Unstoppable
Genre : Action
Année : 2010
Durée : 100min
L'histoire : Frank Barnes, mécanicien de locomotive, et Will Colson, jeune chef de train, vont tout faire pour arrêter un train transportant des produits toxiques, et devenu incontrôlable, sans conducteur...
La critique de ClashDoherty :
Réalisé en 2010 par Tony Scott (frère de Ridley, généralement un peu moins talentueux que son frangin, mais ayant quand même offert de bons films), Unstoppable est interprété par Denzel Washington (dont c'est le quatrième film avec Tony Scott, après USS Alabama, Man On Fire et Déjà-Vu), Chris Pine, Rosario Dawson, Kevin Dunn, Jessy Schram et Kevin Chapman.
C'est un film d'action pure dans la lignée du Runaway Train de Konchalowsky, dans lequel un train à toute allure, et sans conducteur (sauf deux évadés de prison montés dedans) partait à vive allure. Mais Unstoppable est aussi et surtout une histoire vraie, à la base.
Ce qui me fait marrer, c'est que le film de Scott, tout juste sorti, est sorti en salles en France à peu près au moment où, en Allemagne, un train de déchets toxiques venait d'arriver après un voyage controversé (s'étant heureusement très bien passé).
Coïncidence des faits, car le train du film contient aussi ce genre de fret ! Le film est plutôt bien foutu, niveau action, un vrai train sera déraillé pour une scène assez époustouflante du film. Les acteurs ne sont pas tous au même niveau, en revanche.
Si Denzel Washington est bon, Chris Pine est aussi expressif qu'une carte routière française dessinée à la va-vite. Le reste de la distribution semble faire du sur-place, corrects, mais sans plus.
Bref, dans l'ensemble, Unstoppable est un film d'action sans prétention, bien foutu, mais moyennement interprété, le genre de film à voir une fois, si possible en DVD ou à la TV (car les places de cinéma sont devenues trop chères).
C'est correct, il y a eu bien pire, mais il y a eu, aussi, bien mieux, chez Tony Scott, avec Washington, ou en général !
Ninja
genre: action, film de bastons
année: 2009
durée: 1h25
l'histoire: Casey est le seul combattant américain ayant eu l'honneur d'intégrer la plus prestigieuse école d'arts martiaux japonaise. Lorsqu'un ancien disciple, Masayaki, désormais aux ordres de l'organisation du Temple, attaque l'établissement, le maître demande à Casey d'accompagner sa fille, Namito, à New York. C'est là qu'ils pourront mettre en sécurité l'armure sacrée de Yoroï Bitsu, une arme ancestrale.
la critique de Eelsoliver:
Il y avait bien longtemps qu'un film avec des ninjas n'avait pas été chroniqué sur le blog. Il faut dire que le genre est tout de même assez limité.
Pourtant, il continue d'inspirer le septième art, pour le meilleur et pour le pire. Surtout pour le pire. On a pu le constater avec la saga American Ninja, avec un certain Michael Dudikoff.
Autant dire que le genre semble condamner à rester ancré dans la série B peu ambitieuse. En 2010, le réalisateur, Isaac Florentine, propose donc son film de ninjas, tout simplement intitulé Ninja !
A ce sujet, je vous préviens, vous verrez souvent le mot "ninja" apparaîter dans cette chronique. Dès l'introduction, le film a le mérite de présenter son sujet.
Ici, le ninja a une place entière, c'est un guerrier mystérieux, puissant, ayant le pouvoir de décider de la vie ou de la mort du malheureux combattant se trouvant sur sa route.
Le film se concentre alors sur un ancien disciple d'une école japonaise réputée, un certain Masayaki. Ce dernier se montre cruel et utilise l'art du ninja à des fins machiavéliques et criminelles.
Il sera tout simplement exclu de l'école mais conservera une certaine rancoeur au grand maître. Une rancoeur qui se terminera en meurtre.
