30 avril 2009
White Stripes - Seven Nation Army
Genre : Clip vidéo musical
Année : 2003
Durée : 4min
La critique de ClashDoherty :
Jack White (guitare, chant, occasionnellement piano) et Meg White (batterie, occasionnellement chant). Les White Stripes. Duo ayant posé comme dogme un code de couleurs très simple (rouge et blanc), et ayant nourri plusieurs rumeurs au sujet de leurs relations (frère/soeur ? Plutôt mari/femme, en fait).
En 2003, le quatrième album du groupe, Elephant, sort. Vrai carton, ce disque vraiment remarquable contient un tube atomique puissance 12, Seven Nation Army (qui ouvre d'ailleurs le bal).
Portée par un son de guitare terrible (on croirait une basse, mais le groupe ayant comme autre dogme de ne jamais utiliser de basse, et White n'a pas dérogé à la règle, il a juste baissé sa guitare de plusieurs octaves), la chanson dépote grave, avec des paroles cataclysmiques.
Le clip est mythique, carrément, avec visions d'armées de squelettes, de Meg tapant dur sur sa batterie, de Jack jouant sur sa gratte, le tout dans les triangles qui vont, avancent.
Le design fait un peu penser au triangle, au prisme présent sur l'affiche d'Orange Mécanique de Kubrick. La chanson est emplie d'une atmosphère lourde, pesante, menacante, et la voix de Jack White, vraiment méprisante, va parfaitement avec l'ensemble. Tube mondial, cette chanson est la plus connue du disque et du groupe.
Tout l'album Elephant a été enregistré à Londres (le groupe est américain), dans un studio entièrement analogique. Sans synthétiseurs, sans matériel digital, numérique.
A l'ancienne. En résulte un disque au sun vintage, old school, digne du meilleur rock garage de l'époque (The Hardest Button To Button, Little Acorns, Hypnotize, Black Math).
Mais qui contient quand même un intermède apaisant (In The Cold Cold Night, I Wanna Be The Boy To Warm Your Mother's Heart, You've Got Her In Your Pocket).
En un mot comme en cent : un disque sauvage, intense, intelligent et essentiel. Et Seven Nation Army en est la porte d'entrée, et quelle porte !
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Im gonna fight em off
A seven nation army couldnt hold me back
Theyre gonna rip it off
Taking their time right behind my back
And Im talking to myself at night
Because I cant forget
Back and forth through my mind
Behind a cigarette
And the message coming from my eyes
Says leave it alone
Dont want to hear about it
Every single ones got a story to tell
Everyone knows about it
From the queen of england to the hounds of hell
And if I catch it coming back my way
Im gonna serve it to you
And that aint what you want to hear,
But thats what Ill do
And the feeling coming from my bones
Says find a home
Im going to wichita
Far from this opera for evermore
Im gonna work the straw
Make the sweat drip out of every pore
And Im bleeding, and Im bleeding, and Im bleeding
Right before the lord
All the words are gonna bleed from me
And I will think no more
And the stains coming from my blood
Tell me go back home
Indomptable Angélique
Genre : Romance qui pique les yeux
Année : 1967
Durée : 95min
L'histoire : Angélique découvre que son mari Joffrey de Peyrac se trouve en Sardaigne. En compagnie de son fidèle ami Savary (un alchimiste), elle se rend en Sardaigne, mais le voilier est attaqué, oh ben merde alooooors, par des pirates. Elle se jette à la mer, qui n'en veut pas, car un autre bateau la récupère, les pauvres. Ils l'emmènent au marché aux esclaves, où un employé de Joffrey la rachète (j'espère que c'était pas cher)...
La critique de ClashDoherty :
Quatrième volet de la terrifiante saga des aventures tragi-érotico-comico-romanesques de la nunuche Angélique, toujours jouée par Michèle Mercier (et le film, toujours signé Bernard Borderie), Indomptable Angélique, avec son affiche assez intéressante (c'est bien la seule chose de bonne dans le film et la saga), est merdique.
