le cinéma d'Olivier

critiques de films, de séries, d'émissions TV et de clips: venez discuter et partager les impressions! Plus de 3500 films chroniqués! Des affiches, des séries, des albums photos, des émissions TV, des bandes annonces et même des clips!

31 mars 2009

Sommaire des films: W à #

Sommaire des films: W à #

W


 


Wallace et Gromit: Le , ,  
(version 2008)

 
 




X


, et

Y


Yes Man

Les

Z






#

,  
(la trilogie)

12 Hommes En Colère   






,  
 



 


 



 


2010 L'Année Du Premier Contact

 

Blood Feast

blood_feast_1963

Genre : Horreur

Année : 1963

Durée : 65min

L'histoire : Fouad Ramsès est un traiteur oriental d'origine égyptienne, vivant dans une petite ville des USA. Il voue un culte à la déesse noire de l'antique Egypte Ishtar. Afin de faire revenir à la vie sa déesse, il assassine de jeunes vierges afin de prélever sur elles des membres et organes, pour son rituel...

La critique de ClashDoherty :

Attention, film culte : Ce film réalisé en 1963, pour trois fois rien, par Herschell Gordon Lewis est le tout premier-premier film sanglant de l'histoire.
La naissance du cinéma d'horreur gore ! D'une durée ridicule (à peine plus d'une heure), très mal interprété (Connie Mason, ancienne playmate, n'était pas bonne actrice du tout, et Thomas Wood et les autres acteurs font pitié, souvent, très souvent), réalisé avec trois mains gauches et deux pieds droits, le film n'aurait logiquement jamais du survivre dans la conscience cinématographique une année après sa réalisation. S'il est aujourd'hui aussi culte, c'est uniquement à cause de son statut de premier film d'horreur gore.

H.G. Lewis fera l'année suivante un film nettement plus réussi (mais encore surchargé de défauts divers, et compte tenu qu'on y retrouve les deux acteurs principaux Thomas Wood et Connie Mason, c'est peu dire qu'il est aussi très mal interprété) : 2000 Maniaques !.
Mais parlons de Blood Feast pour le moment. On y trouve, et ce, dès l'intro, une succession de meurtres sanglants, vraie boucherie.
D'ailleurs, le terme de 'boucherie' est vraiment bien approprié car le tueur est un épicier/traiteur oriental (ah ah, oui, je sais, c'était facile), et parce que, pour les effets spéciaux de ce film, H.G. Lewis s'est approvisionné en boucherie, telle une belle langue de boeuf (ou de mouton, je ne sais plus) pour représenter une langue de femme arrachée à vif par le tueur fou. Miam.

Victime fracassée à coup de rocher, tuée dans sa baignoire, délanguée (du fait d'arracher la langue, joli néologisme, non ?), rien n'est épargné dans ce film.
Même le tueur a une fin gorissime, mais je n'en dit pas plus. Le film contient des passages vraiment pénibles, et il ne s'agit jamais des passages gore.
Par exemple, voir Thomas Wood (qui interprète un flic très con) réfléchir pendant des plombes en se disant mais où ai-je bien pu entendre parler d'Ishtar, enfin ? à peine quelques temps après avoir assisté en personne à une conférence sur ladite Ishtar, c'est aberrant.
On a envie de lui foutre une claque, de lui crier mais bougre de connaud, Ishtar, la déesse égyptienne, ne me dis pas que tu a déjà oublié la conférence, hein ?. Je vous le dit, l'acteur joue mal, et il interprète un flic vraiment très con !

Remarquez, son collègue (ou supérieur, ce qui serait encore pire) aussi est con : sa simple réplique je vais fouiller dans le fichier de tous les criminels de la région, bien confortablement installé dans son bureau, est un grand moment de nullité, de puérilité scénaristique !
A ce moment de l'intrigue, les flics ont sur les bras une affaire de serial killer fou, et ils en parlent comme s'ils s'occupaient d'un cas de vol de sucettes à l'orange dans une supérette de la banlieue sud !

Mal foutu, mal joué, mal écrit, ce film s'impose quand même comme une sorte de classique, et un film culte, un vrai. Malgré ses défauts, voire même à cause de ses défauts.
Ce n'est pas un navet, encore moins un nanar. Mais ce n'est pas un grand film du tout. Personnellement, je l'adore, de même que 2000 Maniaques !, mais je ne tiens quand même pas à lui donner une trop bonne note à cause de sons statut culte. Donc, deux notes lui seront attribuées.

