31 décembre 2009

La Tour infernale

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genre: catastrophe, action
année: 1975
durée: 2h40

l'histoire: Toutes les personnalités de San Francisco se sont données rendez-vous pour l'inauguration du plus grand gratte-ciel du monde. Mais il suffit d'un court-circuit pour transformer la soirée en cauchemar. Quand le feu commence à se propager, il est trop tard pour s'échapper.

la critique de Eelsoliver:

Nombreux sont les réalisateurs à avoir abordé le genre catastrophe. Un genre toujours difficile à aborder car quels sont les grands films catastrophes ?
Ils sont assez rares en vérité mais la référence absolue se nomme probablement la Tour infernale, tout simplement un sommet (désolé pour le mauvais jeu de mot) réalisé par John Guillermin et Irwin Allen.

Le film réunit également toute une palette d'immenses acteurs: Paul Newman, Steve McQueen, Faye Dunaway, William Holden et Richard Chamberlain.
Autant dire que le casting fait rêver et que la tour infernale exploite bien ses différents personnages. C'est vraiment le gros atout du film, et c'est ce qui fait à mon avis, la grande force de tout film du genre catastrophe.

Pour le reste, bien que la tour infernale s'étale tout de même sur une durée de deux heures et 40 minutes (2h38 pour être exact...), on ne s'ennuie jamais.
Si, pour pinailler, le début du film est un peu long mais les réalisateurs prennent le temps de présenter les différents protagonistes.
Le plus grand gratte-ciel du monde est inauguré et toutes les grandes personnalités de la ville de San Francisco sont conviées.

Malheureusement, un incendie se déclare mais personne ne semble vraiment inquiet (sauf Steve McQueen dans le rôle du chef des pompiers) car cette nouvelle tour est considérée comme étant la plus moderne du monde. Tous les invités croient alors que ce n'est pas un vulgaire incendie qui va ébranler le gratte-ciel. Ils se trompent évidemment lourdement.
Le feu se propage, si bien qu'il n'y a plus aucune issue pour s'en sortir, surtout que la tour compte environ 80 étages et que les flammes sont difficiles d'accés.

Mais peu importe, faisant preuve d'un véritable héroïsme, les pompiers s'engagent dans un combat perdu d'avance. S'apercevant rapidement qu'ils ne pourront éteindre les flammes démoniaques. Ils décident alors de sauver les personnes dans le gratte-ciel en feu.
Là, c'est le branle-bas de combat: toute une organisation se met en place. Les victimes seront nombreuses et périront dans d'atroces souffrances.
En résulte un film tendu, qui ne perd jamais son rythme et propose quelques moments de bravoure. Bref, un très grand film.

Note: 17.5/20

Posté par Alice In Oliver à 16:55 - - Commentaires [14] - Rétroliens [0]
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30 décembre 2009

71 fragments d'une chronologie du hasard

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71 fragments d'une chronologie du hasard ... 71 plans hétérogènes racontant une histoire ... 71 segments pour comprendre l'événement grave qui s'est produit à la veille de Noël 1993, quand un étudiant a tué trois personnes, sans réel motif apparent ...

Dernier opus de la trilogie de la Glaciation Emotionnelle, 71 fragments d'une chronologie du hasard est un puzzle cinématographique de 95 minutes dans laquelle se succèdent 71 plans à priori sans rapport entre eux, mais qui finissent par s'assembler dans un final tragique.

Au départ, le spectateur est dérouté, il s'interroge, il réfléchit à l'utilité de ces plans ; puis commence à comprendre, imagine la suite ... et finalement, lorsque la vérité eclate, il se met a réfléchir pourquoi ... pourquoi ce sont ces actions à priori banales qui ont perpétré ce crime étrange. Cette "chronologie du hasard" n'est pas anodine ; et l'explication est variée : pur hasard, folie, ou bien conséquence de notre déshumanisation.

Film somme, qui reprend les thèmes du Septième Continent et de Benny' Video, ce film montre comment le hasard peut faire en sorte de provoquer de tels actes. Car si de petits évenements n'avaient pas été provoqués, sans doute ne se serait-il rien passé. Alors pourquoi? Pourquoi cette fatalité? Haneke ne livre, comme toujours, pas de réponse, préférant laisser réfléchir le spectateur sur ce qu'il vient de voir.

