New York, New York
Genre : Film musical/Drame
Année : 1977
Durée : 160min
L'histoire : Francine, chanteuse, rencontre Jimmy Doyle, saxophoniste de jazz au tempérament de feu, le jour de la Victoire, le 15 août 1945, dans un night-club new-yorkais. Les deux se mettent ensemble, tombent amoureux, et vont former un duo jazzy qui révolutionnera les soirées new-yorkaises. Les deux, aussi, vont rapidement commencer à vivre une crise sentimentale, leurs caractères étant bien trempés...
La critique de ClashDoherty :
En 1977, Martin Scorsese, auréolé du succès de Taxi Driver (et de sa Palme d'Or méritée), sort New York, New York, film musical interprété par Robert De Niro et Liza Minnelli, et avec aussi Lionel Stander, George Memmoli, Barry Primus, Mary Kay Place, Georgie Auld et Dick Miller.
Le film, mondialement célèbre pour la fameuse chanson du même nom (composée pour le film et pour Liza Minnelli, qui l'interprète avec une force absolue, la chanson sera reprise notamment par Frank Sinatra, Freddie Mercury...), ne sera pas un succès commercial, loin de là.
Oui, bide à sa sortie, pas le dernier bide pour Scorsese (Kundun, La Valse Des Pantins...) ! Mais le film est cependant une réussite artistique, interprétée par deux excellents acteurs.
Musicalement magnifique (la chanson-titre est inoubliable, mais il n'y à pas que ça), New York, New York est une réussite indéniable pour Scorsese, un film à la fois tendu (les engueulades et crises entre Jimmy et Francine sont vraiment violentes) et touchant, interprété à la perfection, très bien foutu.
Ce n'est pas le film le plus connu du réalisateur, et il est clair qu'après des films comme Mean Streets et Taxi Driver, l'insuccès public était prévisible.
Scorsese prendra mal ce bide, il sombrera dans la came, et c'est d'un lit d'hosto qu'il acceptera de tourner Raging Bull, idée de De Niro, pour se relancer (succès au rendez-vous, on le sait), malgré le fait qu'il n'aimait (Scorsese) pas la boxe !
Mais le fait que ce film musical faisant partie des meilleurs du genre n'ait pas été un succès ne l'empêche pas d'être une vraie réussite dans le genre, les acteurs assurent, la musique est inoubliable, le final est magnifique, comme la scène où on entend Liza Minnelli chanter la fameuse chanson-titre. New York, New York est un classique du genre, en somme, et un remarquable (et méconnu) Scorsese !
8 Femmes
Genre : Comédie policière musicale
Année : 2001
Durée : 110min
L'histoire : Dans les années 50, dans une grande maison bourgeoise, on prépare Noël. Mais on découvre le maître de maison, mort, assassiné. Parmi les huit femmes présentes (de la maîtresse de maison aux domestiques), une est coupable, mais qui ?
La critique de ClashDoherty :
Je classe le film en "films musicaux", à cause de ses parties chantées, mais à vrai dire, il faudrait créer une catégorie spéciale rien que pour 8 Femmes. En effet, le film est une comédie musicale inspirée par une pièce de théâtre de Robert Thomas (du même nom), mais aussi une comédie policière.
Réalisé en 2001 par François Ozon, 8 Femmes est interprété par Danielle Darrieux, Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Fanny Ardant, Emmanuelle Béart, Virginie Ledoyen, Firmine Richard et Ludivine Sagnier. Dominique Lamure joue le rôle de la victime.
C'est un film très bien interprété (au vu du casting, le contraire aurait été étonnant), et on sent bien que c'est basé sur une pièce de théâtre : peu de décors, réalisation statique et multiples rebondissements. Les passages chantés sont des chansons assez connues, comme Message Personnel (écrite par Michel Berger), T'Es Plus Dans L'Coup Papa (de Sheila), on a aussi des chansons de Brassens, Dalida, Marie Laforêt, Sylvie Vartan ou Corynne Charby.
