce qui concerne ses films faits entre 1975 et 1981.
The Last Wave est un mélange réussi, qui a obtenu le Prix Spécial du Jury en 1976 à Avoriaz, entre fantastique et polar, l'avocat héros du film (brillamment joué par Richard Chamberlain, dans son meilleur rôle) devant défendre cinq aborigènes accusés d'un meurtre tribal, et essayant d'en apprendre plus sur ce meurtre.

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La fin du film est totalement apocalyptique, mais je ne la révèlerai pas. Il vous faudra le voir pour en savoir plus ! Mais sachez que La Dernière Vague est un film qui se concentre totalement sur la culture aborigène et le pouvoir des rêves et du shamanisme.
David Gulpilil, acteur aborigène, est excellent. La réalisation et le scénario sont puissant(e)s. On tient ici, indéniablement, un des films australiens les plus réussis qui soient, et le meilleur film de Weir avec Pique-Nique A Hanging Rock (son film précédent, déjà abordé ici). Un authentique must !

Note : 20/20

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