La mise en scène toujours aussi froide, réaliste et violente de Haneke et les interprétations des acteurs sont efficaces et la puissance du sujet fait également de ce film une analyse de notre société. Là où les deux précédents films étaient intimistes, 71 fragments d'une chronologie du hasard montre à grande échelle les conséquences des travers de notre société, et cette "chronologie du hasard" n'est pas si hasardeuse, justement ...

18/20

Posté par shauni81 à 12:26 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
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25 décembre 2009

La merditude des choses

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Genre : Drame Social Belge

Année : 2009. Réalisé par Felix Van Groeningen

L’histoire : La vie au quotidien de la marginale famille Strobbe sur ces 20 dernières années.

A propos du film :

A été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes 2009

Critique de Ber :

Etes vous prêt à recevoir en pleine figure une sorte de resucée de l’ « Affreux, sales et méchants » de Scola à la sauce flamande ? Traduisez : avec le mauvais goût à la puissance dix.

Attention car il y a des conditions afin de vivre pareille expérience : ne pas être retourné lorsqu’un chaton lape le vomi, à même la bouche, sur un soulard endormi , ne pas être outré devant des concours multiples tout droit sortis des us d’une autre planète (au hasard une course à vélo nudiste ou encore un tour de France sur un jeu de l’oie avec des culs sec à la bière faisant office de sprint et à l’ alcool fort pour la montée des cols !) et ne pas se retrouver l’estomac révulsé si on voit une bière passer directement du gosier d’un gars à sa poche intestinale!

On vit cette expérience à travers le prisme du regard d’un jeune ado, le fils d’un des quatre frères qui squattent toujours chez maman, et cela pose un triste constat sur le déterminisme social. Le récit s’articule sur d’iinnombrables bonds dans le temps qui rendent l’ensemble très vivant.

C’est avec un rire jaune que l’on suit les tribulations de cette famille intemporelle, grande fan de la destinée de Roy Orbison. Entre chants paillards à forte connotation sexuelle, violence physique et séjour en prison ou en désintoxication, aucune débauche ne nous sera épargnée.


On peut reprocher au film un côté un peu longuet mais, dans toute sa démesure, il offre tout de même une petite lueur d’optimisme sur la toute fin lorsqu’on prend congé de la vie du jeune ado devenu grand. Il fallait bien ça pour ne pas se morfondre sur son siège le reste de la soirée, une fois le générique terminé !

Foncez-y !!!!!!!

NOTE : 16 /20

Ber

Posté par DOUF1 à 12:26 - - Commentaires [8] - Rétroliens [0]
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24 décembre 2009

Tetsuo 2: Body Hammer

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genre: inclassable (interdit aux - 16 ans)
année: 1992
durée: 1h25

l'histoire: Toomoo et Kana vivent paisiblement auprès de leur fils, Minori. Un jour, leur enfant est tué par un skinhead. Fou de douleur, le père se retrouve captif d'une organisation obscure. Il devient le cobaye d'un savant.

la critique de Eelsoliver:

En vérité, Testuo 2: body hammer n'est pas vraiment la suite de Tetsuo, mais plutôt un remake du premier épisode. Toujours derrière la caméra, Shinya Tsukamoto bénéficie de plus de moyens.
En même temps, ce n'est pas non plus un film à gros budget, mais on passe du noir et blanc à la couleur. Du coup, le film perd un peu de sa qualité visuelle, le noir et blanc donnant une vraie dimension post-apocalyptique.

C'est également moins barré et plus accessible que le premier volet. En un sens, ce n'est pas plus mal tant le premier Tetsuo était presque parfois incompréhensible.
Dans cette fausse suite, on suit l'histoire d'un père qui vient de voir son fils se faire exécuter sous ses yeux. Fou de douleur, il accepte alors de servir de cobaye pour une organisation secrète qui transforme les humains en robots.

Il se retrouvera alors muté en un nouvel androïde extrêmement puissant et devra affronter d'autres cyborgs aguerris. Reconnaissons-le, c'est nettement moins intéressant que le premier, mais pas nul non plus. Ca reste une suite tout à fait honorable mais qui n'apporte pas grand chose au premier épisode.
On retrouve tout de même ces délires visuels et musicaux. Et dans cet exercice, Shinya Tsukamoto n'a rien perdu de son habilité.