Encore plus que l'étaient les trois précédents films. Oh merde, dire que j'ai regardé ça !!! On trouve aussi Robert Hossein, Roger Pigaut et une enculade d'acteurs italiens comme Ettore Mani dans ce film.
On n'y trouve pas le nain Roberto. On n'y trouve pas Zac Efron non plus. Heureusement, je me serai tiré une balle, sinon.
Tourné principalement en Sardaigne (un bien bel endroit, au passage), Indomptable Angélique fait un peu penser à ce que ressemblerait un livre pour enfants comme Martine esclave.
C'est aussi plat qu'une anguille écrasée, ça a encore moins de saveur qu'un plat de lentilles refroidi. Visuellement, en plus, ça a pris un coup de vieux incroyable, c'est poussiéreux, kitsch, encore plus que les précédents films (et le cinquième et - hallélujah ! - dernier volet sera pire dans ce sens).
Bref, inregardable, sauf pour les abonné(e)s de Nous Deux, Notre Temps et les lecteurs/trices des Harlequin.
Dans ce film schtarmbouze, Angélique devient esclave, ce qui entraîne une petite scène bien sympathique (immortalisée ad vitam aeternam sur l'affiche) où les marchands vérifient la marchandise au kilo.
Cette histoire de pirates qui feraient chier Jack Sparrow de honte, cette histoire d'esclaves, de Sardaigne, de Joffrey de Peyrac se faisant surnommer (attendez, préparez-vous à rire) Le Rescator, ce film, donc, me laisse à peu près autant de bons souvenir que ma première cuite carabinée, pendant laquelle j'ai été malade à en écouter du Yoko Ono en solo et à en redemander (donc, j'étais VRAIMENT malade).
Donnez-moi un milliard d'euro, je refuserai toujours de revoir ce film, ces films. En espérant qu'aucune chaîne de TV ne nous les repasse cet été (guère de chance, ça fait au moins deux ans que c'est pas passé, et ça doit grave les démanger - j'imagine les bandes des cinq films supplier, dans les salles d'archives de M6 ou France 3, pitiééé, diffusez-nous, s'il vous plaîiit, et j'en ai des frissons la nuit).
S'il vous plaît, faites-moi plaisir : prenez un post-it, et notez dessus (et mettez ce post-it bien en évidence) : ne jamais, jamais au grand jamais, visionner ces films !
Et soulignez, que ça soit bien visible !
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Vendredi 13 chapitre 3: meurtres en 3D
Genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
Année: 1982
durée: 1h35
l'histoire: Jason Vorhees est de retour, plus décidé que jamais à semer la terreur dans une petite ferme où se rend un groupe de jeunes gens. Le tueur se trouve également aux prises avec un gang de motards.
la critique de Eelsoliver:
Ce qui était drôle avec les deux premiers chapitres de la saga Vendredi 13, c'est qu'ils prenaient le temps d'instituer le mythe de Jason.
A partir de ce troisième opus, on sait à quoi s'attendre... Jason est évidemment toujours vivant et continue de semer la terreur.
Mais pour tenter de masquer le manque d'intérêt de ce nouvel épisode, le réalisateur Steve Miner met le célèbre croquemitaine face aux situations les plus invraisemblables.
Disons-le tout de suite, "Vendredi 13 chapitre 3: meurtres en 3D" est probablement l'un des épisodes les plus bourrins de la franchise.
C'est sûrement celui où Jason Vohrees, particulièrement en forme, tue le plus. Et questions jeunes adolescents boutonneux et minettes à poil sous la douche, le monstre se fait plaisir en matière de meurtres et de couteau sous la gorge.
C'est aussi dans ce troisième chapitre que l'on voit le plus distinctement le visage de Jason: en gros, il ne ressemble à rien!
Ce qui fait de ce chapitre 3, un opus tout à fait convenable et recommandable pour les fans de la franchise... évidemment!
Pour les autres, rien de particulier à attendre de ce "meurtres en 3D" tant le film de Miner (prononcez Mineur...) n'a aucune ambition si ce n'est de proposer un nouvel épisode décomplexé et plutôt drôle à regarder.
note: 11/20
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Top séquence N°17: La nuit des morts vivants, trailer
La nuit des morts vivants
Vidéo envoyée par zeze69
Il ne faut pas oublier le choc et l'importance que constitue "Night of the living dead", en français, "la nuit des Morts-Vivants", selon moi, le meilleur film de zombies jamais réalisé, et inspiré du superbe "Carnival of souls". Si le film peut sembler vieilli à certains, il conserve une atmosphère unique et très étrange qui lui apporte une certaine crédibilité.
À l'instar des autres films à micro-budget des années soixante et soixante-dix, La Nuit des morts-vivants reste un ovni cinématographique à regarder absolument dans son contexte.
Le film est aussi marqué par les convictions politiques de l'auteur. L'acteur principal est un jeune afro-américain : chose rare pour l'époque. Il ne faut en effet pas oublier que la ségrégation était encore de mise aux États-Unis un an auparavant.
Ce choix militant de Romero est encore renforcé par le sort réservé au héros qui doit subir, en sus des assauts de zombies, les attaques de ses camarades racistes.
Ainsi, La Nuit des morts-vivants, derrière une intrigue brute et simple, est un film politique, comme d'autres films de Romero.
A noter que le top séquence présenté n'est autre qu'un trailer du film: l'extrait montre évidemment des zombies dévorant de la chair humaine et envahissant une demeure dans laquelle quelques personnes vont devoir combattre les morts-vivants.
Dans "la nuit des morts-vivants", on retrouve tous les codes qui définiront le genre zombie: pour les tuer, il faut viser la tête, les monstres ont peur du feu et la moindre morsure vous transforme également en mort-vivant. Un classique du cinéma d'horreur et un superbe film qui s'impose à tout cinéphile qui se respecte.
Eelsoliver
Le proviseur
Genre: drame
année: 1987
durée: 1h50
l'histoire: Le professeur Rick Latimer est nommé proviseur dans une école à mauvaise réputation. Il s'agit en fait d'une sanction disciplinaire. Il se retrouve alors plongé dans un univers où la drogue, la violence et le crime sont quotidiens.
la critique de Eelsoliver:
Le drame scolaire vu par les Américains donne souvent des nanars incroyables ou tout du moins des oeuvres ressemblant davantage à des films d'action plutôt qu'à une critique du système éducatif.
"Le proviseur", réalisé par Christopher Caïn en 1987, est dans cette lignée. Inutile d'attendre beaucoup de réflexion dans ce petit film de série B dans lequel on retrouve James Belushi, un professeur râté qui se voit offrir une promotion.
Il devient le proviseur d'un bahut désaffecté, sordide où les voyous font la loi. En vérité, il s'agit surtout d'une sanction. Flanqué d'élèves lourdingues, drogués et qui ne respectent plus rien, Belushi croit encore à la discipline. Oui, mais voilà, le vrai chef du lycée est un méchant black criminel (bonjour la caricature!) qui fait la loi et qui instaure un régime de terreur au sein de l'établissement.
Bien sûr, dans ce genre de naveton, on retrouve les acteurs abonnés à ce drame enfantin et terriblement naïf: Louis Gosset Jr va donc aider James Belushi à se débarrasser de la vermine du lycée.
Mais l'opération sera difficile. Oui, nos lycéens sont devenus des durs à cuire: ils cassent des motos, envoient leurs potes à l'hosto et violent parfois leur prof de maths canon...
Oui, un film totalement ridicule. Pourtant, il est étonnant de voir Belushi et Louis Gossett Jr y mettre autant d'énergie et croire au scénario de ce film.
C'est tellement mauvais que "le proviseur" finit par en devenir sympathique.
note: 06/20 note nanardesque: 14/20
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Un papillon sur l'épaule
genre: drame
année: 1976
durée: 1h35
l'histoire: Roland Fériaud, un homme sans histoires, est séquestré dans une étrange clinique. On le questionne au sujet d'une mallette, mais il s'aperçoit bientôt qu'il y a erreur sur la personne.
la critique de Eelsoliver:
Inspiré d'un fait divers, "un papillon sur l'épaule" est un film sous tension et une oeuvre étrange racontant l'histoire encore plus étrange de Roland Fériaud, un homme simple et sans histoire.
