Hercule Contre Les Vampires
Genre : Péplum fantastique
Année : 1961
Durée : 80min
L'histoire : Afin de libérer sa bien-aimée, Hercule doit descendre aux Enfers, afin d'y prendre la Pierre de Vie. Il va y croiser moult dangers...
La critique de ClashDoherty :
Co-réalisé par Franco E. Prosperi (Mondo Cane) et Mario Bava, Hercule Contre Les Vampires est interprété par Reg Park, Christopher Lee, Ida Galli, Leonora Ruffo et George Ardisson.
Sorti en 1961, le film est aussi connu sous les titres originaux anglais Hercules At The Center Of The Earth et Hercules Against Vampires, et le titre italien est Ercole Al Centro Della Terra.
Autrement dit, on est plus dans un film dans lequel Hercule descend aux Enfers qu'un film dans lequel il affronte des suceurs de sang !
C'est un péplum fantastique, à l'ambiance gothique et à la photographie superbe (Mario Bava), mais assez platement réalisé et, surtout, interprété.
Reg Park n'est pas mauvais (c'est même un des meilleurs Hercule/Maciste), mais Christopher Lee semble s'emmerder (en VOST anglaise, il a été redoublé, aberration) comme un rat mort piégé dans un sac poubelle immergé au fond d'un tonneau de merde liquide - bon appétit !
Scénario assez banal, aussi, car totalement inspiré par le mythe d'Orphée, devant aller chercher sa promise Eurydice aux Enfers. Inspiré aussi par le 12ème et dernier des Travaux d'Hercule, aller chercher Thésée aux Enfers (mais qu'ont-ils donc tous à se paumer là-dedans ?).
Hercule Contre Les Vampires est une série B à la fois horrifique et d'action, sympathique comme tout, mais tout de même loin d'un grand niveau. Mario Bava, qui n'a fait que coréaliser le film, fera mieux en solo (il fera pire aussi).
Et cet article marque la fin du cycle 'péplums italiens' sur le blog !
Maciste Contre Le Fantôme
Genre : Péplum fantastique
Année : 1961
Durée : 90min
L'histoire : Maciste entre en lutte contre un vampire à qui sont destinées de jeunes filles en sacrifice...
La critique de ClashDoherty :
Co-réalisé par Giacomo Gentilomo et Sergio Corbucci, Maciste Contre Le Fantôme est interprété par Gordon Scott, Gianna Maria Canale, Jacques Sernas, Rocco Vittolazzi et Leonora Ruffo.
Malgré son titre trompeur, ce film ne parle pas de Maciste, le colosse, affrontant un fantôme. En fait, le film aurait du s'appeler Maciste Contre Le Vampire (sans doute est-ce pour ne pas qu'on confonde avec Hercule Contre Les Vampires de Mario Bava et Franco Prosperi, datant de la même année, qu'on a renommé ce film ?).
On a affaire ici à un Maciste totalement fantastique/horreur, et non plus péplum, même s'il est, officiellement, dans cette catégorie de films.
Gordon Scott est ma foi très bon dans le rôle, et le scénario est original en cela qu'il aborde le vampirisme, chose qu'on n'aurait vraiment pas attendu dans un film de ce genre.
Il faut dire aussi que ce Maciste Contre Le Fantôme est assez violent et brutal (tout est relatif : le film date de 1961).
Frissons en perspective (j'aimerais bien le rencontrer, d'ailleurs, ce Père Spective !) pour un film assez décalé, atypique et, dans un sens, vraiment sympathique.
Ni une réussite ni un ratage, ni un nanar, voici une petite production assez originale et, en même temps, bien dans le ton de l'époque.
Hercule Contre Moloch
Genre : Péplum
Année : 1963
Durée : 90min
L'histoire : La cité de Mycènes, ravagée par un tremblement de terre, est désertée. Démétra, sa reine, vient de perdre son roi, et est enceinte. 20 ans plus tard, la ville a renaît de ses cendres, mais le fils de Démétra, Moloch, est un monstre sanguinaire, qui vit caché au fond d'un labyrinthe. Le jeune prince Glaucos se glisse, un jour, parmi les jeunes gens que la foule envoie à Moloch en sacrifice. Il y descend afin de vaincre Moloch. Glaucos, afin de descendre anonymement dans le labyrinthe, prend le nom d'Hercule...