Elles n'ont donc pas été conçues pour la film ou la pièce, mais elles sont, en revanche, interprétées, toutes, par les actrices. Contrairement au film de Resnais, On Connaît La Chanson, où on trouve aussi des chansons connues, mais pas interprétées par les acteurs.
L'intrigue policière n'est pas négligée, mais on doit bien dire qu'on s'en cogne un peu, le film étant surtout un défilé d'actrices et de chansons.
C'est bien interprété, parfois très drôle et frais, mais ce n'est clairement pas un chef d'oeuvre, ni le meilleur film de Ozon (réalisateur dont je ne suis pas fan). 8 Femmes est à voir une fois.
Moulin Rouge !
Genre : Film musical
Année : 2001
Durée : 125min
L'histoire : Paris, Belle Epoque. Christian, jeune poète, s'installe à Montmartre. Il fait la rencontre du peintre Toulouse-Lautrec, qui le convainc d'écrire une pièce pour le cabaret du Moulin Rouge. Il va alors y rencontrer Satine, la principale meneuse de revue du cabaret...
La critique de ClashDoherty :
En 2001, Baz Luhrmann, réalisateur australien, achève sa trilogie dite du "Rideau Rouge", en réalisant Moulin Rouge !, film musical interprété par Nicole Kidman, Ewan McGregor, Jim Broadbent, John Leguizamo, et dans lequel on trouve aussi Kylie Minogue et Richard Roxburgh.
Pour info, cette trilogie avait été débutée par Ballroom Dancing et poursuivie par Roméo + Juliette. Moulin Rouge ! (le point d'exclamation ferait officiellement partie du titre du film...) est une sorte de bordel généralisé, et est le sixième film de l'histoire du cinéma à porter ce titre (mais il n'est pas à proprement parler un remake de l'un de ces 6 films, dont un réalisé par John Huston avec Jose Ferrer et Zsa-Zsa Gabor).
Bordel généralisé ? Oui, carrément. Si Roméo + Juliette avait étonné en mélangeant Shakespeare (dans le texte) avec modernisme, Moulin Rouge !, lui, mélange pop et Belle Epoque.
L'action se passe dans le Paris du début du XXème siècle, période Toulouse-Lautrec, Aristide Bruant, Montmartre en pleine gloire, mais on y retrouve, dans la bande-son, des chansons de Queen (The Show Must Go On), David Bowie (Diamond Dogs), Madonna (Like A Virgin), The Beatles (All You Need Is Love), Phil Collins (One More Night), Kiss (I Was Made For Lovin' You Baby), The Police (Roxanne), Elton John (Your Song), Nirvana (Smells Like Teen Spirit), U2 (Pride (In The Name Of Love)) et Fatboy Slim (Because We Can), excusez-du peu et désolé si ça fait, au mieux anachronique (pléonasme), au pire totalement con.
Gros mal de crâne en perspective avec ce film anachronique (les chansons sont cependant réarrangées) et bordélique, assez mal foutu (mais plutôt bien interprété, McGregor et Kidman sont plutôt convaincants, c'est déjà ça).
Attendu par pas mal de monde, Moulin Rouge ! a énormément déçu à sa sortie, et est depuis un peu retombé dans l'oubli, heureusement. C'est clairement une des pires chiures musicales de la décennie !
Le bal
genre: film musical
année: 1983
durée: 1h50
l'histoire: Dans une salle de bal, rédéfile l'histoire de France, des années 20 aux années 80, au gré des musiques qui ont rythmé les décennies.
la critique de Eelsoliver:
Voilà un film musical assez original avec une véritable dimension historique, j'ai nommé Le Bal d'Ettore Scola, réalisé en 1983.
L'action du film se déroule exclusivement dans une salle de bal à travers les décennies et les différentes époques. Ettore Scola apporte donc un véritable soin aux décors, la salle de bal s'accordant à chaque fois au style de l'époque ainsi qu'au genre musical.