Note cinéma : 10/20 car, je le répète, j'aime ce film malgré ses défauts

Note culte : 20/20

Pour voir plus de films, cliquez sur :

Sommaire du blog

L'Île De L'Epouvante

ile_epouvante

Genre : Epouvante/Giallo

Année : 1970

Durée : 85min

L'histoire : Le professeur Fritz Farrel, inventeur d'une nouvelle résine synthétique révolutionnaire, est invité avec sa femme, ainsi que d'autres personnes, à passer quelques temps dans la villa d'un riche industriel, sur une petite île privée. Mais un assassin va, un par un, tuer les convives, sans raison apparente...Sans raison ?

La critique de ClashDoherty : 

Sorte de brouillon pour son futur La Baie Sanglante de 1971, L'Île De L'Epouvante est un film très mineur dans la filmographie assez inégale de Mario Bava.
Le film est aussi connu sous un autre titre français, qui reprend d'ailleurs le titre italien original : 5 Filles Dans Une Chaude Nuit D'Eté.
Il faut dire que ce film ne lésine pas sur l'érotisme soft. Pas de nudité (ou si peu), mais des actrices sexy (Ira Von Fürstenberg, Edwige Fenech, habituée aux rôles de bimbo peu farouches), et un climat (météorologique, s'entend) assez chaud, l'action du film ne se passant vraiment pas au Pôle Nord (tourné en Sardaigne). Le film est aussi interprété par William Berger, Howard Ross, Maurice Poli et Edith Meloni, entre autres.

Très décevant, ce film, calqué sur l'intrigue du fameux roman policier d'Agatha Christie Dix Petits Nègres. Mario Bava était capable du meilleur (Le Masque Du Démon, 6 Femmes Pour L'Assassin, Le Corps Et Le Fouet, Opération Peur, La Baie Sanglante) comme du pire (L'Espion Qui Venait Du Surgelé, ce film), et même, quelquefois, de belles petites surprises mineures (Baron Vampire, Chiens Enragés, Une Hache Pour La Lune De Miel). Dans un sens, Bava, qui a souvent signé sous des pseudonymes américanisés, était un des faiseurs les plus talentueux de sa génération et de son pays.
Mais ses films vieillissent souvent mal, et pour quelques grands classiques du genre, combien de films médiocres, nuls, ou tout simplement moyens ? Ce film, brouillon d'un classique de 1971, est une belle déception.

On y voit des meurtres brutaux, totalement dans le plus pur style giallo (voir Dario Argento, et Bava a fait pas mal de giallos), mais la sauce ne prend pas. Est-ce l'interprétation, médiocre ?
La réalisation, molle ? Le fait que ce film ne soit qu'un brouillon avant le chef d'oeuvre de La Baie Sanglante ? L'histoire peu originale (car inspirée d'un roman ayant été adapté plusieurs fois) ? Tout à la fois ?

Oui, tout à la fois.

Note : 06/20

Pour voir plus de films, cliquez sur :

Sommaire du blog 

La vierge de Nuremberg

vierge_de_nuremberg

genre: gore (interdit aux - 16 ans)
année: 1963
durée: 1h25

l'histoire: 2 amants s'installent dans une maison au triste passé et hantée par un démon sadique.

la critique de Eelsoliver:

Non, Darren Lynn Bousman et Eli Roth n'ont rien inventé avec leurs films gores, "Hostel" et la série débile des "Saw". En matière de sévices et de tortures, le genre horrifique avait déjà fait ses preuves, et ce, dès les années 60 avec ce film curieux, "la vierge de Nuremberg".
Pour les fans de films gores, "la vierge de Nuremberg" est considéré comme l'un des classiques de l'horreur.

Et en visionnant cette oeuvre sombre et oppressante, on comprend mieux combien elle a pu influencer les films gores actuels. Dans "la vierge de Nuremberg", un monstre sadique s'en prend à des jeunes femmes et leur fait subir les pires tortures physiques et mentales.
L'essentiel de l'action se déroule dans une maison sordide au triste passé.

Malheureusement, c'est sur ce point que le film d'Antonio Margheriti s'égare dans une idéologie repoussante. Le monstre en question est en fait un ancien nazi qui faisait partie des officiers qui voulaient mettre fin aux jours d'Hitler. Sauf que lui n'a pas été fusillé.
Il a été torturé et a servi de cobaye à des expériences... lesquelles? Le film ne s'attarde pas trop sur le sujet.