La critique de ClashDoherty :
Encore un péplum, me direz-vous ; oui, mais celui-ci, Hercule Contre Moloch, de 1963, signé par Giorgio Ferroni, est probablement un des plus sympathiques et réussis du genre.
On y trouve Gordon Scott, Michel Lemoine, Jany Clair, Alessandra Parano et Rosalda Neri. Le film, son résumé n'aura échappé à personne, s'inspire du mythe du labyrhinte du roi Minos et du fameux Minotaure, qui y vivait terré et bouffait de jeunes gens qu'on lui envoyait en sacrifice. Jusqu'à ce que Thésée ne le vainque...
Un péplum atypique. Ce n'est pas vraiment Hercule le héros, mais le prince Glaucos, qui prend le nom d'Hercule (héros mythique) afin de passer anonymement parmi les sacrificiés. Pas un vrai Hercule, mais on s'en fout un peu, car le film est cependant assez réussi (même si le look de Moloch est vraiment nul). Gordon Scott assure assez bien dans le rôle, et la réalisation, pour datée, est cependant loin d'être honteuse. Le scénario est assez bon, car inspiré d'une des meilleures légendes mythologiques de l'Antiquité.
Il faut cependant savoir que ce film est assez spécial, car il contient des scènes d'autres péplums, dont certains avec... Steve Reeves !
Une sorte de patchwork qui rend le film parfois un peu étrange, mais ne l'empêche pas d'être une petite réussite. Parfois (quand le héros porte le casque), ce n'est pas Gordon Scott, mais Steve Reeves ! Mais une grosse partie du film est totalement originale, en fait. Apparemment, le réalisateur et/ou les producteurs n'avaient pas de quoi faire un film en entier !
En dehors de ça, Hercule Contre Moloch tient encore le coup, même si ce n'est pas extraordinaire.
Note : 12/20
Maciste, Vengeur Du Dieu Maya
Genre : Péplum/aventures
Année : 1965
Durée : 85min
L'histoire : Des hordes sauvages attaquent le village des Uriahs et capturent une princesse. Mais Maciste veille...
La critique de ClashDoherty :
Réalisé par Guido Malatesta et interprété par Kirk Morris, Maciste, Vengeur Du Dieu Maya est un des Maciste les moins connus.
Est-ce un des moins réussis, aussi, me demanderez-vous avec un regard d'espoir ? Hé bien oui, probablement, même s'il fait indéniablement partie des nanars sympathiques (avec un tel titre, ça ne pouvait pas être autrement) !
On trouve aussi Barbara Loy et Luciano Marin dans ce film qui tient plus de l'aventures que du péplum. Je n'ai pas pu trouver d'affiche française, vous dire donc la rareté du film !
On tient donc ici un nanar péplumesque aussi sympathique et gentiment débile que Hercule Et Les Fils Du Soleil. Amusant que dans ce dernier, Hercule se bat contre les Incas, tandis que là, Maciste défend et venge les Mayas !
Dans le rôle de Maciste, on retrouve un de ceux qui l'a le plus souvent interprété (avec Mark Forest), Kirk Morris. Si ce dernier a tenu le rôle dans le meilleur Maciste (Maciste En Enfer), il l'a aussi tenu dans quelques merdes du genre (Maciste Et Les Filles De La Vallée). Les autres acteurs sont à l'image du réalisateur : bof-bof.
Un film assez oubliable, méconnu, et qui ne risque vraiment pas de connaître un regain de notoriété dans plusieurs années si, un jour, un autre grand malade dans mon genre décide de se replonger dans ces films kitschs !