Le film nous plonge alors à travers les décennies, des années 20 au début des années 80: de nombreux styles musicaux sont donc abordés.
La musique est donc habitée par son époque: du Front populaire en passant par la Seconde Guerre Mondiale, la Libération, Mai 68... A travers le jazz, le rock et bien sûr le disco.
Le film d'Ettore Scola ne manque pas d'humour. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les nazis sont évidemment de la partie.
On verra alors un officier allemand unijambiste se lancer sur la piste: ce qui est assez drôle. Le réalisateur se permet quelques excentricités plutôt sympathiques et parfois insolentes.
Alors après, cela reste un film assez spécial, se déroulant dans un décor unique. Les dialogues sont rares, pour ne pas dire absents.
C'est également assez long mais pas facile de traiter de la musique sur presque 60 années d'Histoire. Ce n'est pas le film majeur du réalisateur, et le Bal s'adresse avant tout aux amoureux d'un genre musical, traité ici de façon comique et parfois critique.
Note: 13.5/20
The Doors
Genre : Film musical/Biopic
Année : 1991
Durée : 140min
L'histoire : La création du groupe de rock américain The Doors, leur succès, évocation de la vie mouvementée de Jim Morrison et de sa fin prématurée en 1971...
La critique de ClashDoherty :
Voici probablement un des meilleurs films d'Oliver Stone. Sorti en 1991, soit 20 ans après la mort de Jim Morrison, The Doors est un film à la fois musical et biographique, interprété par Val Kilmer, Kyle MacLachlan, Kevin Dillon, Frank Whaley, Meg Ryan, Kathleen Quinlan, Michael Wincott, Michael Madsen et Josh Evans. John Densmore, batteur du groupe, apparait dans le rôle d'un ingénieur lors des dernières sessions d'enregistrement montrées dans le film.
Le film a fait polémique parmi les fans du groupe (j'en suis un, par ailleurs). Certains trouvaient le résultat superbe, d'autres estimaient que le film regorgeait d'erreurs (il y en à, d'ailleurs, pas mal, comme par exemple cette publicité pour Buick utilisant Light My Fire : dans la réalité, Morrison refusera catégoriquement que la chanson soit utilisée ainsi).
La majorité, en revanche, estimait que les acteurs étaient très bons (mais on dénotera des critiques envers Val Kilmer, des graffitis du style Val n'est pas, et ne sera jamais Jim seront découverts sur la tombe de Jim Morrison, au Père-Lachaise).
Val Kilmer est physiquement ressemblant, et est vraiment bon. Kyle MacLachlan joue Ray Manzarek, claviériste des Doors, tandis que les deux autres membres (guitariste Robbie Krieger, batteur John Densmore) sont respectivement joués par Frank Whaley et Kevin Dillon.
Michael Wincott campe un Paul R. Rothchild (manager des Doors) impeccable, et Meg Ryan est excellente aussi en Pamela Courson, petite amie de Jim Morrison.
La musique est, bien entendu, grandiose. Kilmer interprètera lui-même quelques passages, et les membres survivants des Doors (les trois autres) reconnaîtront avoir été bluffés, et même avoir eu du mal à différencier totalement les passages chantés par Kilmer des passages de Morrison.
The Doors est un film qui montre particulièrement les mauvais aspects de Jim Morrison : vrai Apollon dyonisiaque, il était avide de drogue, d'alcool, était colérique, imprévisible, un vrai psychopathe sommeillait en lui (il insultait le public, cassait tout en studio...).
Loin de l'image flower power de l'époque, Morrison était un fou furieux. Mais néanmoins, le film le montre ainsi d'une façon un peu caricaturale, selon les membres des Doors.
Quoi qu'il en soit, malgré ses défauts, ce film reste un des sommets de Stone, et un des meilleurs biopics et films musicaux jamais faits.
Repo! The Genetic Opera
Genre : Comédie musicale
Année : 2008
Durée : 38 minutes
L'histoire : Dans le futur, une épidémie a tué beaucoup de gens, mais pour contrer cette épidémie, l'Etat a légalisé le don d'organes sous forme d'entreprise. La plus grande, GeneCO, propose un opéra génétique, mais, comme je l'ai dit sur mon blog, ça va pas se passer comme prévu.
La critique de Shauni81 :
Après Paris, Texas et après Pink Floyd, il me paraît logique d'aborder cette comédie musicale de Darren Lynn Bousman avec Paris Hilton et Nivek Ogre. Non? Pas grave.
Cette comédie musicale (Repo!) tient sur une decomplexation totale, un délire ambiant, des chansons et un scénar post-apocalyptique de derrière les fagots. C'est pourquoi je vais continuer cette critique en NASDAT, en sachant que L'Orange Mécanique n'a aucun rapport avec Repo!
Alors, ce truc genre comédie musicale est classe horrocho. Avec tout plein de scène d'ultra-violents oculaires, de la musique proche de la béatitude la plus karacho et une ambiance mortuaire et glauquissime des familles, le truc genre film m'a fait ronronner le rassoudok durant toute la visionnation.
Darren Lynn Bousman (Qui avant était, pour la part de votre serviteur et ami, un bolchy conn*rd qui nous avais infligé des pourritures comme Saw II à IV qui rendaient bolnoï a force de Merdzkoïures débiles) a été sur ce coup là un bon droug des familles. En adaptant cette comédie musicale kroviiante et bidonskante à la perfection, avec des maltichicks ma foi fort agrémentés d'un certain talent pour le style Repo!
Mais le plus ettonifiant, finalement, je me contredis, n'est pas Paris Hilton (loin de là, mes frères!), mais Nivek. Le malchick canadien de Skinny Puppy tripe totalement et le veck paraît toalement possédé par cette vélocette qu'est son rôle d'héritier totalement bézoumni. L'ami Nivek excelle ici.
Bref, Repo! est un film genre très sympa, divertissant ... mais il faut être un peu genre momo dans sa tête pour pouvoir délirer pleinement devant cette Repotée filmique.
Quant à moi (Oui, j'arrête), je vais juste dire que c'est un film très intéressant et bien défoulant.
Note : 15/20
The Boy Friend
Genre : Comédie musicale
Année : 1971
Durée : 110min
L'histoire : Une troupe de music-hall joue dans un théâtre de Broadway. Mais juste avant la représentation, on apprend que la vedette, blessée au pied, est à l'hôpital. L'assistance doit alors la remplacer, séance tenante...
La critique de ClashDoherty :
Réalisé par Ken Russell en 1971, The Boy Friend est l'adaptation d'une comédie musicale de Sandy Wilson créée en 1953.
Le film est interprété par Twiggy (une mannequin emblématique des années 60-70), Christopher Gable (aussi chorégraphe), Murray Melvin, Tommy Tune, Bryan Pingle et Max Adrian.
Prenant pour base une histoire un peu plus complexe que celle de la comédie musicale d'origine, le film est assez méconnu, et ne fait pas partie des meilleurs de Ken Russell, mais se regarde quand même avec plaisir pour peu qu'on apprécie le genre.
Le film n'a pas obtenu un grand succès à sa sortie, et a amplifié, probablement, la réputation 'maudite' de Ken Russell, dont les films ont soit choqué (Les Diables), soit ont relativement été peu cartonneurs (Lisztomania, Mahler).
Les acteurs ne sont pas terribles, ils chantent mieux qu'ils ne jouent (Twiggy est mignonne, mais bon, un peu anodine, moyenne même). The Boy Friend est visuellement épatant, malgré quelques fautes de goût (Ken Russell style). Musicalement, c'est excellent.
Un film assez peu connu et réputé, une comédie musicale sympathique mais mineure dans le genre. Ken Russell a fait des chef d'oeuvres, ce film n'en fait pas partie.