Mais pour les fans du premier volet, Testuo 2 constituera sûrement une petite déception. Les thèmes explorés dans le premier ne sont pas forcément développés.
On retrouve cette vision d'un monde apocalyptique dans lequel l'homme est appelé à muter et à devenir une machine. Cela nous est transcrit à travers une société bureaucratisée et sans âme.
En soi, Testuo 2 reste tout de même intéressant, à condition d'être fan du genre. Sinon, les autres peuvent passer leur chemin.

Note: 13/20

Posté par Alice In Oliver à 09:39 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
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23 décembre 2009

Eh mec! Elle est où ma caisse ?

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Genre: vomitif
année: 2001
durée: 1h25

l'histoire: Jesse et Chester ont passé une nuit incroyable. Malheureusement, à leur réveil, ils ne se rappellent plus de rien, y compris de l'endroit où ils ont garé leur voiture. Or, celle-ci contenait les cadeaux d'anniversaire qu'ils avaient acheté pour leurs petites amies.

la critique de Eelsoliver:

En tant que nanardeur, il existe tout de même des comédies difficilement supportables et regardables jusqu'au bout. C'est indéniablement le cas de Eh mec ! Elle est où ma caisse ?
Déjà, le titre de ce film réalisé par Danny Leiner, laisse présager d'une très mauvais comédie où le vulgaire cotoie sans cesse le mauvais goût.
On est donc pas surpris de retrouver deux acteurs habitués du genre, Ashton Kutcher et Seann William Scott.

Deux interprètes qui ont sévi dans beaucoup de déchets de ce genre. D'ailleurs, pour ceux qui ont vu les suites d'American Pie, ils connaissent forcément le visage de Seann William Scott.
En dehors de cela, le scénario est inexistant. Deux potes frappadingues passent une soirée étrange durant laquelle ils rencontrent des extraterrestres et entrent en possession d'un destructeur temporel.
Mais le lendemain, c'est le néant total: ils ne se souviennent plus de rien.

Les voilà alors poursuivis à la fois par une secte de barjots prêchant la fin du monde, des gentils aliens qui veulent récupérer leur bien et des méchants extraterrestres qui ont pris la forme de superbes femmes. Voilà pour le topo de cette comédie américaine que l'on classera facilement parmi les plus mauvais crus de ces 10 dernières années.
Tout simplement affligeant et d'une bêtise à toute épreuve !

Rien ne vient sauver les gags lamentables et l'humour lourdingue qui semblent à peine amuser Ashton Kutcher et Seann William Scott.
La fin nous montrera alors les méchants aliens se transformer en une femme géante et avec des gros seins (évidemment !) qui dévore tout le monde !
Mais mon dieu, sortez-moi de ce film !

Note: caca_3

Posté par Alice In Oliver à 12:28 - - Commentaires [12] - Rétroliens [0]
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Benny's Video

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Deuxième volet de la trilogie de la Glaciation Emotionnelle de Michael Haneke, Benny's Video est un film très ambigu. Il raconte l'histoire de Benny, un jeune adolescent passionné de vidéo. Il rencontre une fille, qu'il emmène chez lui. Elle aussi est interessée par ce qui touche à la vidéo. Mais ce qui semble être une rencontre anodine va prendre un détour tragique et violent.

Ce film traite avec la froideur qui caractérise les films de Haneke, de la fascination et de l'influence qu'ont les images. Le film démarre sur l'abbatage d'un porc, filmé en amateur. Puis l'image se rembgobine et on revoit au ralenti la mort de l'animal. Haneke parle, à propos de cette séquence, d'une "réalité avec laquelle on peut jouer".

Les images de violence que voit Benny au début du film l'interroge. Bien que l'on voie clairement l'horreur ou la violence, on sait que tout cela est truqué. Mais lorsque Benny se met à être violent, ce qu'il fait n'est pas montré. Uniquement entendu. Dès lors, le spectateur est plus choqué, car il doit imaginer la scène. Haneke, en utilisant le hors-champ (ce qui deviendra d'ailleurs sa marque de fabrique), nous fait imaginer une scène violente, ce qui est largement plus choquant que de la voir.

Arno Frisch, dans le rôle de Benny, livre une interprétation étrange et ambigüe, le spectateur n'arrive pas très bien à cerner le personnage. Ado provocateur? Psychopathe? Innocent? De par son ambigüité, Benny peut donc être n'importe qui.