Note nanardesque : 13/20
Maciste Contre Les Mongols
Genre : Péplum
Année : 1963
Durée : 90min
L'histoire : L'empereur Gengis Khan meurt, et laisse à ses trois fils Kinkan, Sayan et Susdal un immense royaume. Malgré la dernière volonté de leur papa (faire règner la paix), les trois rejetons ne l'entendent pas ainsi. Ils assassinent le grand prêtre, et font accuser les peuples voisins. Maciste, de passage dans le coin (il était parti chercher des clopes et Libération), va les en empêcher !
La critique de ClashDoherty :
Encore un beau petit nanar péplumesque comme on a hélas trop souvent l'habitude d'en voir. Réalisé par Domenico Paolella en 1963, interprété par Mark Forest, qui a souvent, très souvent, joué dans ce genre de productions, Maciste Contre Les Mongols est un péplum trompeur, car pas vraiment péplum, car ne se passant pas à Rome ou en Grèce, donc, pas en toges et sandales ("'péplum' étant un nom latin pour une toge).
C'est donc un faux péplum, mais en revanche, c'est un vrai nanar ! On y trouve aussi Ken Clark, Maria Grazia Spina, José Greci, Renato Rossini et Nadir Baltimore.
Mouais, ce film. Vraiment mouais. Autrement dit, médiocre, moyen, le genre de films qu'on oublie illico après l'avoir vu. Mark Forest n'est pourtant pas mauvais (un des meilleurs Maciste, probablement), et le scénario, qui mélange histoire (Gengis Khan a réellement existé, et est réellement mort, ah ah ah) et invention (bah, euh... tout le reste) est bien torché.
Bien mieux torché que le cul d'un bébé diarrhéïque, en tout cas ! Si vous êtes en train de manger (mais à 10h00, que mangez-vous ? Le petit-dèj est passé, et il est pas encore midi !
Vous allez finir obèse, laissez-moi vous le dire ! Oh et puis j'm'en fous), pardonnez donc cet écart assez gravos.
Maciste Contro I Mongoli est un péplum aventureux assez mongolio (sans jeux de mots), à voir uniquement si on est suffisamment fan des Maciste et autres films de ce calibre pour ne pas se permettre de louper son visionnage. Sinon, bah, y à pas urgence, quoi.
Mais qu'est-ce que vous faites à chercher ce film sur le Net ? Je vous dis qu'il n'y a pas urgence !!
Note nanardesque : 13/20
Maciste En Enfer
Genre : Péplum
Année : 1962
Durée : 85min
L'histoire : Afin de délivrer un petit village écossais de la malédiction d'une sorcière, Maciste descend aux Enfers pour la retrouver et la vaincre...
La critique de ClashDoherty :
Voici un des meilleurs, si ce n'est le meilleur, film de la série des Maciste, qui plus est signé d'un réalisateur plutôt chevronné dans le genre 'populaire', Riccardo Freda.
Interprété par Kirk Morris, Hélène Chanel et Vira Silenti, Maciste En Enfer (Maciste All'Inferno) est un très bon film d'aventures (et pas vraiment un péplum, malgré que je l'ai classé dans ce genre, Maciste oblige), bien que pas parfait toutefois.
Kirk Morris est bien meilleur ici que dans le dramatique Goldocrack A La Conquête De L'Atlantide (que j'ai abordé tout à l'heure, remember ?), ce qui ne veut tout de même pas dire qu'il est le meilleur Maciste ! Reg Park ou Alan Steel étaient meilleurs.
En fait, il tient ici tout simplement sa meilleure prestation dans le rôle, mais compte tenu de sa relative médiocrité, ça ne veut pas dire grand chose.
Bref, Maciste En Enfer a beau être un des films les plus réussis et recommandables de ce sous-genre de péplums, il n'est pas recommandé pour son acteur principal, plutôt pour ses effets spéciaux et décors certes datés, mais énimemment sympathiques, et pour son ambiance plus fantastique que péplum (d'ailleurs, en fait, ce n'est pas un péplum, mais un film d'aventures).
Pour les amateurs de ce genre de films, c'est un des plus recommandés à voir ! Un des meilleurs. Voire LE meilleur des Maciste !