En résulte alors un film d'horreur tendu dans lequel on peut voir quelques séquences chocs comme une pauvre femme qui se fait dévorer le nez par un rat...
Oui, "la vierge de Nuremberg" n'est pas avare en scènes peu ragoûtantes mais évite de sombrer dans le grand n'importe quoi.
Inutile de préciser qu'à l'époque, réaliser un tel film était un pari osé. Rien que pour cela, "la vierge de Nuremberg" mérite d'être découvert, mais de là à parler d'un classique de l'horreur... c'est un peu exagéré.

note: 12.5/20

Le Prince de Bel-Air

logo_le_prince_de_bel_air

Genre : sitcom amusante

Année : 1990-1996 aux USA, 1ère diffusion en France en 1992

Durée : 148 épisodes de 25 minutes

L'histoire : Will Smith, ado fan de rap et de basket (whaouh!!! Original, man!), quitte sa ville natale de Philadelphie sur les conseils de sa mère, pour emménager chez le mari de sa tante, Philip Banks, avocat aisé qui vit dans le très rupin quartier de Bel-Air à L.A. Il va y trouver de meilleures conditions pour réussir sa vie, mais aussi un nouvel entourage aux préoccupations assez éloignées des siennes...

Fresh_Prince_of_Bel_Air_Season1_DVD3

La critique de Leslie Barsonsec :

Ah... zieutez-moi le visuel du coffret DVD ci-dessus! Y'a pas à iéch, on est bien en 1990! Le fluo, les survets trop larges "j'ai chié dedans", la coiffure de Smith que tous les rappeurs de l'époque arboraient (voyez les photos d'IAM de l'époque, c'est à se tordre!), le lettrage façon tag...
Et c'est justement de Madeleine de Proust qu'il s'agit pour votre serviteur. De la même façon que Chris Waddle, Eric Cantona, les films de Batman, la Dream Team à Barcelone ou le Greatest Hits 2 de Queen, cette série lui rappelle instantanement les années 92-93...

Mais ne croyez pas que je suis ici pour me moquer ! Cette série, sans avoir révolutionné le genre, est selon moi une de celles qui a le mieux subi les outrages des années qui passent.
Enfin, depuis "Arnold et Willy", on voyait des acteurs afro-américains à la télé dans un programme pour djeunes ! Cette série fut produite par le génial musicien-arrangeur-producteur Quincy Jones, jazzman de classe intergalactique qui a travaillé aussi bien avec Ray Charles à ses débuts, Aznavour, ou Michael Jackson pour sa trilogie magique "Off The Wall"-"Thriller"-"Bad".

Dès le générique, amusant mais franchement daté (les lascars sur le playground, le chant mi-rappé, mi-chépaquoi), le charisme d'une future vedette éclate.
Le encore jeune Will Smith était dèja une star aux US en tant que rappeur sous le blaze de The Fresh Prince (d'où le nom original de la série, "The Fresh Prince Of Bel-Air").
Mais cette série va lui constituer le tremplin idéal pour lui ouvrir les portes d'Hollywood, et ainsi tourner quantité de chefs-d'oeuvre comme "Indepedence Day" ou "Je suis une légende" (promis ! j'arrête de me moquer !)

La série en elle-même tourne autour des différences entre le "prolo" des cités et les "bling-bling" des beaux quartiers. Les intrigues se limitent souvent au strict minimum : Will serrera-t'il la meuf ?, Hilary trouvera t'elle le tailleur en soldes ?...
Elles sont juste le pretexte pour servir des personnages attachants et parfois jubilatoires. Will Smith joue un grand déguingandé qui semble n'avoir de but dans la vie que de s'en payer une bonne tranche, malgré les injonctions régulières de son oncle Phil qui aimerait bien le voir faire autre chose que la larve !

Les membres de la famille sont donc l'oncle Phil Banks (James L. Avery), avocat aisé et légèrement bourru qui cache un coeur d'or derrière une montagne de barbaque; la tante Vivi (Janet Hubert-Whitten puis Daphne Reid à partir de 1993) qui modère les ardeurs de son bougon de mari; le cousin Carlton (Alfonso Ribeiro), espèce d'antithèse de Will : "square" et fier de l'être tout en tentant de se mettre à la page (une scène récurrente où il danse montre l'étendue des dégats !), la cousine Hilary (Karyn Parsons), fashionista horripilante qui ne pense qu'aux fringues et à son apparence, et la petite Ashley (Tatyana Ali, la fille de Mohammed !) qui au fil du temps va grandir et affronter les préoccupations des boutonneux.
Tout ce joli monde étant chapeauté par le maître de maison, Jeffrey (Joseph Marcell), sorte de Nestor sans son Moulinsart, et adepte des répliques vachardes et décalées.
On note aussi un personnage récurrent, meilleur ami de Will et vraie loque abrutie, Jazz (Jeffrey A. Townes), dont le gimmick est de se faire virer de la maison comme un vulgaire sac de patates !

jazz

Jaaaaaaaaazzzzzz !!!!!