Masayaki obéit à une organisation peu scrupuleuse et qui a pour objectif de dérober une armure ancestrale. Heureusement, un disciple de l'école du maître, un américain (évidemment...) a pour mission de protéger cette armure.
Ce qui justifie toute une série de bastons. Inutile alors de préciser que le scénario est inexistant... Mais c'est aussi le gener qui veut ça.
Après, au niveau des combats, Ninja délivre largement la marchandise. Dans le rôle du héros américain respectueux des traditions japonaises, Scott Adkins s'en sort avec les honneurs et se révèle assez impressionnant.
Malgré tout, on a un peu de mal à croire qu'un maître japonais confie une mission aussi délicate à un américain... Mouaif...
Toutefois, la confrontation finale entre le guerrier américain et le ninja noir offrira une séquence de baston qui tient toutes ses promesses.
Les fans du genre devraient trouver leur compte, les autres pourront passer leur chemin.
Note: 10/20
Le Paradis Blanc De L'Enfer
Genre : Chambara (action)
Année : 1974
Durée : 80min
L'histoire : Le clan Yagyu, ennemi mortel d'Ogami Itto, décide d'en finir une bonne fois pour toutes avec l'ancien bourreau shogunal déchu et reconverti en ronin. Retsudo Yagyu, vieillard cruel dirigeant le clan, lance son fils caché, Hyoé, et ses Mygales (tueurs insaisissables et redoutables) à la poursuite du 'loup à l'enfant'...
La critique de ClashDoherty :
Ce dernier épisode de la saga Baby Cart date de 1974, et est réalisé par Yoshiyuki Kuroda. Comme toujours, Tomisaburo Wakayama et Akihiro Tomikawa interprètent Ogami Itto et Daigoro. Comme toujours, le film est dramatiquement court (80 minutes au compteur), et comme toujours, il est phénoménal, faisant la part belle à l'action et aux débordements violents et gores.
A ce titre, la scène finale est ahurissante, un climax comme on en a rarement vu dans le genre 'film d'action'. L'affiche et le titre ne sont pas trompeurs : les décors enneigés occupent une grande part dans ce film (c'est dans un décor enneigé que l'affrontement final se déroulera, c'est aussi dans la neige que démarre le film - le reste du film ne se passe pas dans la neige, par contre).
La musique du film est très étrange, par rapport à celle des autres volets. Par moments, les premières mesures du fameux Une Nuit Sur Le Mont Chauve retentissent, et le reste de la bande-son fait furieusement penser à la musique d'un film de blakploitation du style Shaft ou Superfly.
Ce Paradis Blanc De L'Enfer termine en beauté une saga qui n'a aucun égal dans le domaine du film d'action et d'aventures populaire. Grand chef d'oeuvre du chambara, la saga Baby Cart, on l'aura suffisamment rabattu ici, ne comporte aucun mauvais passage, aucun film moyen ou raté.
Ce dernier film est tout bonnement spectaculaire (la scène finale), grandiose, absolument incontournable, un des meilleurs de la série.
Que dire de plus ? Insurpassable joyau du cinéma nippon, et meme du cinéma tout court, Baby Cart est à voir, absolument. Alors, certes c'est violent, certes c'est sanglant, certes c'est brutal, mais il faut voir au-delà des débordements de sang et des combats aussi brefs (certains ne durent meme pas une minute, ça pourrait limite passer pour du baclage, mais il n'en est rien, heureusement) .
On se rend assez vite à l'évidence : cette saga n'a aucun égal dans l'histoire du cinéma. Et sans ces films, on ne le dira jamais assez, pas de Kill Bill. Et quand on sait à quel point les films de Tarantino sont grandioses, on se dit que ça serait dommage de se priver du visionnage de ces 6 films hors normes...pas vrai ?