Note : 14/20 
Goldocrack A La Conquête De L'Atlantide
Genre : Péplum
Année : 1965
Durée : 95min
L'histoire : L'invincible Goldocrack se lance à la conquête de la mythique Atlantide (bah vous vous attendiez à quoi ? A un affrontement à coups de fulguropoings ?)
La critique de ClashDoherty :
La voilà, la merde abyssale, cynique, absolument honteuse du genre péplumesque italien !!! Réalisé par Alfonso Brescia, cette coproduction italo-égyptienne est vraiment à classer dans la catégorie des hontes absolues...Interprété par Kirk Morris, Hélène Chanel, Pierro Lulli et Mahmoud El-Sabbaa, Goldocrack A La Conquête De L'Atlantide est vraiment pourrave. Le film date de 1965. C'est une énième relecture du mythe de l'Atlantide, et un énième péplum à base de superhéros en jupette et gros biscotos. Sorti au moment où on commençait à ne plus trop faire de ce genre de films, préférant les westerns.
Kirk Morris (Maciste En Enfer, Maciste Et Les Filles De La Vallée) est très mauvais, pas convaincant du tout, et Hélène Chanel ressemble tellement à une quiche qu'on en viendrait à se demander si le film n'aurait pas été tourné en Lorraine. Rien que le titre du héros donne envie de se marrer. Bien entendu, le titre original est moins puissant : Il Conquistadore Di Atlantide. A lire le titre français (sans aucun doute un titre d'exploitation tardif, le film a du sortir en France après la création de la fameuse série d'animation Goldorak - je n'imagine pas autrement la situation), on se demande si les producteurs et traducteurs n'ont pas fait un abus de substances illicites...tiens, pourquoi pas de crack, au vu du nom du héros, hein ?
Sodome Et Gomorrhe
Genre : Péplum
Année : 1962
Durée : 145min
L'histoire : Les Hébreux ont traversé le désert sous la conduite de Loth. Ils s'installent sur les rives du Jourdain, non loin de la cité de Sodome. La ville, et Gomorrhe (autre cité proche), sont toutes deux dirigées par la reine Bérath, cruelle. Bérath décide d'espionner Loth, et envoie sa fidèle esclave Ildith dans le camp des Hébreux...
La critique de ClashDoherty :
Réalisé par Robert Aldrich et co-réalisé (un peu) par Sergio Leone, Sodome Et Gomorrhe est un péplum assez réussi, quoiqu'un petit peu mineur par rapport aux classiques du genre (La Chute De L'Empire Romain...). Il puise sa source dans la Bible, la fameuse histoire de la destruction des villes de débauche de Sodome et Gomorrhe, villes dans lesquelles tous les vices étaient représentés (d'où vient le mot sodomie, à votre avis ?). Le film est interprété par Stewart Granger, Anouk Aimée, Stanley Baker, Rossana Podesta, Anna Maria Pierangeli et Gabriele Tinti, et est une coproduction entre l'Italie et la France.
Plutôt bien interprété, le film ne fait pas vraiment partie de ce qu'Aldrich a fait de mieux, mais est quand même assez souvent sous-estimé. Certes, on trouve bien mieux dans le genre, et c'est parfois assez daté, longuet (et encore, le film est plus court dans sa version italienne que française ! Il ne dure que 115 minutes en Italie), mais les acteurs sont bons, et l'histoire, inspirée par la Bible (mais pas fidèle à 100%, ce n'est pas exactement un film biblique comme le sera le grandiose La Bible...Au Commencement Des Temps de John Huston, film à sketches abordant, entre autres, la destruction de Sodome et Gomorrhe), est bien faite.
Sodome Et Gomorrhe est donc un film assez classique, à voir si on aime les péplums et films historiques. J'ai pour ma part assez bien aimé. La musique, de Miklos Rosza, est superbe, et le film propose des scènes vraiment très réussies. Un film à voir, pas en priorité, mais la prochaine fois qu'il passera à la TV, ne le loupez pas !