De la même façon que les séries genre "7 à la maison" représente uniquement les WASP de la côte Est US (bon... un rital de temps en temps, mais pas plus, hein ?), "Le Prince de Bel-Air" est symptomatique des séries US : tout le monde dans son coin !
Ici les Blancs ne sont là que pour faire le nombre de façon occasionnnelle. Mais ceci n'est jamais déstabilisant car la série a été construite pour plaire au plus grand nombre, donc pas d'argot abscons, de barrettes de shit, ou de flingues !
Les "Black Panthers" les auraient sûrement traités d'"Oncle Tom" ! Toutefois, cette série reste un divertissement agréable et sans prétention qui fait toujours plaisir à voir!

Note : 15/20

Pour voir plus de séries, cliquez sur:

Alice In Chains: What the hell have i (BO du film Last action Hero)

Genre: clip vidéo musical
année: 1993
durée: 3.35 minutes

la critique de Eelsoliver:

"What the Hell Have I" est un single du groupe de grunge américain Alice In Chains, et présent sur la bande originale d'un film d'action de John McTiernan, "last action hero".
Un film décomplexé, fun et totalement déjanté dans lequel Arnold Schwarzenegger se moque de son image. Probablement trop barré et surtout un peu longuet, le film ne rencontrera pas son public et sera un véritable four commercialement parlant.

alice_in_chains_hell_have_i

Mais avec les années, "last action hero" a réussi à se bâtir un statut de film culte. Pourquoi? Parce que le film de John McTiernan fait preuve de beaucoup d'inventivité.
L'histoire raconte l'aventure d'un jeune garçon mordu de cinéma, Danny qui parvient à entrer dans les films de son héros préféré, Jack Slater.

Il se retrouve alors dans l'univers du cinéma et dans un monde où tout est permis: les héros cognent les méchants, peuvent faire des chutes de 50 mètres sans se faire mal et effectuer les cascades les plus improbables. Malheureusement, la réalité rattrapera les 2 héros qui se verront plonger dans le monde réel. Et là, ce n'est pas du tout la même chose.
Jack Slater ne sera plus le héros que Danny a connu. Surtout, Slater apprend que toute sa vie n'est qu'un vulgaire scénario de cinéma.

alice_in_chains_hell_have_i_1

C'est bien vu, bien foutu mais "last action hero" souffre d'un scénario trop brouillon. La bande originale du film est servie par des morceaux très rocks et surtout très années 90.
Vas-y que je te balance du Megadeth, Anthrax, Cypress Hill, un titre d'ACDC en méforme et bien entendu "What the hell have I" qui n'est pas non plus le morceau le plus mémorable d'Alice In Chains.
Une bonne chanson... certes. Mais rien de génial non plus.

alice_in_chains_hell_have_i_0

En vérité, c'est un titre assez basique mais efficace et qui colle aux oreilles. L'intro du morceau est tout simplement géniale mais la suite est assez classique.
Quant au clip, le groupe ne s'est pas foulé le derrière. On les voit tout simplement jouer dans un décor truffé de têtes géantes sorties tout droit de l'enfer.
La coupe de cheveux du chanteur, Layne Staley, est abominable et les autres membres du groupe font le minimum syndical.

note du clip: 08/20  note du morceau: 14/20

Pour voir plus de clips, cliquez sur:

Double Team

double_team

genre: nanar d'action
année: 1997
durée: 1h35

l'histoire: Jack Quinn, agent spécial à la retraite, coule des jous heureux avec sa compagne en attendant leur premier enfant. Jusqu'au jour de la réapparition de Stavros, son ennemi juré.

la critique de Eelsoliver:

Jean-Claude Van Damme n'a pas sévi que dans des films d'arts martiaux, il a également beaucoup tourné dans des films d'action très médiocres, dont "Double Team" fait partie.
En vérité, l'un des seuls intérêts est de voir le duo Van Damme/Dennis Rodman: un intérêt tout de même assez limité... Oui, mais voilà, voir une star du basket dans un film d'action, ça fait vendre des dvd...