Le Territoire Des Démons
Genre : Chambara (action)
Année : 1973
Durée : 85min
L'histoire : Ogami Itto est provoqué en duel par cinq guerriers du clan Kuroda, qui détiennent chacun une partie de l'intitulé d'une mission qui, s'il vainc les cinq guerriers, lui sera confiée. Ce qui arrive...Il devra permettre au fils du chef du clan Kuroda, lequel s'est fait piquer sa position de futur chef de clan par une femme (fille bâtarde du chef du clan), de retrouver son honneur. Mais Jikei, bonze du clan, et ami du clan ennemi d'Ogami Itto (les Yagyu), va tout faire pour l'en empêcher, et dérobe la lettre dans laquelle toute la vérité est inscrite...
La critique de ClashDoherty :
Sorti en 1973, ce film marque le retour (pour la dernière fois, cependant) de Kenji Misumi à la réalisation. On retrouve, bien entendu, toujours Tomisaburo Wakayama et Akihiro Tomikawa dans les deux roles principaux. Encore une fois, on a ici un classique absolu et intégral du chambara, doté d'un sens du rythme époustouflant (l'enchainement de scènes de duels et de batailles est effarant), et ne reculant pas devant une ou deux doses d'émotion. L'histoire, là aussi, vaut le coup, meme si les détracteurs diront toujours que c'est à chaque fois pareil : Ogami Itto reçoit une nouvelle mission à accomplir, et comme à chaque fois, il remplit son contrat sans faillir à la tache.
Le Territoire Des Démons (le titre est en rapport avec une des phrases qui revient le plus souvent dans la saga Baby Cart : Daigoro, nous sommes dans l'enfer des damnés, sur le chemin des morts) est un des meilleurs films de la saga. Riche en scènes de combats (pour la plupart, extrèmement sanglantes, on assiste meme à la vision d'un homme coupé en deux au niveau de la taille, en gros plan), sans pour autant mettre l'émotion de coté (la scène où Daigoro est tabassé, courte, mais assez dure), le film est un joyau du chambara, porté, comme toujours, par une interprétation et une réalisation exceptionnelles. En attendant le magnifique dernier film, ce cinquième volet aurait pu, à lui tout seul, constituer le joyau final de cette saga hors du commun. A voir, et à revoir...
L'Âme D'Un Père, Le Coeur D'Un Fils
Genre : Chambara (action)
Année : 1972
Durée : 77min
L'histoire : Ogami Itto et son Daigoro de fils errent encore et toujours sur les routes. Il va se voir confier une nouvelle mission périlleuse, retrouver et tuer O-Yuki, la fille d'un chef de clan, qui est devenue une folle meurtrière. Elle possède plusieurs tatouages, sur son dos et sa poitrine, et combat, d'ailleurs, seins nus, pour décontenancer ses adversaires...
La critique de ClashDoherty :
L'Âme D'Un Père, Le Coeur D'Un Fils est le quatrième volet de la saga Baby Cart, et il date encore une fois de 1972 (dernier film de la saga à sortir en cette année). Cette fois-ci, ce n'est pas Kenji Misumi qui réalise, mais Buichi Saito. Par contre, on retrouve encore et toujours Tomisaburo Wakayama dans le role de Itto, et Akihiro Tomikawa dans le role de Daigoro (qui a un role plus important dans ce film-là que dans les autres films de la saga). Que ce soit un autre réalisateur n'implique pas que le style de ce quatrième volet soit différent ; bien au contraire, on retrouve les memes penchants pour l'action sanglante et violente, ainsi qu'une part d'émotion sans doute un peu plus importante ici. Ce quatrième volet a quelque chose que les trois premiers n'avaient pas, en outre : un coté narratif plus poussé.
Assurément un des tous meilleurs de la saga Baby Cart, L'Ame D'Un Père, Le Coeur D'Un Fils est renversant. Sanglant comme l'était L'Enfant Massacre, rythmé comme le sont les autres épisodes, avec un coté western oriental pas piqué des vers, tout concorde à faire de ce quatrième volet un des sommets du chambara. Comme les autres films, en gros. C'est en regardant dans la continuité ces films qu'on se rend compte à quel point cette saga est parfaite : aucun mauvais film, aucun film moins bon que les autres, on assiste meme à une succession de films de plus en plus réussis (avec un pic de puissance tous les deux épisodes). Dramatiquement court (un peu moins de 78 minutes...), ce film est à voir et à revoir, pour peu qu'on aime le film de sabre. Si vous avez aimé les Kill Bill, inutile de dire que vous avez ici le summum. Totalement grandiose.