Arrivé à Barcelone, il a surtout le malheur de se trouver au mauvais endroit et au mauvais moment: il est surtout pris pour un autre homme, visiblement un espion ou encore un terroriste...
Le film ne donne jamais aucun élément sur la situation, mais Roland Fériaud est épié, suspecté, interrogé puis enfermé dans une sorte de clinique psychiatrique où il est questionné longuement par un médecin étrange. Les questions tournent autour d'une mallette, mais Fériaud n'a aucune idée sur le contenu de la valise. Rapidement, sa femme est également enlevée.
Pour la retrouver, il doit obéir à des ordres et suivre des consignes bien précises: lui-même est complètement dépassé par la situation puisqu'il ignore tout des événements et des personnages qui gravitent autour de lui.
Finalement, un film sans réponses, sombre mais au suspense incroyable tant le spectateur est plongé dans ce scénario en forme de labyrinthe.
Lino Ventura est une fois encore impeccable dans la peau de ce personnage dépassé et agacé par une situation quil n'arrive pas à cerner.
Mais on lui fera comprendre qu'il ne doit rien savoir et qu'il doit se taire: mais se taire sur quoi? La fin, tout simplement incroyable et puissante, est filmée volontairement de loin.
Une fin tragique qui donne toujours aussi peu d'éléments de réponse...
note: 17/20
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Franz
Genre : Drame
Année : 1971
Durée : 105min
L'histoire : Belgique. Léon, de retour d'une guerre, est blessé, et est en convalescence dans une pension de famille réservée aux fonctionnaires. Il y rencontre Catherine et Léonie, deux jeunes femmes très différentes (Catherine attire tous les hommes, Léonie est réservée). Il va se sentir attiré vers Léonie, les deux gens vont devenir proches.
La critique de ClashDoherty :
Premier film réalisé par le chanteur et acteur Jacques Brel (qui tient le rôle de Léon), Franz est un film rare et très beau. On y trouve la chanteuse Barbara dans son unique rôle au cinéma, elle joue Léonie.
C'est Danièle Evenou qui joue Catherine, et parmi les autres acteurs, on trouve Fernand Fabre, Serge Sauvion et Louis Navarre.
Le film, tourné à Blankenberge, a représenté la Belgique à Cannes en 1972, mais ne sera pas un grand succès public. Brel, deux ans plus tard, refera un film en tant que réalisateur, Le Far West, lui aussi un bide, et il cessera sa carrière de metteur en scène là-dessus.
Pourtant, malgré des défauts (lenteur, pas mal de 'blancs' qui nuisent au rythme), Franz est un beau petit film. Par bien des aspects, le film Se Souvenir Des Belles Choses de Zabou Breitman lui ressemble assez (deux êtres se découvrent, dans une pension/clinique).
C'est un film typiquement dans l'air de son temps, les années 70, et il est très bien interprété par Brel, Barbara (très talentueuse) et Danièle Evenou. Brel, en tant que réalisateur, n'est pas très talentueux, en revanche ; mais on ne peut pas lui en vouloir !
Bien sûr, la musique est signée Brel, et elle est vraiment très belle. Elle aura, il me semble, plus de succès que le film. Pour ce qui est du film, il existe en DVD depuis 2008 (date anniversaire de la mort de Brel), en pack avec Le Far West.
Même s'il ne s'agit pas de grands films, je vous invite à les découvrir, ne serait-ce que pour découvrir une autre facette, moins connue, de cet immense artiste.
Brel était un chanteur exceptionnel, et en tant qu'acteur, il a eu beaucoup de bon rôles, il était vraiment excellent. En tant que réalisateur, c'est moins fort, mais ça reste Brel, et les fans peuvent sauter dessus !
Note : 13/20
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Can - Mushroom
Genre : Clip vidéo musical
Année : 1971
Durée : 4,33min
La critique de ClashDoherty :
En 1971, le groupe de rock progressif allemand Can (on parle de la musique allemand progressive comme étant du krautrock) sort un double album monumental, probablement mon album de chevet toutes musiques confondues, et qui est aussi leur meilleur album : Tago Mago.
Ce disque ne contient que 7 titres (dont deux titres de plus de 17 minutes, occupant chacun une face entière). Le titre le plus court de cet album est Mushroom, c'est aussi le plus rock et classique. Comme vous le constaterez, c'est cependant très space !
Le clip est hallucinant, on y voit Can interpréter le morceau, le tout étant entrecoupé d'extraits visuels assez étranges (notamment des extraits d'un film, Le Puits Et Le Pendule, d'après Edgar Allan Poe).
Can était constitué, lors de sa création en 1969, d'un chanteur noir américain, Malcolm Mooney, et des allemands Irmin Schmidt (claviers), Michael Karoli (guitare), Jaki Liebezeit (batterie, un des plus grands batteurs au monde) et Holger Szukay (basse). Mooney quittera le groupe, et sera remplacé, en 1970, par le japonais Damo Suzuki, un vrai samouraï, qui transcendera la musique de Can jusqu'à 1974 (et son départ, après quoi, le groupe continuera en quatuor). Tago Mago est donc en pleine période Suzuki.
Musique hypnotique, envoûtante, un peu inquiétante tout en étant vraiment très belle (son de guitare incroyable, batterie tueuse, basse grandiose), et paroles incroyables (One-eyed soul/Mushroom head/One-eyed soul/Mushroom head/I was born/And I was dead/I was born/And I was dead) chantées d'une voix totalement atone par Suzuki (mais à un moment donné, il s'énerve comme un kamikaze sur le point d'atteindre sa cible, I'm gonna give my despair !).
J'ai mis 'One-eyed soul', mais ça se comprend aussi 'Well I saw', les deux sont valables. Définir la musique de Can est une épreuve qui ne dépareillerait pas au baccalauréat.
Je vous laisse donc découvrir. Et écoutez donc l'album Tago Mago, il est puissant, remarquable, et les longs morceaux (Halleluwah, Aumgn, Peking O) sont absolument radicaux dans leur genre.
Note : 20/20
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I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead,
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead.
I’m gonna give my despair,
I’m gonna give my despair,
I’m gonna give my despair,
Aha, aha, aha, aha, aha, aha, aha, aha,
Aha, aha, aha.
Well, I saw skies are red,
Well, I saw skies are red,
Well, I saw skies are red,
I was born and I was,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead.
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead.
I’m gonna give my despair,
I’m gonna give my despair,
I’m gonna give my despair,
I’m gonna give my despair.
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
Well, I saw mushroom head,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead,
I was born and I was dead,
Dead,
Dead, dead, dead, dead, dead, dead,
Dead, dead, dead, dead, dead, dead,
Dead, dead, dead, dead, dead, dead,
Dead, dead, dead, dead,
Dead, dead, dead, dead,
Dead, dead, dead, dead,
Dead, dead, dead, dead.
Angélique Et Le Roy
Genre : Romance glaireuse
Année : 1966
Durée : Oh putain, ça dure 100min, ce truc !
L'histoire : Angélique s'est mariée avec son cousin Philippe (bonjour les enfants consanguins...), et a retrouvé sa place, non pas dans le trafic (Cabrel, sors de ce corps !), mais à la Cour du roi Louis XIV. Philippe meurt à la guerre des Flandres, il aurait mieux fait de sortir acheter des clopes. Le roi donne à Angélique une mission : séduire l'ambassadeur de Perse afin qu'il signe un traité avec la France ; en échange de ça, Angélique récupère ce qui appartenait à Joffrey, son premier mari... La gourde accepte.
La critique de ClashDoherty :
Voici (j'ai envie de pleurer, d'un coup...j'me sens las, mais laaaaaaaas...) le troisième volet (snif) de la fameuse (oh, putain !) saga des Angélique.
Sorti en 1966, Angélique Et Le Roy est réalisé par Bernard Borderie et interprété par Michèle Mercier. On y trouve aussi Sami Frey (dans le rôle du roi), Jean Rochefort, Claude Giraud, Philippe Lemaire, Michel Galabru, Jean Lefèbvre (quand le premier est là, le second suit comme de la merde au cul), Dominique Zardi, Robert Hossein, et le nain Roberto (c'est le running-gag de mes articles de la saga, de finir le casting par lui, ah ah - même pas drôle).