Sinon, comment dirais-je? Oui, "Double Team", pour être gentil, est une sombre bouse. A se demander ce que vient foutre Mickey Rourke dans cette grosse daubasse.
Mais rappelons qu'à l'époque, Mickey Rourke n'était plus que l'ombre de lui-même et qu'il était capable de tourner dans les pires inepties. La preuve...

Dans "Double Team", Mickey Rourke est donc l'ennemi juré de Van Damme, un agent spécial à la retraite qui doit reprendre du service.
Pour appréhender le méchant, au nom ridicule de Stavros, Van Damme demande l'aide de Dennis Rodman qui fournit le héros en armes.
Ce qui donne lieu à de nombreuses scènes d'action très explosives mais surtout sans intérêt.

On verra notamment Dennis Rodman survivre à une explosion en se protégeant avec un distributeur à bonbons... Fallait oser... Mais le réalisateur, Tsui Hark veut se montrer à la hauteur des grands films d'action du moment.
Malheureusement, Tsui Hark n'a pas le talent d'un John McTiernan et délivre un film d'action vulgaire et donc taillé pour son duo d'acteurs ridicules et dénués de cervelles.

note: 04/20

Vendredi 13 chapitre 2: le tueur du vendredi

vendredi_13_chap_2

genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
année: 1982
durée: 1h25

l'histoire: Alors qu'on le croyait mort au fond de Crystal Lake, Jason Voorhees revient se venger du sort réservé à sa mère. Il massacre alors d'innocents campeurs, dont Ginny, dotée de pouvoirs psychiques.

la critique de Eelsoliver:

En vérité, les 2 premiers chapitres de la saga Vendredi 13 sont sûrement les plus intéressants. Le premier volet permet de voir quelles sont les origines du tueur et confronte des étudiants à sa mère psychopathe.
A partir du chapitre 2, "le tueur du vendredi", c'est donc Jason Vorhees qui va devenir le héros de la franchise. Les autres personnages ne sont là que pour crier et se faire massacrer.

C'est donc Steve Miner qui réalise cette suite et il reprend la fin du premier volet. Après la mort de sa mère, Jason Voorhees surgit du fond de Crystal Lake et massacre la seule survivante du premier épisode. Débute alors la seconde partie.
Un choix assez surprenant en vérité tant cette franchise n'a pas de héros. C'est d'ailleurs là, la règle d'or de la saga. Le seul vrai héros, c'est le méchant, Jason.

Et "le tueur du vendredi" a le mérite de mettre en place tous les codes de la saga. Pour le reste, c'est un slasher efficace mais pas vraiment surprenant.
En même temps, que peut-on attendre d'un Vendredi 13? Rien... si ce n'est pas de ne pas trop s'ennuyer devant son écran et de pouvoir s'empiffrer de pop corn.
En la matière, ce chapitre 2 délivre largement la marchandise.

note: 12.5/20

30 mars 2009

Sommaire des films: U à V

Sommaire des films: U à V

U







 

, , (un justicier dans la ville 3) 

 



 




 





 

V

 
 
 
 
 
   








(chapitre 2),  (vendredi 13 chap 3), , ,   
 



 
 


 




Le Village
(version 1960), Le (version 1995)




(version 1971 et 2004)


, ,  


   


 
 

 
Le


Sommaire des films: P à S

Sommaire des films: P à S

P





 

(le film), (le dessin animé),  



Les Parapluies De Cherbourg


Le pari   
,

, ,  
   

Pas De Printemps Pour Marnie 
 
 


Les Patates





 




(Stephen King),









(Roman Polansky)
 

(version 1973)
, , ,
   

(dessin animé Walt Disney)

,
,




, ,




 

 
,
 
 

   




Pour Une Poignée De Dollars 

et

 
 
   

Le Prisonnier D'Alcatraz

 





 

(version 2004)

Q














 

R



 


 
, , ,


 




 

 
 








,  


,  
le ,  

, ,

, , ,    


 
 
,
   

(dessin animé Walt Disney), (Errol Flynn)
, ,  

, , , , et

 

(1975)





Le




(l'évadé du futur) 

S

Le Sacrifice



Le
 





 
 

, , , et

, , ,

 


Le


Les
 
Le
(la trilogie), (dessin animé)



 



 


,


 


 

,
Sicko

Signes 
, , ,





(le film)

 

Le (M. Night Shyamalan)
 
 

 





 

(version 1972)

 
 

(Jean-Paul Belmondo)

,  

La

La

Les
,

 
 
 
,



 

 



, ,    
 

 
 
 
Star Wars:
, , , , , ,


,
(le film)





 




 





, , , ,  

 
 
Le
 
   


« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »