30 octobre 2009

Frozen river

frozen_river

Genre : Drame

Année : 2008. Réalisé par Courtney Hunt

L’histoire : Une femme au foyer abandonnée par son mari fait traverser illégalement la frontière canado-américaine à des clandestin afin d’offrir une vie décente à ses deux garçons.

A propos du film :

A remporté le Grand prix du jury au festival de Sundance 2008.

Critique de Ber :

Voilà le type de film qu’arrive à nous pondre le cinéma indépendant américain : des films hyper réalistes avec des gens comme vous et moi que la vie n’épargne pas. Même s’il ne se passe jamais rien d’exceptionnel, on est totalement scotché par l’histoire tant celle-ci respire l’authenticité. On est outré devant la dèche dans laquelle une famille peut se retrouver, on stresse à chaque passage du pseudo poste frontière où une voiture de police est prête à bondir à chaque instant. Sans parler de la détresse des clandestins qui voyagent dans un coffre de voiture à des prix exorbitants.

Le film ne nous lâche pas de bout en bout. On croit tout à fait à l’amitié incongrue qui va se nouer entre cette mère de famille un peu flétrie (superbe Melissa Leo !) et une jeune brigande enclavée dans une réserve indienne. Les interminables paysages enneigés de la région sont à l’image de la désolation de ces deux battantes qui refusent leur condition misérable. Et les fissures sur les lacs gelés qu’emprunte le convoi illégal sont des métaphores évidentes de la précarité de la situation.

Du bon cinéma social qui évite habillement l’happy end par une pirouette scénaristique sous forme d’un sacrifice qui libérera l’une des deux protagonistes du joug de l’infortune.

J’vous le conseille vivement.

NOTE : 15 /20

Ber

Posté par DOUF1 à 19:37 - - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,


Hitler ... connais pas!

hitlerconnaispas

Genre : Documentaire

Année :
1963

Durée :
100 minutes (Il y aurait une version longue de 3 heures, mais j'ai vu la version de 100 minutes)

L'histoire :
Une dizaine de jeunes parlent de leur vie devant la caméra du jeune Bertrand Blier.

La critique de Shauni81 :

Il y a des documentaires atypiques. Celui l'est sans doute le plus.

Tout premier objet audiovisuel du réalisateur Bertrand Blier (Dont la réputation n'est plus à faire), Hitler ... connais pas! parle de la jeunesse des années 60. D'un point de vue tout ce qu'il y a de général : la vie, les projets d'avenir, les déboires, l'amour ... tout y passe.

Les jeunes parlent sans tabou et leurs confidences (Car je pense qu'à certains moments, on peut parler de confidences) sont une preuve d'un certain malaise qui régnait (Et qui règne toujours dans une version plus moderne) chez eux à cette époque, bien que Blier avertissent qu'ils ne "représentent pas toute la jeunesse" ou ne sont pas des "porte-paroles". On comprend pourquoi, 5 ans après, en mai, ça a pété ...

Ce documentaire diffère des autres par son montage. On a parfois vraiment l'impression que les jeunes parlent entre eux (Alors qu'ils ne se sont jamais rencontrés, précise le film). Ce montage audacieux et original donne encore plus d'intérêt au film de Blier.

A la fin, on est perplexe. On se demande quoi en penser ... c'est un film à débat. Il faut le voir. Après l'avoir vu, même de nos jours, on se demande si ça va pas péter un de ces quatre ...

Note :
16/20

Posté par shauni81 à 12:32 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
29 octobre 2009

L'Homme Aux Cercles Bleus

(cerclesbleus1

Genre : Policier

Année : 2009

Durée : 100min

L'histoire : Le commissaire Adamsberg enquête sur une affaire très étrange : un homme s'amuse, la nuit, à tracer de grands cercles de craie bleue sur les trottoirs parisiens, et à chaque fois, y met un objet et une citation. Adamsberg est persuadé que, tôt ou tard, l'homme aux cercles bleus passera à quelque chose d'irréparable...et, une nuit, un cadavre est découvert dans un cercle.

tournage_sur_les_traces_du_commissaire_adamsberg_M14734

La critique de ClashDoherty :

TVfilm diffusé sur France 2 hier soir (28 octobre), L'Homme Aux Cercles Bleus est l'adaptation d'un roman de Fred Vargas. Réalisé par Josée Dayan (spécialiste du film de télévision), le film est interprété par Jean-Hugues Anglade, Jacques Spiesser, Corinne Masiero, Jean-Pierre Léaud, Stanislas Mehrar, Charlotte Rampling et Hélène Fillières.
C'est la seconde fois que Josée Dayan adapte Fred Vargas, après avoir signé, en 2008, Sous Les Vents De Neptune, TVfilm en 2 parties que France 2 avait également diffusé, et qui était déjà interprété par l'ensemble des acteurs cités plus haut (excepté Léaud et Rampling).
Mais entre les deux histoires, aucun lien, à part le fait que ça soient les mêmes personnages (Adamsberg, Danglard, Violette, Camille...).
Josée Dayan a aussi réalisé, et le TVfilm sera diffusé mercredi prochain, L'Homme A L'Envers, toujours d'après Vargas, et avec les mêmes acteurs. J'en reparlerai ici très bientôt.