L'affiche le clamait haut et fort, c'est le troisième Angélique (avec un point d'exclamation, pour bien nous faire rendre compte de l'aberration que ça représente). Et elle le clamait tout aussi fort, Angélique retrouve Joffrey de Peyrac !
Autrement dit, on retrouve Robert Hossein dans ce film, lui qui était absent du précédent, en raison du crâmage de son personnage sur le bûchage (euh, bûcher, pardon), à la fin du premier volet - ça va, vous suivez ? Joffrey de Peyrac n'est pas mort, mes cocos ! Ben non !!
On ne tue pas Robert Hossein, voyons ! Tout au plus peut-on le rendre sourd (sinon il serait pas deviendu le parrain d'Audika).
Les acteurs ont à peu près autant de prestance, de charisme, qu'un lacet détrempé et rempli de noeuds. Le scénario est encore plus fin qu'un poil du derche de mon chien, et il sent tout aussi mauvais (non, j'ai pas vérifié, mais j'imagine).
Bernard Borderie est aussi bon réalisateur que je suis peintre, et collez-moi un pinceau dans les mains, je fais des ravages (dans le mauvais sens du terme).
Bref, Angélique Et Le Roy (notez l'orthographe du dernier mot, à l'ancienne) a tout de la purge à l'huile de ricin.
Le pire, dans tout ça : avoir imposé aux contribuables (laissez, c'est le mot 'imposer' qui m'y a fait penser, oubliez) la vision de ce film (et des autres) à la TV, avoir surexposé ces films, les avoir surdiffusés. M6, surtout, quels cons, ceux-là, n'ont pas hésité à les passer presque tous les ans pendant une période. Après ça, comment voulez-vous avoir une once de gentillesse pour ce truc ?
Hein ? Comment voulez-vous ? ...Vous voulez pas ?
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Cadavres Exquis
Genre : Suspense
Année : 1976
Durée : 125min
L'histoire : L'inspecteur de police Amerigo Rogas enquête sur une série de meurtres visant la magistrature italienne. Il plonge, au fur et à mesure qu'il avance, dans l'ambiance trouble de l'Italie des années 70, période troublée où les activistes gauchistes sont de plus en plus menaçants...
La critique de ClashDoherty :
Probablement un des meilleurs rôles de Lino Ventura, Cadavres Exquis (qui tient son nom d'un jeu de lettres surréaliste) est un excellent film réalisé en 1976 par Francesco Rosi, et doté d'un casting impressionnant : Max Von Sydow, Marcel Bozzuffi, Alain Cuny, Tina Aumont, Paolo Bonecelli (vu dans Salo Ou Les 120 Journées De Sodome), Charles Vanel, Renato Salvatori et Fernando Rey.
Cadaveri Eccellenti est un film qui se passe dans l'Italie troublée des années 70, marquée par les exactions des activistes gauchistes tels que les Brigades Rouges.
Dans le rôle d'un flic chargé d'élucider une série de meurtres touchant la magistrature, et donc, la justice, et donc, l'Italie elle-même, Lino Ventura est remarquable.
Au fur et à mesure, il se rend compte qu'il touche un nerf sensible en avançant dans son enquête, et que ses conclusions risquent fort de gêner beaucoup de monde.
Sans pour autant entrer dans le film de complot politique cher à Costa-Gavras (Z, Etat De Siège), Cadavres Exquis entre quand même dans le domaine du thriller politique engagé.
Le film montre la fameuse 'théorie du complot' comme un compromis, un dispositif mis en place pour maintenir la population en état de tension.
Adaptation d'un roman de Leonardo Sciascia, coproduction entre L'Italie et la France, magistralement interprété et faisant partie des sommets de Francesco Rosi et du cinéma transalpin des années 70, Cadavres Exquis est un film à voir absolument. Son atmosphère lourde, pesante, est inoubliable.
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