FIlm difficile et perturbant, Benny's Video pose totalement le style Haneke. Une idée du cinéma qui "montre sans montrer".

17.5/20

P.S : J'ai décidé de changer de forme de critique, sans sections (Histoire, Année, Critique, Note). Pas d'objections?

Posté par shauni81 à 11:03 - - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
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22 décembre 2009

Casper

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genre: film pour enfants, comédie fantastique
année: 1995
durée: 1h40

l'histoire: Le thérapeute des fantômes, James Harvey, et sa fille, Kat, parviennent au manoir de Whipstaff? Son propriétaire a embauché Harvey pour exorcisé sa demeure des apparitions d'un fantôme amical, Casper. Si le plan marche, le propriétaire et sona ssocié pourront mettre la main sur le trésor du manoir.

la critique de Eelsoliver:

L'adaptation de ce petit fantôme sur grand écran a le mérite de faire peur. Comment croire une seule seconde à un film du nom de Casper ?
Pourtant, le film de Brad Silberling est une excellente surprise, une comédie fantastique plus que plaisante qui ravira petits et grands.

En vérité, Casper est même un très bon film fantastique, et ce, grâce à de nombreux clins d'oeils sympathiques. Au passage, on reconnaîtra les références à Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, ou encore à SOS Fantômes. Autant de bonnes idées habilement exploitées.
Et puis, le réalisateur, Brad Silberling, a l'intelligence de faire appel à de bons acteurs. Pas étonnant alors de retrouver Christina Ricci.

Pour une fois, l'actrice interprète une petite fille normale. Elle accompagne alors son père, James Harvey, une sorte de thérapeute pour les fantômes.
Ce dernier est appelé pour exorcicer une vaste demeure hantée par les revenants. Mais dans Casper, les fantômes ne sont pas méchants. Ce sont surtout des farceurs qui s'amusent à faire peur à tous ceux qui viennent s'aventurer dans le manoir.

Le film n'oublie pas son personnage principal, le même Casper, qui est un être doux, sensible et solitaire. Son but est de trouver un véritable ami afin d'échapper à une vie redondante et ennuyeuse.
Mais son état de fantôme effraie tout le monde. Il est donc condamné à vivre dans la solitude. Heureusement, l'arrivée du scientifique et de sa fille va changer les choses. En même temps, cette petite troupe déjantée et sympathique va devoir affronter la propriétaire de la demeure, dont le but est de retrouver un trésor enfoui au plus profond du manoir.
Après, Casper n'est pas non plus un chef d'oeuvre du genre fantastique mais ça reste un très bon divertissement, à voir et à découvrir un soir de Noël en famille ou avec vos enfants.

Note: 14/20

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19 décembre 2009

Le magnifique

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genre: action, arts martiaux
année: 1979
durée: 1h25

l'histoire: Détenteur du secret d'une nouvelle technique de combat, un artiste martial doit affronter le clan des dragons noirs.

la critique de Eelsoliver:

On le sait tous: en général, les scénarios des films de bastons tiennent sur une ligne. Le Magnifique, réalisé par Chen Chi-Hwa en 1979, n'échappe donc pas à la règle.
L'histoire est donc très simple. Un expert en arts martiaux, donc Jackie Chan, possède des archives sur lesquelles se trouve un nouvelle technique de combat.

Chaque école de kung fu va vouloir alors s'en emparer. Ce qui est le prétexte à toute une série de bastons. Reconnaissons-le, de ce côté-là, on ne s'ennuie absolument pas.
Jackie Chan est donc largement mis à contribution. Mais au bout d'un moment, c'est un peu lassant également. Heureusement, le film peut compter sur les divers talents de l'acteur pour nous faire passer un agréable moment.

Car en dehors de ses diverses qualités en matière de combat, Jackie Chan dégage un véritable charisme: ce mec est capable rendre sympathique n'importe quel film un peu nul.
C'est par ailleurs le cas du Magnifique. Franchement, heureusement que l'interprète est là pour tenir à bout de bras ce film de bastons sans aucune prétention.
Après au niveau des combats, rien de très impressionnant ni de transcendant: ça reste correctement chorégraphié, c'est tout.
Pas de combat mémorable ni d'affrontement digne de nom. Un film de bastons plutôt moyen en fin de compte, très moyen...