Woodstock
Genre : Film musical
Année : 1970
Durée : 185min (225min pour la version longue)
L'histoire : Du 15 au 18 août 1969, à Woodstock, USA, un gigantesque rassemblement hippie a été organisé. Pendant 3 jours, les plus grands artistes rock et folk se sont succédés, et le film en propose les grands moments.
La critique de ClashDoherty :
On va bientôt fêter les 40 ans de ce cultissime festival de Woodstock, il était par conséquent tant d'aborder, enfin, ce film musical réalisé par Michael Wadleigh en 1969 pendant le festival, et sorti en salles, dans une version de 185 minutes, l'année suivante. En 1994, la version Director's Cut a été exhumée, totalisant, elle, 225 minutes.
On a à peu près tout dit sur le festival de Woodstock : inégal, parsemé de vraies fulgurances (les sets des Who, de Sly & The Family Stone, de Canned Heat et de Santana), mais également recelant son lot de ratages en tous genres (Sha Na Na, une belle merde ; un concert totalement foiré du Grateful Dead, avec conditions climatiques désastreuses ; Crosby, Stills, Nash & Young en demi-teinte ; Jimi Hendrix en forme, mais qui jouera quand même mieux par la suite, et qui ne jouera pas devant un grand nombre de gens, compte tenu de son heure de passage).
Woodstock, le film de Wadleigh, est une oeuvre culte et vraiment passionnante, un film tout aussi essentiel pour un amateur de rock que le sont The Last Waltz et Tommy. On y voit Hendrix, bien sûr, interprétant son Voodoo Chile mythique, ainsi que sa très personnelle et scandaleuse (pour l'époque) version électrique de l'hymne américain Star Spangled Banner ; on y voit les Who jouant Summertime Blues et la finale de leur Tommy ; Joe Cocker et sa mythique reprise du With A Little Help From My Friends des Beatles ; Canned Heat, qui apparaît pour chanter Leavin' This Town ; Santana et son monumental Soul Sacrifice ; Sly & The Family Stone et I Want To Take You Higher ; Janis Joplin, Work Me, Lord ; Ten Years After et leur I'm Going Home de génie ; et, bien entendu, Crosby, Stills, Nash & Young avec la Suite : Judy Blue Eyes (et Neil Young n'apparaissant pas à l'écran, il refusera catégoriquement de se faire filmer). Je n'ai pas tout cité, car ça serait ridicule, mais il en reste encore pas mal.
Musicalement, si tout n'est pas parfait (et si le film possède aussi des passages musicaux extraits d'albums studio de divers artistes comme Crosby, Stills & Nash ou Canned Heat, pour meubler), Woodstock n'en demeure pas moins un vrai sommet. De l'avis des participants encore en activité et en vie, de l'avis des organisateurs, des critiques, le festival fut un vrai bordel généralisé quasiment incontrôlable (personne ne savait vraiment quand il passerait sur scène, les conditions climatiques étaient imprévisibles - la pluie fera foirer les Grateful Dead - et le fait que le festival fut gratuit entraînera un déficit monumental), et s'il est devenu culte et emblématique, il n'en demeure pas moins inégal. Mais les meilleurs moments sont là, immortalisés par les albums (de nouveaux albums live et un box-set monstrueux viennent de sortir) et ce film très long et passionnant, à voir à tout prix.
By the time we got to Woodstock
We were half a million strong
And everywhere there was song and celebration - Woodstock, Crosby, Stills, Nash & Young
Bang Bang
Genre : Aïe aïe aïe
Année : 1967
Durée : 90min
L'histoire : Sheila hérite de l'agence de détective privé de son oncle. Elle s'attire l'animosité des autres héritiers...