Un an après, ce sera le retour de Kenji Misumi (pour la dernière fois), avec le cinquième volet...Ogami Itto, mal en point à la fin du quatrième film (baston homérique), sera-t-il en forme ? Assouvira-t-il sa vengeance ? Retrouvera-t-il le clan Yagyu pour de nouveaux affrontements ? Pour cela, patientez jusqu'à demain !
Dans La Terre De L'Ombre
Genre : Chambara (action)
Année : 1972
Durée : 85min
L'histoire : Après avoir accepté de se faire violemment rosser pour avoir osé protéger une jeune prostituée accusée de meurtre, Ogami Itto (toujours accompagné, dans son landeau équipé d'armes diverses, de son jeune fils Daigoro) se voit proposer une mission, par la cheftaine d'une bande de yakuzas : tuer, contre une somme d'argent, un certain Gemba, qui s'est attribué le rôle de gouverneur d'un fief vassal du shogun...
La critique de ClashDoherty :
Revoilà la mythique saga (inspirée d'un comic-book culte au pays du soleil levant) Baby Cart ! Avec encore une fois un film sorti en 1972, déjà l'année de production et de sortie des deux précédents volets (et le suivant aussi sera de cette année) ! Voici Dans La Terre De L'Ombre.
Toujours réalisé par Kenji Misumi (ce qui ne sera pas le cas du film suivant, cependant) et interprété par Tomisaburo Wakayama et Akihiro Tomikawa, ce troisième film privilégie le coté 'humain' du Loup à l'enfant (surnom de Ogami Itto), meme si la fin reste un modèle dans le genre 'climax du feu de Dieu qui renverse tout sur son passage'. Le film est un peu plus long que les deux premiers : il dure 85 minutes... Le film n'atteint pas les sommets gorissimes du second film, et comporte un peu moins de séquences d'action. Mais tout est relatif : on trouve quand meme de quoi réjouir les fans de chambara ici !
Renversant de part en part, Dans La Terre De L'Ombre est un grand film de chambara, riche en péripéties et scènes d'action. Certains passages sont assez violents (un katana enfoncé à la verticale dans un crane, le sang giclant à flots), et le film, plus que les précédents, possède une touche 'western-spaghetti' assez décalée, et qui le rend encore plus culte. Incontestablement un chef d'oeuvre, et un des meilleurs de la saga Baby Cart.
L'Enfant Massacre
Genre : Chambara (action)
Année : 1972
Durée : 78min
L'histoire : Ogami Itto, ancien bourreau shogunal désormais ronin, arpente les routes du Japon médiéval avec son jeune fils Daïgoro. Il est rapidement contacté par un clan de vassaux du Shogun, qui lui demandent de retrouver er de liquider leur artisan-teinturier, gardien d'un secret de fabrication de la teinture indigo, qui assure la fortune du clan, mais qui vient de passer à l'ennemi. Itto, qui a le clan Yagyu (ses ennemis et cause de sa perte) à ses trousses, accepte la mission...
La critique de ClashDoherty :
Il suffit de regarder la date de production des quatre premiers (sur six) volets de la saga Baby Cart pour se rendre compte que, lorsqu'il s'agit de répondre à la demande, les Japonais n'ont peur de rien et y vont clairement : ces quatre premiers films ont tous été réalisés en 1972 !
Imaginez si ça se passait à Hollywood, avec quatre Twilight qui sortiraient en quelques mois, la même année ! Alors, OK, les Baby Cart sont courts (celui-ci, L'Enfant Massacre, second volet, ne dure même pas 1h20, à deux minutes près), ils ont été tournés avec des moyens modestes (mais ils sont super bien foutus pour l'époque, et même encore pour maintenant), et les Japonais ont une réputation de bourreaux de travail. Mais quand même !
Toujours réalisé par Kenji Misumi et interprété par Tomisaburo Wakayama et Akihiro Tomikawa dans les roles repsectifs de Ogami Itto et de son fils Daigoro, le film se situe presque immédiatement après les évenements du premier film.
L'histoire de ce second volet (plus court que le précédent : 78 petites minutes) est nettement plus aboutie que celle du premier volet, qui servait surtout de base.
Le film est aussi largement plus violent et sanglant (oui, n'ayons pas peur des mots : certains passages sont gores), et contient encore plus d'action.
Le film démarre par un duel d'une violence radicale : un homme se fait enfoncer le katana de Itto dans le crane, le sang gicle littéralement... impossible, en regardant Kill Bill Vol. 1, de ne pas penser à cette scène (et à d'autres scènes du film) lorsque Uma Thurman affronte les Crazy 88's dans la boite de nuit japonaise. L'Enfant Massacre est incontestablement un des plus grands films de la saga Baby Cart.
Violent, sanglant, mais aussi assez émouvant (l'enfant est craquant, la scène où il soigne son père blessé est très belle), ce second volet est aussi un de mes préférés, et celui que j'ai vu le plus souvent. Malheureusement, il est, comme tous les autres volets, beaucoup trop court, on aurait aimé une demi-heure en plus. Incontestablement un chef d'oeuvre du chambara, à la violence certes un peu théatralisée par moments (héritage du Nô et de Kurosawa), mais en tous points remarquable. Ames sensibles, s'abstenir, par contre, le sang coule vraiment à flots !
Le Sabre De La Vengeance
Genre : Chambara (action)
Année : 1972
Durée : 80min
L'histoire : Dans le Japon médiéval, Ogami Itto, bourreau shogunal, est condamné à l'exil permanent après que le clan Yagyu a organisé un complot le visant : ils ont abattu le Shogun, et accusent Itto du crime. Itto voit sa famille se faire massacrer, sauf son très jeune fils Daigoro. Itto et son fils prennent la route, en exil, en quête de vengeance...
La critique de ClashDoherty :
Premier volet de la mythique saga Baby Cart (6 films), Le Sabre De La Vengeance date de 1972 et est signé Kenji Misumi. Assez court (1h20 tout rond - tous les films de la saga oscillent entre 80 et 90 minutes), le film est construit sans aucun temps mort, et alterne, au départ, flash-backs et présent.
Même si, passé la milieu du film, les flash-backs disparaissent. Ce premier épisode de la saga n'est pas le meilleur, mais est néanmoins d'une force incroyable.
L'histoire du soit-disant complot visant à faire tomber Itto prend à elle seule la moitié du film. Et puis, ce film est surtout connu pour ses scènes d'action renversantes (affrontement dans le village, ou près d'un lac), qui, à elles seules, méritent de citer la saga Baby Cart parmi les plus grandes références de Tarantino quand il réalisa Kill Bill.
Servi par une musique d'enfer, une interprétation hors normes (comme souvent dans le cinéma japonais populaire, la part d'exagération chère au théatre No est très présente), une réalisation majestueuse et efficace. Ceci dit, Le Sabre De La Vengeance n'est pas le meilleur de la saga, et ce, parce que c'est le premier, celui qui fut fait en guise d'essai (vu le succès, les autres ont suivi, 4 réalisés en 1972 !), celui qui pose les bases de la saga.
Tout simplement puissant, un sacré moment de cinéma populaire, un chef d'oeuvre du cinéma asiatique. Dans le registre du chambara (film de sabre), la saga Baby Cart est le summum, et ce premier film, un coup d'essai qui ressemble à tout sauf à un coup dans l'eau ! Monumental, et dire que la suite sera encore supérieure !