Note: 08.5/20

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18 décembre 2009

Le Peuple des Ténèbres

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genre: épouvante
année: 2003
durée: 1h30

l'histoire: Enfants, Julia et Billy étaient terrorisés par des cauchemars et des créatures qu'ils voyaient errer dans leurs chambres. 20 ans plus tard, Julia revoit Billy. Ce dernier la met en garde: "ils" vont revenir la chercher...

la critique de Eelsoliver:

Bienvenue dans le monde des peurs infantiles ! Tel est le sujet complexe abordé par le Peuple des Ténèbres, réalisé par Robert Harmon en 2003.
L'histoire est plus complexe qu'elle n'y paraît et nous plonge dès son introduction dans l'enfance de Julia et de Billy. Enfants, ces deux derniers étaient terrorisés par des monstres de couloir qui venaient les hanter jusque leur chambre.

Mais depuis, Julia et Billy ont grandi. 20 ans se sont écoulés et chacun a fait sa vie. Sauf que Billy recontacte Julia pour l'avertir que les créatures sont revenues et qu'elles vont venir la chercher. Méconnu du grand public, le peuple des Ténèbres gagnerait largement à être reconnu à sa juste valeur, car c'est tout simplement un excellent film d'épouvante.

L'histoire est pourtant assez basique mais force est de constater que Robert Harmon délivre largement le taux d'adrénaline en matière de tension.
La mise en scène est nerveuse et le scénario est plutôt intelligent puisqu'il aborde (comme je l'ai déjà souligné) les peurs infantiles et donc nos peurs les plus profondes: celle du noir, du vide, de la solitude, du monstre qui peut venir nous chercher ou nous croquer sous la couverture.

De plus, le film ne perd jamais son intensité: le spectateur est pris à la gorge jusqu'à la dernière minute. Et la fin est vraiment surprenante.
Inutile d'attendre un film hollywoodien avec un happy end gluant et soporifique. Le peuple des ténèbres tape là où ça fait mal. Vraiment, un très bon film d'horreur.

Note: 16/20

Posté par Alice In Oliver à 17:00 - - Commentaires [8] - Rétroliens [0]
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Mystery Men

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genre: comédie fantastique, super héros
année: 1999
durée: 2 heures

l'histoire: Une équipe de super héros de second ordre veut se faire connaître. La chance vient lorsque le Capitaine Admirable est fait prisonnier par son ennmi mortel, Casanova Frankenstein.

la critique de Eelsoliver:

Mystery Men est évidemment l'adaptation d'une série de comics, que je ne connais pas par ailleurs. En dehors de cela, Mystery Men a le mérite de proposer des super héros différents puisqu'il s'agit ici d'une bande de loosers.
On retrouve alors Ben Stiller dans le rôle d'un mec qui n'a pas confiance en lui, mais qui va prendre conscience de l'énorme potentiel qui sommeille au fond de lui.

Pour ses camarades, c'est un peu le même problème et le film s'amuse gentiment de tous ses personnages atypiques mais souvent amusants.
Mystery Men est surtout une comédie fantastique. L'humour est souvent lourdingue et certains sketches passent à côté de leur cible.

Mais dans l'ensemble, Mystery Men reste assez plaisant. C'est vraiment déjanté, décomplexé et parfois jouissif. A force de s'entraîner, nos héros vont alors prendre conscience de leurs véritables pouvoirs. Le film n'hésite pas à se moquer des différents protagonistes.
Nous avons donc la Pelle. Comme son nom l'indique, ce dernier frappe ses ennemis avec son arme qu'il manipule à la perfection.

Nous avons l'homme invisible: seul souci, lui seul est persuadé de son invinsibilité. Un autre personnage de la bande balance des prouts infâmes...
Une jeune femme manipule une sorte de boule magique et un autre est un expert dans l'art de lancer des fourchettes et des couteaux.
Voici une bande de super héros très sympathiques qui se retrouvent face à un ennemi mortel, Casanova Frankenstein.

Mais le vrai héros reste évidemment Ben Stiller, qui devient très puissant lorsqu'il est énervé. Attention alors aux dégâts !
Au final, rien de bien transcendant mais un film de super héros atypique et parfois jouissif qui ravira probablement les jeunes enfants.

Note: 11/20

Posté par Alice In Oliver à 09:44 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
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