L'Homme Aux Cercles Bleus est une histoire assez décalée. Chez Fred Vargas, tout est décalé, de toute façon : personnages, intrigue...
Adamsberg, joué magnifiquement par Anglade, est un commissaire new-age, qui s'étonne de tout. Danglard, son adjoint principal (joué par Spiesser), est un érudit absolu, doublé d'un alcoolo chronique, qui se fait parfois aider de ses enfants (une ribambelle !) pour résoudre les enquêtes, ses enfants étant passionnés par les annales judiciaires.
Violette Retancourt est une fliquette très baraquée et un peu rustre (jouée par Masiero), qui ferait peur à n'importe quel délinquant. Des personnages étonnants, pour une histoire vraiment pas banale, très bien adaptée, par Josée Dayan, du court (215 pages) roman de Vargas.
Dans l'ensemble, ce TVfilm est une vraie merveille, drôle (dialogues vraiment bien foutus), remplie de suspense, superbement bien interprétée par d'excellents acteurs (mention spéciale à Charlotte Rampling, Anglade, Spiesser et Stanislas Mehrar). On ne s'ennuie pas une seconde !

Ca fait du bien de voir un TVfilm français aussi réussi (mais Dayan est une spécialiste en la matière : Le Comte De Monte-Cristo, Les Misérables...).
Si, dans l'ensemble, j'ai largement préféré Sous Les Vents De Neptune (abordé ici), c'est parce que j'avais, de toute façon, préféré le roman du même nom à tous les autres de Vargas.
Mais ça n'empêche pas L'Homme Aux Cercles Bleus d'être excellent ! J'ai vraiment hâte, mercredi prochain, de voir L'Homme A L'Envers (dont l'intrigue est totalement indépendante), et soyez-en sûr(e)s, j'en reparlerai ici !

Note : 17/20 IMG000043

Posté par ClashDoherty à 14:50 - - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,

Antarctic Journal

AntarcticJournal_Affiche

genre: inclassable
année: 2005
durée: 1h55

l'histoire: Un groupe de scientifiques coréens part en expédition afin d'atteindre un point supposé inaccessible en Antarctique. En route, ils trouvent le journal d'un homme, écrit 80 ans auparavant. Bientôt, des événements étranges se produisent, identiques à ceux décrits dans le journal.

la critique de Eelsoliver:

Voilà un film atypique et inclassable que l'on pourrait toutefois ranger dans la catégorie horreur, mais également dans la catégorie survival, ou encore en tant que drame humain.
Oui, Antarctic Journal est bel et bien tout cela à la fois. Mais le film de Yim Phil-Sung, réalisé en 2005, est un petit joyau, qui rappelle par certains aspects, The Thing de John Carpenter ainsi que Le Projet Blair Witch.

Deux références horrifiques plutôt opposées dans le style mais Antarctic Journal mélange de façon intelligente les genres.
Des scientifiques coréens partent en expédition en Antarctique vers un point soi-disant inaccessible. Sur leur chemin, ils trouvent par hasard un vieux journal, les prévenant du danger qu'ils encourent.

A partir de ce moment-là, chaque membre de l'expédition disparaîtra dans des conditions bien étranges. Quelque chose ou quelqu'un les observe.
Mais qui ? Ou plutôt quoi ? Plusieurs questions laissées sans réponse mais c'est ce qui fait tout l'intérêt d'Antarctic Journal. Le réalisateur laisse l'interprétation libre au spectateur.

Le film est parfois éprouvant sans jamais céder à la facilité. La mise en scène est simple mais indéniablement efficace.
On rentre totalement dans le vif du sujet, surtout que Yim Phil-Sung prend son temps pour filmer l'immensité du paysage. Non, ce n'est plus le courage qui guidera ses hommes vers la survie, mais bien la peur.
Impossible de décrire autrement ce véritable OFNI du cinéma. Un seul conseil: regardez-le. Et quiconque le verra, n'en reviendra pas...

Note: 17/20

Posté par Alice In Oliver à 09:35 - - Commentaires [21] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,
28 octobre 2009

La Vérité Si Je Mens ! 2

lvsjm2

Genre : Comédie

Année : 2001

Durée : 100min

L'histoire : Eddie Vuibert et sa bande d'amis juifs pieds-noirs du Sentier continuent de vivre leur vie, entre joies et peines, mariage en prévision et grosse commande de textile pour une chaîne de supermarchés...

La critique de ClashDoherty :

J'avoue, je n'y croyais pas. Que ce second volet (et dernier) soit supérieur au premier. Il faut dire qu'à la base, je ne pensais pas que j'apprécierais le premier volet, réalisé en 1997. Mais le fait est là, le premier volet est une réussite dans le genre, une comédie intelligente et jamais lourdaude, bien écrite et interprétée.
La Vérité Si Je Mens ! 2, toujours réalisé par Thomas Gilou et datant de 2001, est donc supérieur à La Vérité Si Je Mens !, et même, largement supérieur.
Le film est toujours interprété par Richard Anconina, José Garcia, Bruno Solo, Amira Casar, Gilbert Melki, Aure Atika. En revanche, Vincent Elbaz a raccroché les gants pour le rôle de Dov, tenu ici par Gad Elmaleh, qui lui est supérieur.
Plus de Elie Kakou, on le sait, le comique étant mort de décès fatal en 1999. Daniel Prévost est excellent en patron de supermarché parfaitement salopiaud. Le film est aussi interprété par Elisa Tovati, Enrico Macias, Pef et Nicole Calfan.

Vraiment hilarant, notamment dans ses dialogues (et les scènes mettant en scène José Garcia et Gilbert Melki, alias Serge Benamou et Patrick Abitbol), La Vérité Si Je Mens ! 2 est un modèle de comédie sociale et intelligente. Gilou y dépeint, avec humour et tendresse, un milieu ethnique très particulier, celui du Sentier, et il le fait avec la même réussite que pour le premier film.
Si certains acteurs comme Enrico Macias (enfin, acteur...c'est son premier rôle au cinéma !) sont moyens, dans l'ensemble, l'interprétation vaut le coup.
On ne s'ennuie pas une seule seconde, et les scènes cultes (Serge Benamou disant des saloperies sexuelles au téléphone à ce qu'il pense être une jeune femme chaude, mais qui est en fin de compte sa mère apeurée...) abondent. Voici une excellentissime comédie !

Note : 16/20 IMG000043

Posté par ClashDoherty à 14:25 - - Commentaires [14] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , ,


Fish Tank

fishtank

Genre : Comédie dramatique sociale

Année :
2009

Durée :
122 minutes

L'histoire :
Mia Williams est une adolescente forte en gueule qui vit dans l'Essex avec sa mère et sa soeur. Elle a une passion : la danse hip-hop. Un jour, sa mère arrive avec un homme : Connor.

La critique de Shauni81 :

Ce film aurait pu passer inaperçu. Mais Cannes est passé par là, et franchement, on l'en remercie.

Un film social anglais. Encore? Oui, mais un grand film social anglais, comme un Ken Loach. Sauf qu'il est signé Andrea Arnold. Et est interprété par Katie Jarvis.

Qu'est-ce qui rend ce film si bon? Déjà, le coté documentaire du film. Caméra porté à l'épaule, lumière quasi-naturelle ... tout est mis en place pour que ce soit le plus réaliste possible. Mais la chose la plus réaliste du film, c'est l'actrice qui joue Mia.

Katie Jarvis est vraiment impressionnante. Si Charlotte Gainsbourg n'était pas si impressionnante dans Antichrist, c'est Jarvis qui aurait du prendre le prix. Elle est vraiment impressionnante. Tout le film repose sur ses épaules et elle le mène avec une force de jeu géniale. Elle va sûrement avoir d'autres rôles dans l'avenir.

Michael Fassbender et Keirston Waering sont également étonnants dans le rôle de Connor et la mère de Mia. Fassbender notamment rajoute une corde à son arc après Hunger et avant (Enfin, en même temps) que Inglourious Basterds.

Ce film montre la galère et le mal-être d'une adolescente. On y voir la violence, la moquerie, le désir de s'en sortir, l'espoir ... c'est un film social vraiment bouleversant. Un film qui ne prend pas de gants. Sans jamais verser dans le pathos, ce film est parfois violent, parfois désolant, parfois drôle, mais jamais ennuyant. C'est un vrai chef d'oeuvre et un film remarquable. A voir!