La critique de ClashDoherty :
Réalisé par Serge Piolet en 1967, Bang Bang (j'aurais aimé qu'il s'appelle Gang Bang, ça aurait donné quelques petits espoirs, de vains espoirs mais tout de même) est une chiure interprétée par Sheila, Jean Yanne, Guy Lux (l'oncle), Jean Richard, Brett Halsey, André Valardy, Gérard Majax, Hubert Deschamps, Marc Dudicourt et Franco Fabrizi.
Le film, à la base, devait s'appeler Opération Tendresse, puis Première Mission, puis Poursuite-Party, mais finalement, le titre de la chanson Bang Bang donna son nom définitif au film. Pour c'qu'on s'en fout.
Dire de Sheila et de ses couettes qu'elles jouent très mal la comédie serait encore être très loin de la vérité.
On a longtemps rigolé des gaufres tournées par Johnny Hallyday, mais franchement ce Bang Bang (que j'ai vu lors d'un passage sur Canal + il y à de celà quelques années) bat à plates coutures tous les râtages du style A Tout Casser ou équivalents.
Déjà insupportable en tant que chanteuse, Sheila nous prouve ici par A+B=C-D/ExF qu'en tant que chanteuse, elle est totalement du niveau de ta voisine de palier.
Jean Yanne en est réduit à se morfondre, Jean Richard itou, et quand aux autres acteurs, ils sont pitoyables (et Majax ! Guy Lux !!)...
Bang Bang, ou le niveau de la cave du cinéma français. A coté de ce film, un discours sur l'importance ou non de manger de la salade niçoise quand on s'appelle Rémi serait plus passionnant. Voyez, c'est tellement nullos que j'en perd l'envie d'être drôle et expansif !
D'Où Viens-Tu Johnny ?
Genre : Comédie musicale
Année : 1964
Durée : 95min
L'histoire : Johnny, chanteur de rock'n'roll, travaille dans un bar parisien. Son patron lui demandant d'aller lui chercher une valise dans une consigne de gare, Johnny, ah-que il y va. Mais après avoir été poursuivi par des détectives, il se rend compte que la valise contient de la drogue. Il jette la drogue dans la Seine, et se retrouve pourchassé par des trafiquants qui pensent qu'il a conservé la marchandise sur lui...Il se réfugie en Camargue...
La critique de ClashDoherty :
Réalisé par Noël Howard, D'Où Viens-Tu Johnny ? (ah-que de la rue !! Wock'n'wollll !) est un film sorti en 1964. Ce n'est pas le premier film interprété par notre Jean-Philou Smet national de Djauni Allumé (enfant, il a joué dans Les Diaboliques de Clouzot) mais c'est son premier film depuis ses débuts dans la chanson. On y trouve aussi André Pousse, Fernand Sardou (papa de Michel) et Sylvie Vartan.
Le film possède, on s'en doute, des numéros musicaux (Pour Moi La Vie Va Commencer, Rien N'A Changé...), bien dans le style yé-yé/scène prétendument rock'n'roll française de l'époque (autant le dire, si je respecte la carrière de Johnny, je n'aime pas sa première partie de carrière du tout, préférant les année 68-76).
Ca a très mal vieilli, quand on pense qu'à la même période, y avait les Stones, les Beatles, les Yardbirds, les Who, les Byrds (à partir de l'année suivante), ça le fait mal ! Mais alors très mal !
Johnny joue aussi mal (je parle pas de la musique, mais de son rôle) que possible, et Sylvie Vartan est encore pire.
Je ne sais pas si c'était la plus belle pour aller danser, je ne sais pas si elle avait un problème (ooh, je crois que j'en ai un aussi... Non, ce n'est pas une des chansons du film, ah ah !), mais en tout cas, en tant qu'actrice, fallait pas l'inviter, comme Michel Muller l'aurait dit très justement.
André Pousse joue les utilités, comme le reste de la distribution de ce film stupide, fait pour des jeunes de l'époque qui, aujourd'hui, pleurent de rage en avouant avoir aimé ça.





















