le cinéma d'Olivier

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30 juin 2009

Sommaire des films: H à J

Sommaire des films: lettre H à J

H



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Hantise




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Hatari ! 






et
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, Les Travaux D'Hercule, Hercule Et La Reine De Lydie, , , , , , ,






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(OAV Dragon Ball Z)


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Horribilis
 

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(Ang Lee) et (2008)

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I Drink Your Blood

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(la saga)


(Martin Scorcese)






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(version Keaton et version nanar),







, (daniel craig), , , , , , , , , , , , , , , , , , (version 1967), , ,







, , (1953) 


(1 et 2)





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, (remake)


Le Juge 





 

 

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Section Spéciale

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Genre : Drame politique

Année : 1974

Durée : 120min

L'histoire : Sous le gouvernement de Vichy, pendant l'Occupation, la création d'une section spéciale de justice pour juger les résistants. Une section spéciale surveillée de près par l'occupant nazi...

La critique de ClashDoherty :

En 1974, Costa-Gavras frappe un grand coup en réalisant ce film (qui sortira en 1975), Section Spéciale, qui aborde une période très noire de la justice française, la création d'une Cour spéciale, pendant l'Occupation, chargée de juger et de condamner les résistants et présumés résistants.
Comme souvent chez Costa-Gavras, le film bénéficie d'un casting 9 étoiles : Michael Lonsdale, Pierre Dux, Heinz Bennent, Louis Seigner, François Maistre, Claude Piéplu, Jean Bouise, Julien Guiomar, Michel Galabru, Jacques Perrin, Henri Serre, Jacques François, Romain Bouteille, Julien Bertheau, Jacques Spiesser, Bruno Cremer, Yves Robert, Jacques Rispal, et, dans de petits rôles, Thérèse Liotard, Serge Marquand, Yves Montand et le réalisateur lui-même.

Certes pas aussi puissant que le sont Z et L'Aveu, Section Spéciale est tout du moins du même niveau que le très réussi Etat De Siège (qui était le film précédent de Costa-Gavras).
C'est à dire, un niveau vraiment remarquable. Comme pour ses précédents films politiques (et comme ça sera le cas encore pour Missing et Amen.), Costa-Gavras a choisi un sujet fort et douloureux ; et frappe fort ; et ça fait mal. L'interprétation est tout bonnement exceptionnelle, comme toujours chez ce réalisateur.

Section Spéciale fait froid dans le dos, comme c'était le cas pour la vision apocalyptique des purges staliniennes de L'Aveu. Une cour de justice spécialement organisée, à la va-vite, pour condamner les résistants, et ce, afin de faire plaisir aux occupants nazis.
Une sorte de tribunal comme celui, révolutionnaire, de la Terreur de Robespierre, un système de purges comme sous Staline en URSS. Là encore, rapport avec L'Aveu.
Non seulement Costa-Gavras a choisi d'aborder la période la plus sombre de l'histoire française récente, mais en plus, il choisi un détail impardonnable, et extrêmement sombre de cette terrible période, pendant laquelle on tuait les héros invisibles (les résistants) pour satisfaire l'ennemi vainqueur et envahissant. Pour s'humilier davantage.

Encore un film très fort de la part de Costa-Gavras. Un vrai chef d'oeuvre. Mais quand même en-dessous de Z et de L'Aveu, ce qui est normal, ces deux films étant indépassables par qui que ce soit en matière de drame politique.

Note : 18/20 40490047

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Tripper

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genre: horreur, gore (interdit aux - 12 ans)
année: 2006
durée: 1h35

l'histoire: Un groupe d'amis se rend à un concert de type Woodstock pour un week end. Ils sont suivis par un tueur déterminé à finir ce qu'il a commencé des années auparavant.

la critique de Eelsoliver:

Tripper est la première réalisation de David Arquette. A la fois devant et derrière la caméra, David Arquette a toujours été un fan de films d'horreur.
On se souvient ou pas de lui dans Scream et ses suites, et bien sûr, dans le déjanté et jouissif Arac Attack. Alors, on pouvait espérer quelque chose de sympa avec Tripper.

Le résultat final est assez mitigé, voire même très moyen. Certes, David Arquette a l'air d'avoir quelques bonnes idées puisqu'à travers l'histoire d'un tueur défiguré qui massacre avec une hache, Arquette réalise une satire politique critiquant Bush et son gouvernement de bouseux.
Oui, mais voilà, les bonnes intentions ne font pas forcément un bon film d'horreur.

Certes, Tripper est un film d'horreur assez ch'tarbé qui n'est pas sans rappeler, par bien des aspects, à Massacre à la tronçonneuse 2.
Son film verse volontairement dans le sang et parfois dans le gore. Certaines scènes sont même assez brillantes, comme la boucherie du tueur perpétrée au sein d'un festival, une sorte de réunion pour hippies à la cool.

Mais dans l'ensemble, Tripper reste très classique. Rien de bien surprenant hormis quelques bonnes idées rarement exploitées.
Mais pour juger de ses talents de réalisateur, mieux vaut attendre le prochain film de David Arquette qui a l'air d'avoir du talent à revendre.
A lui désormais de nous prouver qu'il peut arriver à signer un bon film d'horreur. Ce qui n'est pas le cas de Tripper.

note: 08/20

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Dikkenek

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Genre : Délire belgo-français

Année : 2006

Durée : 87 minutes

L'histoire : JC, la pire grande gueule de son quartier, doit trouver à son pote Stef la fille de ses rêves. Claudy tient le plus grand abbatoir d'Anderlecht et fait des photos de charme a ses heures perdues. Nadine est une prof névrosée qui boit et se drogue ... y a des films comme ça, où on se demande qui a bien pu trouver des personnages comme ça.

La critique de Shauni81 :

Dikkenek est un film franco-belge sorti en 2006. C'est marqué au dessus. Je vais refaire mon entrée ...

Dikkenek est un film rélisé par Olivier Van Hoofstadt et produit par Luc Besson ... non, ça démarre mal, on reprend.

Dikkenek est un film.

C'est un film délirant, déjanté et totalement barré. On a un grand mélange de persos idiots et/ou affreux et/ou étonnants et/ou attachants.

Ce gros mélange peut s'avérer indigeste. Pas pour moi.

C'est pas un chef d'oeuvre du cinéma, c'est pas une me*de absolue pour autant. C'est un film drôle, assez atypique et divertissant. on passe un très bon moment. Un moment de déjante à la sauce belge.

Ca plaira pas à tout le monde. Ca reste un film produit par Besson. Mais quand même, Besson a déjà produit pire (cf la saga des Taxi). Largement pire.

En bref, ce film est la démonstration que, bon, allez, on peut bien passer une heure 20 à délirer sur un film belge avec une distribution étrange et mélangée (Mélanie Laurent, Mario Cotillard, François Damiens, Florence Foresti, Dominique Pinon, Jean-Luc Couchard ...).

Dikkenek est un bon film.

Note : 14.5/20


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L'Âge De Glace

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Genre : Film d'animation

Année : 2002

Durée : 80min

L'histoire : A la fin d'une ère glaciaire, pendant la Préhistoire. Un trio peu ordinaire, composé du mammouth Manny, du tigre à dents-de-sabre Diego (banni de son clan) et du Paresseux Sid, se retrouvent malgré eux responsables d'un bébé humain qu'ils décident de ramener chez ses parents. L'enfant est celui du chef d'une tribu d'Esquimaux chasseurs de tigres, et Diego est en fait chargé par son clan de conduire Manny et Sid dans un piège pour récupérer le gosse...

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La critique de ClashDoherty :

Gros succès commercial et critique en 2002, L'Âge De Glace est un film d'animation totalement réjouissant et hilarant conçu par Chris Wedge et Carlos Saldanha.
On y trouve les voix de Gérard Lanvin (Manny), Elie Semoun (Sid) et Vincent Cassel (Diego) en VF, et en VO, celles, pour le même ordre de personnages, de Ray Romano, John Leguizamo et Denis Leary. A noter, Christophe Dechavanne fait la voix d'un personnage nommé Crash.
A noter aussi, le personnage de l'écureuil préhistorique, Scrat, est muet (mais ses petits cris sont faits par Chris Wedge).

A noter, bis repetita ad aeternam in fine, que le personnage de Scrat a été tellement populaire qu'un court-métrage a été inséré avant le film, le mettant en scène.
Il faut dire qu'à chaque apparition de ce petit golio d'écureuil obstiné et obsédé par les noisettes, on ne peut s'empêcher de rire à se pisser dessus.
Regard d'ahuri complet, petits cris géniaux, et situations de plus en plus invraisemblables le concernant (le voir s'entêter à mettre un gland dans de la glace est terrible : la glace se brise, réaction en chaîne...).

Ice Age est un film d'animation hilarant, mais ne bénéficiant pas d'une animation parfaite. Les humains sont visuellement ratés, les décors, monochromes (de la glace, de la neige, une caverne de glace, etc) sont lassants et peu réussis aussi.
L'animation des trois héros est excellente, en revanche, et même chose pour Scrat. Néanmoins, même si le film possède de très bons passages (la caverne de glace), les séquences avec Scrat, peu nombreuses, sont les meilleures. Mais il n'est pas un des personnages principaux, en réalité, juste un intermède apparaissant de ci de là. Dommage.

En résumé, un film amusant, techniquement pas grandiose (Pixar n'a aucun souci à se faire), mais qui délasse et est très sympathique. On s'en lasse vite, sauf pour Scrat !

Note : 14/20 40490047

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L'age de glace
envoyé par bandesannonces.

Guinea Pig

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genre: gore, trash, malsain, film extrême (interdit aux - 16 ans)
année: he never dies= 1986 et Devil Doctor Woman= 1990
durée: 55 minutes pour chaque partie

l'histoire: He Never Dies= Prisonnier d'une existence misérable, Hideshi décide de mettre fin à ses jours. C'est alors qu'il s'aperçoit que la douleur lui est totalement étrangère. S'en suit une succession d'automutilations.
Devil Doctor Woman= Une femme médecin démoniaque a recours à des traitements peu conventionnels. Elle dévoilera tout son art à travers 9 scènes de guérisons sanglantes.

la critique de Eelsoliver:

Voilà le snuff movie par excellence et dans toute sa caricature, j'ai nommé Guinea Pig, une série de petits films répartis sur plusieurs volumes.
Dans ce premier volet de la série, j'évoquerai deux épisodes malsains, intitulés He never dies et Devil doctor woman.
Il est nécessaire de préciser que Guinea Pig fut interdit dans de nombreux pays, et en lisant la suite de cet article, vous en comprendrez les raisons.

Le premier épisode de la série Guinea Pig s'intitule he never dies. C'est l'histoire d'un homme, Hideshi qui décide de mettre fin à ses jours.
Dans un premier temps, il s'ouvre les veines mais ne ressent aucune douleur. Il entend également des voix et finit par devenir complètement cht'arbé.
S'ensuit alors une série de carnages qu'il exécute sur son propre corps: automutilations, mains découpées, ventre arraché...

Oui, Guinea Pig ne fait pas dans la dentelle et on reconnaît certaines influences empruntées au cinéma de David Cronenberg. Mais la comparaison s'arrête bien là.
Ca reste évidemment très gore, malsain et abject. Mais he never dies joue également avec un humour noir de pacotille, qui n'est pas sans rappeler les deux premiers films de Peter Jackson, Bad Taste et Brain Dead. A noter qu'un médecin apparaît au début et à la fin de he Never Dies pour nous expliquer que cette histoire est vraie. Ce n'est évidemment pas le cas.

Concernant la qualité de He never dies, il faut avouer que les trucages sont assez réalistes et que les esprits sensibles sont priés de s'abstenir.
Toutefois, pris au second degré, ça reste regardable à condition d'être prêt à voir du gore. En vérité, sa réputation d'artillerie lourde en matière de sang et de gore est un peu usurpé. C'est juste un coup de pub.

Devil doctor woman a le mérite de ne jamais se prendre au sérieux. C'est tellement mal fait et volontairement mauvais et nanardesque que le film en finit par devenir rigolo.
Rien de bien choquant en fin de compte si ce n'est cette femme médecin démoniaque qui s'amuse à guérir ou plutôt à tuer ses patients incurables.
Oui, l'humour est de très mauvais goût, mais il faut regarder cette succession de fausses guérisons (toujours dans un bain de sang) au second, si ce n'est pas au troisième degré.
Toutefois, Doctor Devil Woman devient rapidement lassant et se divise en 9 neufs chapitres de qualité inégale.

notes: he never dies: 11/20  Devil Doctor Woman: 08/20

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Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band

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Genre : Sergent Pépère son froc

Année : 1978

Durée : 115min

L'histoire : Le bonheur et l'harmonie règle à Heartland, symbolisées par le Sergent Pepper, un ancien militaire ayant fondé une fanfare. De jeunes musiciens moderne qui recréent la musique du Sergent Pepper se font engager par un producteur de disques. Pendant ce temps, Mr Mustard, un homme démoniaque, promoteur immobilier, veut en profiter pour corrompre Heartland...

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Oui, le DVD existe ! Mais pas chez nous, j'espère...

La critique de ClashDoherty :

Les Bee Gees, Peter Frampton, Earth Wind & Fire, Alice Cooper, Jeff Beck, Toto, George Martin, Aerosmith, Billy Preston, et des acteurs tels que Donald Pleasence, Steve Martin, Frankie Howerd et George Burns (narration) se sont, en 1978, impliqués et décrédibilisés en tournant dans ce film de Michael Schultz, adaptation totalement scandaleuse du mythique album des Beatles du même nom datant de 1967. Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band est un film musical tout simplement catastrophique.

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Ah-ah-ah-ah, rester en vie, rester en vie, rester en viiiiiiiiiiiie....

J'ai eu l'occasion dernièrement d'aborder le ratage total Xanadu, avec Olivia Newton-John. Ce film de Schultz, avec les bidjiz lui est antérieur de deux ans, preuve que Xanadu n'était pas une fatalité, d'autres ratages musicaux avaient déjà été tentés et accomplis.
Comment définir Sgt. Pepper... ? Une monstruosité pop/rock montrant Aerosmith reprendre Come Together, montrant Frampton reprendre With A Little Help From My Friends et Getting Better (entre autres), montrant un personnage, Mr Mustard, méchant du film, illustrer la chanson Mean Mr Mustard (et on soupçonne les scénaristes de l'avoir appelé ainsi uniquement pour pouvoir caser une chanson de plus dans le répertoire)...

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Marche de cette façoooon, parle de cette façoooon...

Non, franchement, voir Peter Frampton (artiste déjà mal-aimé de nos jours, ça ne va pas l'aider à se réhabiliter...) habillé, tout comme les Bee Gees, en tenue de fanfare rouge et blanche, ça le fait pas ! Sur les Beatles, sur l'album de 1967, ça le faisait bien, c'était marrant, fun.
Là, ça fait tout simplement con. Musicalement, surtout, le film est une abomination disco-pop, qui dessert totalement le résultat final, et fait totalement honte aux Beatles (je n'ose imaginer ce qu'on en pensé les Beatles). Voir George Martin, manager/producteur du groupe impliqué dans telle merde, ça me révulse.

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Steve Martin, en larmes, témoigne : "On m'a forcé à faire ce film, et en plus, j'ai du porter ces gants dégueulasses !"

Il paraît que les Bee Gees, avant la sortie du film (et du double album de la bande-originale), auraient dit à la presse Une fois le film sorti, ça sera comme si l'album des Beatles n'avait jamais existé.
Il paraît aussi (et je le crois plus volontiers) qu'après la sortie du film, ça a un peu été comme si les Bee Gees n'avaient jamais existé.
On imagine volontiers le désastre commercial et critique. Les Bee Gees l'ont tous renié peu après. Z'ont bien fait, mais ça n'excuse pas tout.

Note : 00/20 IMG000044

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Le Mille-Pattes Fait Des Claquettes

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Genre : Comédie nanardeuse

Année : 1977

Durée : 100min

L'histoire : Pendant l'Occupation. Göring, afin de compléter sa collection d'oeuvres d'art, décide de faire envoyer la Vénus de Milo du musée parisien du Louvre vers Berlin. Trois honnêtes Français, Jacques, Francis et Henri, apprenant la nouvelle, décident de l'en empêcher...

La critique de ClashDoherty :

Réalisé par Jean Girault, Le Mille-Pattes Fait Des Claquettes est typiquement le genre de films insauvables mais qui, cependant, reste assez sympathique au visionnage (même si on l'oublie un centième de seconde après l'apparition du mot FIN).
On trouve Francis Perrin, Roger Miremont, Michel Galabru, Jean-Jacques Moreau, Claude Piéplu, Jacques Balutin, Jacques Marin, Katia Tchenko, Henri Virlojeux, Hans Meyer, Guy Grosso, Michel Modo, Jacques Rispal, Yves Barsacq et Robert Berri dans ce film assez con (le titre !!), mais assez amusant tout de même à condition de ne pas être trop exigeant.

On tient entre les mains une comédie nanardesque, au sujet qui semble avoir été inspiré par le fameux film de Frankenheimer Le Train (dans lequel une poignée de résistants et cheminots empêchent par tous moyens les Allemands de transporter en Allemagne des oeuvres d'art françaises).
Les comédies se passant pendant la seconde guerre mondiale, on ne les compte plus. Certaines sont grandioses (Papy Fait De La Résistance), d'autres sont plus ou moins ratées (La Septième Compagnie Au Clair De Lune) mais restent sympathiques, d'autres, enfin, ne sont pas abordables et regardables par plus de 20° extérieur (par crainte d'un éventuel malaise) et à jeun (Le Führer En Folie, Le Corbillard De Jules).

Indéniablement, ce film de Girault est à classer dans la seconde catégorie. Francis Perrin y est aussi lourd qu'une bouteille de butane (mais reconnaissons qu'il a fait pire en matière de films, j'aurai l'occasion d'y reviendre, vous en fait pas), mais dans l'ensemble, on ne passe pas un trop mauvais moment. Oui, il y a mille fois mieux. Mais il y à dix fois pire ! Un nanar sympathique, presque un plaisir coupable.

P.S. : Devant l'insistance, je baisse la note de deux points !

Note : 07/20 IMG000046

Note nanardesque : 12/20

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Bad

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Genre : Comédie trash

Année : 1977

Durée : 105min

L'histoire : Hazel tient un salon de beauté chez elle, et emploie régulièrement des femmes pour organiser des vols, afin de se faire de l'argent en plus...

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La critique de ClashDoherty :

Film culte et choc, assez méconnu en France mais très réputé aux USA, Bad (ou Andy Warhol's Bad, titre original) est un film sorti en 1977, produit par Andy Warhol, et réalisé par Jed Johnson.
On trouve Susan Tyrrell (La Chair Et Le Sang), Carroll Baker, Stefania Cassini, Perry King et Susan Blond dans ce film inclassable, souvent choquant, et, donc, totalement trash.

De quoi parle le film, en fait ? De malfrats, de femmes hystériques et totalement frappadingues. Sorte de version warholienne du Desperate Living de John Waters (qui date de la même année), Bad est un film très pauvrement réalisé, assez mal interprété par moments, mais contenant quelques scènes très choc et cultes. Notamment celle que je vous propose en clip vidéo, une femme jetant son bébé pleurant par la fenêtre de son appartement (et elle vit à un étage très élevé...) parce que le bébé, en pleurant, l'emmerde, elle n'entend plus sa conversation téléphonique avec son amie.
Le bébé atterrit sur le bitûme new-yorkais et ressemble assez à un steak tartare à l'arrivée (en réalité, bien entendu, c'est un trucage !!). Trash.

Bad est un film mineur dans l'histoire du cinéma, et ce n'est pas ce que Warhol a fait de mieux dans ses productions cinématographiques (les films d'horreur Chair Pour Frankenstein et Du Sang Pour Dracula, réalisés par Paul Morrissey, sont largement plus réussis).
Mais pour amateurs de dingueries en tous genres, c'est un film assez marquant, parfois amusant, parfois révulsant, toujours totalement underground et fou. Et, vraiment, bad.
La photo perso que je lui attribue correspond donc plus à son attitude trash qu'à son niveau de réussite, le film étant assez moyen en général.

Note : 12/20 40490047

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The Doors : une poignée (de porte) de clips !

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Genre : Clips vidéo musicaux

Année : 1967-1972

Durée : aléatoire

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La critique de ClashDoherty :

Ouvrons les portes, ou plutôt, les Portes, avec une majuscule. Les Doors n'avaient pas encore été abordés ici, ce qui était aussi injuste qu'aberrant. J'ai décidé donc de vous proposer un petit florilège (5 chansons, 6 clips) de la carrière du groupe. Certes, les fans du groupe (je le suis, personnellement) hurleront sans doute devant leur PC mais tout n'y est pas ! Il manque des trucs !, mais je ne pouvais pas tout mettre ! Effectivement, vous ne trouverez ni The End, ni Roadhouse Blues, ni Riders On The Storm, ni The Soft Parade, ni Five To One ici. Il y à sans doute des chansons parmi celles que je viens de citer, absentes de cet article, qui seront abordées séparément, ou dans une autre sélection, un jour où l'autre. Cet article ouvre les Portes, mais ne les refermera pas !

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On commence par la version intégrale (c'est à dire, la version album) de la fameuse chanson Light My Fire. Le clip ici présent est un clip de fan, avec image fixe, c'est d'ailleurs le seul clip de l'article à être aussi moche visuellement parlant. La chanson est extraite du premier album des Doors, The Doors, datant de 1967 (et le visuel du clip reproduit la pochette, d'ailleurs). Intro magnifique à l'orgue  (le groupe n'ayant jamais eu de vrai bassiste, l'orgue, de Ray Manzarek, occupait une place importante dans la musique des Doors), et la voix de Jim Morrison déboule. Après un long bridge instrumental (coupé dans la version single, que les Doors détestaient coriacement, et qui est la version passant en radio même de nos jours), Morrison revient, pour gueuler les dernières paroles. Pas besoin de parler, juste écouter fera l'affaire !

Second clip, Love Me Two Times, issu du second album, Strange Days, datant lui aussi de 1967. Strange Days est un disque assez particulier, au climat très oppressant. Pas mal de chansons sont assez noires (People Are Strange, Strange Days, Horse Latitudes), mais ce n'est pas le cas de Love Me Two Times, chanson presque guillerette, mais presque hurlée par Morrison (la fin), et bénéficiant d'un riff de guitare (signé Robbie Krieger) imparable. Le clip est un montage de photos et bandes vidéo du groupe, très bien fait.

Troisième clip, une autre version, totalement live, de la même chanson, Love Me Two Times, mais une version méconnue, car datant de 1972, soit un an après la mort de Jim Morrison. Car le groupe a continué après la mort de Morrison, faisant encore deux albums (Other Voices et Full Circle), peu vendus mais assez bons, et c'était Ray Manzarek (claviers) et Robbie Krieger (guitare) qui tenaient les voix. Clip live interprété, assez bien d'ailleurs, par Manzarek et ses fameuses lunettes. Au fait, le batteur s'appelle John Densmore, au moins j'ai cité tout le monde !

Retour à Morrison (et on ne le quittera plus de l'article !) pour le quatrième clip, qui date de 1968, de la chanson The Unknown Soldier, chanson se trouvant sur le troisième album, Waiting For The Sun de 1968. Le clip, en noir & blanc, est live, et montre à quel point Morrison maîtrisait la scène. La chanson, férocement antimilitariste, est célèbre pour son bridge théâtral montrant Morrison se faire fusiller par la guitare de Krieger (avec batterie militaire derrière), un bridge déjà entendu dans la version album. Une superbe chanson, issue d'un album relativement décevant (My Wild Love, We Could Be So Godo Together), mais non raté (Not To Touch The Earth).

Cinquième clip, Touch Me, issue du quatrième album studio, The Soft Parade (1969), un album décrié, considéré comme le plus mauvais du groupe, mais que personnellement j'adore. En fait, l'album, rempli de cuivres et de grosses orchestrations de fanfare (d'où une partie du titre), a tendance à être réhabilité ces dernières années, mais il fut vraiment critiqué à l'époque, jugé surproduit (ce qu'il est un peu). Cette chanson, un tube, montre bien l'aspect surproduit de l'album (cuivres), mais est superbe. Clip live venant d'une émission de TV.

On finit le tour d'horizon doorsien avec Waiting For The Sun, chanson écrite en 1968 et ayant donné son titre au troisième album, mais n'ayant pas été utilisée à l'époque. La chanson se trouve sur le cinquième et avant-dernier album (avec Morrison) des Doors, Morrison Hotel, de 1970, un album très rock classique. Sans doute ma chanson préférée des Doors, avec une performance vocale inégalée de Morrison, ce titre langoureux et énergique est le somet du disque avec le très hard Roadhouse Blues. Oh yeah !

Et voilà pour ce petit article concernant 5 grandes chansons des Doors. En espérant vous avori donné envie de (re)découvrir ce groupe prodigieux, mené par un chanteur charismatique et fou (limite psychopathe, il était, le Jim), savourez ces chansons indémodables !

Note : 20/20 40490047

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