Magma Lava Storm
genre: action
année: 2010
durée: 1h25
l'histoire: Alertés par les deux enfants, Lori et John Wilson découvrent qu'une faille s'est ouverte dans l'écorce terrestre. Tandis que s'abat sur la région une pluie de cendres, les Wilson entreprennent de faire sauter le barrage le plus proche.
la critique de Eelsoliver:
Le nom de Ian Zierig ne vous dit probablement pas grand chose. Pourtant, cet acteur est loin d'être un inconnu, la faute à une célèbre série télévisée, j'ai nommé Beverly Hills.
Et oui, le grand blondinet à la coiffure d'ours polaire n'était pas forcément la star de la série mais tenait tout de même un rôle important.
Depuis, pour l'acteur, les temps sont difficiles.
En effet, comment convaincre les producteurs quand on porte une telle étiquette ? Visiblement, Ian Zierig ne s'en est pas si mal sorti.
Le voici dans un film d'action, au titre qui semble sortir tout droit d'une pub pour un lave-vaiselle, Magma Lava Storm. En vérité, il s'agit d'un téléfilm, réalisé en 2010 par Sean Dwyer.
Magma Lava Storm a le mérite de présenter la marchandise puisque les faits qui nous présentés seraient tout à fait possibles. Suite à un mouvement des plaques tectoniques, une faille déclenche une gigantesque coulée de lave, sans compter les multiples conséquences (pluies de cendres, air irrespirable).
La famille Wilson doit survivre à ce désastre et empêcher l'inévitable catastrophe de se produire. La lave peut continuer de se répandre et tuer des milliers d'habitants.
Mais l'explosion d'un barrage permettrait de sauver tout de le monde. Pourtant, Magma Lava Storm se concentre assez peu sur la catastrophe annoncée, mais davantage sur la famille Wilson, les parents ayant visiblement des comptes à régler avec les deux moutards, en pleine crise d'adolescence.
Certes, les acteurs ne sont pas si mauvais. Ian Zierig se montre plutôt convaincant (si, si !) mais le téléfilm reste très ennuyeux et passe totalement à côté de son sujet.
Je n'évoquerai même pas le cas des effets spéciaux, d'une rare laideur. Bref, on finirait presque par regretter Volcano. Je sais, j'exagère un peu...
Note: 03/20
Fast and Furious 4
genre: action
année: 2009
durée: 1h40
l'histoire: Un meurtre oblige Don Toretto, un ex-taulard en cavale, et l'agent O'Conner à revenir à Los Angeles. Confrontés à un ennemi commun, ils forment une alliance afin de déjouer les plans du criminel.
La critique de Eelsoliver:
Dernier épisode de la saga Fast And Furious en attendant un probable cinquième volet, Fast And Furious 4 s'éloigne du troisième opus qui avait totalement abandonné ses héros.
Pour ce quatrième méfait, on retrouve donc Vin Diesel et Paul Walker. Ici, Don Toretto (Vin Diesel) a les nerfs. Sa fiancée a été assassinée par un criminel.
Mais Toretto a l'occasion de prendre sa revanche, en compagnie d'un flic de haut vol, un certain O'Conner (Paul Walker). Scénario minimum pour un maximum d'action: telle est la formule nauséabonde de Fast and Furious 4, réalisé par Justin Lin.
Ca se veut nerveux, bourrin, décomplexé mais tous les efforts finissent par lasser.
L'ensemble étant tout de même sans intérêt et les dialogues d'une rare bêtise. Pour le reste, Fast and Furious 4 mise évidemment sur ces courses-poursuites avec des bagnoles et des moteurs mal huilés. La séquence la plus ridicule étant évidemment la fin du film, sorte d'énorme course-poursuite dans des tunnels dangereux et mortels dans lesquels les voitures explosent, volent, Vin Diesel passant d'une automobile à une autre à pleine vitesse...
C'est encore plus naze que la scène de la moto décérébrée dans Mission impossible 2... Pourtant, Fast and Furious 4 se révèle un peu moins insipide que son prédécesseur.
Mais ça reste tout de même un très gros naveton.
Note: 04/20