Note :
19/20

Posté par shauni81 à 11:00 - - Commentaires [39] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,

Madhouse

madhouse

genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
année: 2004
durée: 1h25

l'histoire: Alarmé par l'atmopshère pesante de l'asile psychiatrique dans lequel il vient d'être affecté, Clark, un jeune interne, enquête sur le passé de cet hôpital. Il rencontre alors un étrange patient qui semble lui apprendre davantage sur le petit garçon qui arpente les couloirs la nuit.

la critique de Eelsoliver:

Voici encore une curiosité du cinéma à la limite de l'oeuvre inclassable bien que l'on se situe davantage dans le genre horrifique voire assez gore par moments.
Madhouse est malheureusement un film d'horreur méconnu, réalisé par William Butler en 2004. Le scénario nous présente tout de suite son personnage principal, Clark, un interne fraîchement débarqué dans un hôpital psychiatrique.

A son arrivée, il y découvre un personnel maltraitant et humiliant envers les patients. Mais selon le directeur de l'asile, cela ferait partie de la thérapie.
Mais rapidement, Clark est alerté et dans un premier temps effrayé par l'apparition du fantôme d'un gosse dans les couloirs de l'hôpital psychiatrique.

Il se croit alors fou ou pris d'hallucinations. Mais en menant son enquête sur le passé de l'hôpital, il va découvrir qui est ce petit garçon.
Et chose incroyable, ce jeune moutard fantôme a un lien direct avec le héros de l'histoire. Madhouse est donc un film d'horreur complexe, nous plongeant dans la folie, et plus particulièrement dans la schizophrénie.

En résulte une oeuvre sombre, austère mais toujours passionnante, à condition de bien suivre le film et de ne pas perdre le scénario en cours de route.
Dans les bas fonds de l'hôpital, Clark va découvrir d'autres patients soi-disants indésirables. Parmi eux, se trouvent un homme défiguré, se cachant dans le noir, et qui en sait beaucoup sur les événements étranges qui s'y déroulent.
En résumé, Madhouse est un très bon film d'horreur: on sent évidemment les influences Lynchiennes dans ce long-métrage ambitieux qui mérite beaucoup mieux que son statut relégué à l'anonymat.

Note: 15/20

Posté par Alice In Oliver à 09:38 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , ,
27 octobre 2009

La Vérité Si Je Mens !

lvsjm

Genre : Comédie

Année : 1997

Durée : 100min

L'histoire : Eddie Vuibert, un paumé au chômage, se retrouve, à la suite d'un quiproquo (il est pris pour un juif dans la dèche), engagé par Victor Benzakhem, un marchand de tissus du quartier juif parisien du Sentier, comme manutentionnaire, puis vendeur. Il va se faire une belle brochette d'amis, qui ne se doutent pas un instant qu'Eddie est un goy (non-juif, chez les Juifs), ce qu'il se cache bien de révéler...

La critique de ClashDoherty :

Gros succès au box-office en 1997, La Vérité Si Je Mens ! est une comédie ma foi très sympathique, interprétée par Richard Anconina, Bruno Solo, Richard Bohringer, José Garcia, Vincent Elbaz, Elie Kakou, Anthony Delon, Amira Casar, Aure Atika et Gilbert Melki.
Le réalisateur, Thomas Gilou, s'est fait une spécialité de faire des films, le plus souvent comiques, sur les minorités ethniques, ce film ne fait pas exception : Black Mc-Mac, Chili Con Carne, Raï...
La Vérité Si Je Mens ! se base sur les Juifs du Sentier, quartier parisien devenu l'emblème du textile, du commerce, quartier juif de la capitale.
La majorité des acteurs ne sont pas juifs, comme Bruno Solo, Richqard Bohringer, José Garcia, tandis que Richard Anconina, qui joue un goy, est juif dans la vraie vie (assez amusant) !

Le film est très drôle, notamment dans ses dialogues. On a le plaisir de voir des acteurs en forme, notamment Garcia, Melki et Anconina (cet acteur, pas spécialement très talentueux, est bon dans ce film, c'est rare pour le signaler).
Elie Kakou, disparu deux ans plus tard, est assez peu employé (mais son personnage de Rafi Styl'Mode, qui tient une boutique de fripes, est secondaire), mais assez amusant.

Le film est moins réussi que sa suite que Gilou fera en 2001, mais reste malgré tout un bon divertissement. Dans la lignée des comédies françaises à succès de l'époque (Pédale Douce, Les Anges Gardiens...), mais infiniment plus réussi et drôle.
Malgré des baisses de rythme, La Vérité Si Je Mens ! reste une comédie réussie, qui atteint son but : faire rire, sans avalanche de gags grossiers, avec intelligence, et qui dépeint très bien le monde du Sentier et de la communauté juive. Bon film, donc, même s'il y a largement mieux, notamment la suite !

Note : 14/20 IMG000043

Posté par ClashDoherty à 15:50 - - Commentaires [36] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , ,

8 Têtes dans un Sac

3

Genre: Comédie

Année: 1997

Durée: 1h30

L'Histoire: Tommy, tueur au service d'un mafieux, doit livrer les 8 têtes des ennemis de son employeur mais un malencontreux quiproquos va changer la donne. Le sac contenant les têtes tombera entre les mains d'un jeune étudiant en médecine censé rencontrer ses futurs beaux-parents. S'en suit une course poursuite à travers le pays pour récupérer le précieux bagage.

La Critique de Nicos31:

Premier film de Tom Schulman (scénariste oscarisé pour "Le Cercle des Poêtes Disparus), "8 Têtes dans un Sac" se révèle être une comédie à l'humour noire on ne peut plus sympathique.

J'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film à l'intrigue simple mais qui a su maintenir tous mes sens en alerte et me faire beaucoup rire.
Certains gags sont vraiment irrésistibles, et ce, grâce à l'interprètation fabuleusement extravagante de Joe Pesci.

On ne se prend pas la tête mais ce film sait divertir et nous sortir de notre petit train train quotidien avec brio.
Certes, ce film ne peut pas plaire à tout le monde mais personnellement j'ai passé un agréable moment.

Je garde un très bon souvenir du jour où je l'ai vu sur grand écran, et après l'avoir en vidéo, voici que je viens de me le procurer en dvd.
Un film que j'aime à revoir et de façon régulière. Il s'est avéré être un bon remontant les jours où mon moral était pratiquement à zéro et l'est tout autant aujourd'hui.

En conclusion, "8 Têtes dans un sac" est un film qui n'a d'autre but que de divertir. Un agréable moment à passer, en tout cas moi, j'aime beaucoup cette comédie.

A voir!

Note: 19/20 (une note très haute mais j'ai pris tellement de plaisir à revoir ce film que je ne peux me résoudre à lui mettre moins... une note correspondant au plaisir que ce film me procure)

Posté par nicos31 à 12:06 - - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,
26 octobre 2009

Ichi The Killer

ichi_the_killer

genre: inclassable (interdit aux - 16 ans)
année: 2001
durée: 2h10

l'histoire: Un chef de gang a disparu, ainsi qu'une grosse somme d'argent. Ses hommes se mettent à sa recherche. Ils découvrent rapidement que c'est un tueur professionnel qui se cache derrière toute cette affaire.

la critique de Eelsoliver:

Film ultra violent et controversé, Ichi The Killer est probablement le chef d'oeuvre de Takashi Miike, un cinéaste asiatique de talent.
Ce dernier avait déjà fait ses preuves avec Audition. Ichi The Killer est probablement son film le plus trash, le plus malsain et à ranger dans les oeuvres inclassables.
Nous sommes donc en présence d'un véritable OFNI du cinéma.

En apparence, Ichi The Killer ressemble à un polar puisque des Yakuzas sont à la recherche d'un tueur mystérieux qui a massacré et défiguré leur patron.
A la tête de ce gang sans pitié et tortionnaire, il y a ce jeune yakuza complètement cht'arbé dont le sourire fait forcément penser à celui du Joker dans Batman.

Ce dernier fait preuve d'une cruauté sans nom puisqu'il aime se nourrir du sang de ses victimes, leur arracher le visage, leur faire subir les pires sévices qui soient.
Ce qui lui vaudra la triste réputation de boucher sadique et psychopathe. Mais le jour où il apprend l'existence de ce tueur redoutable massacrant son gang dans d'immenses bains de sang, il attend avec impatience leur future rencontre.

Pour une fois, il va rencontrer quelqu'un d'aussi taré et d'aussi meurtrier. Le mérite du film est donc de se concentrer sur ses personnages et de nous plonger dans un scénario plus complexe qu'il n'y paraît. Ainsi, Ichi The Killer nous brosse le portrait du psychopathe en question qui ravage le gang des yakuza. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas un mec hyper balèze et sans pitié. En apparence, c'est un jeune homme faible et pleurnichard.
En apparence... car lorsqu'il s'énerve, c'est la grande boucherie ! Bref, un vrai film de malades qui s'impose à tout cinéphile qui se respecte.
Mais faites gaffe, c'est assez trash et vraiment violent. Le film est justement interdit aux - 16 ans.

Note: 17/20

Posté par Alice In Oliver à 16:55 - - Commentaires [38] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,


  1  2  3