Maciste, L'Homme Le Plus Fort Du Monde
Genre : Péplum
Année : 1961
Durée : 90min
L'histoire : Hi-Tur, roi d'Aran, en Afrasie, bien que mortellement blessé, échappe à la capture de sa tribu par les Hommes-Taupes et demande à Maciste de libérer Loth, son fils, Saliura, la fiancée de ce dernier, et leurs sujets...
La critique de ClashDoherty :
Maciste, L'Homme Le Plus Fort Du Monde...Avec un tel titre, on pourrait presque s'attendre à un documentaire sur le culturisme ou à un film du style Hercule A New York (avec Schwarzy pas connu), mais il s'agit bien d'un péplum.
C'est un film réalisé par Antonio Leonviola, interprété par Mark Forest (La Vengeance D'Hercule, entre autres joyeusetés dans lesquelles il a joué), Moira Orfei (qui a aussi joué dans quelques films de ce genre) et Paul Wynter (l'Hercule noir, comme l'affiche le dit).
Plus un film d'heroïc-fantasy nanardesque avant l'heure (dans le style Maciste Contre Les Hommes De Pierre) qu'un péplum, ce film se laisse regarder sans trop de honte, mais avec un plaisir somme toutes très limité, à moins d'être un total inconditionnel malade de ce genre de productions très datées.
Ni le meilleur ni le pire, Maciste, L'Uomo Piu Forte Del Mondo est un gentil nanar d'action mythologique, mal foutu, mais assez sincère, car conçu uniquement pour montrer des gros muscles en pleine action héroïque.
Bref, un film qui ne révolutionnera pas le cinéma, et qui n'a de toute façon pas été conçu pour ça. A voir pour se détendre.
Le film est aussi connu sous d'autres titres, la preuve en est de l'extrait vidéo que je vous propose plus bas !
Note nanardesque : 13/20
Hercule Contre Les Fils Du Soleil
Genre : Péplum/Aventures
Année : 1964
Durée : 90min
L'histoire : Après s'être échoué avec son bateau sur une côte d'Amérique du sud, Hercule affronte un tyran Inca adepte de sanglants sacrifices. Il vient en aide aux rebelles qui luttent contre ce tyran sanguinaire...
La critique de ClashDoherty :
Avec ce cycle 'péplums italiens de série B', j'ai pour but de vous faire découvrir ou redécouvrir ces petits films, parfois (souvent) nanars, parfois de bonnes surprises, aujourd'hui assez méconnus.
Je suis, en ce qui concerne le film que j'ai décidé d'aborder ici présent tout de suite, sur et certain que peu de monde parmi vous l'aura vu.
En effet, Hercule Contre Les Fils Du Soleil est vraiment peu connu dans le genre. Et c'est assez dommage, car si ce n'est pas un bon film, c'est tout de même un beau petit nanar bien fendard.
On y trouve Mark Forest en Hercule, Giuliano Gemma, Angela Rhu et Anna Maria Pace. Le film est réalisé par Osvaldo Civirani, et est une coproduction entre l'Italie et l'Espagne.
Il date de 1964, année de sortie de pas mal de péplums. Et, curieusement, année qui vit le dernier péplum hollywoodien (La Chute De L'Empire Romain, dont l'échec injuste entraînera la fin du genre à Hollywood).
Le titre du film fait, vraiment, rêver : Hercule affrontant des Incas ! Par moments, difficile de ne pas penser à Tintin Et Le Temple Du Soleil, tant l'ambiance du film, et la manière de montrer les Incas, est proche de l'univers de la BD d'Hergé (j'exagère à peine). Non, j'exagère vraiment, là.
Hercule Contre Les Fils Du Soleil est doté d'un scénario vraiment basique, qui est recyclé sur la trame d'anciens péplums : un tyran met à mal le peuple, mais heureusement, Hercule est là, il va les sauver, et il y à une belle princesse en plus, et Hercule n'est pas homo...
Le film est plutôt mal réalisé, c'est vieillot, kitsch. Là aussi, pas de surprise. Idem pour la distribution (Mark Forest a du mal à s'imposer, malgré le fait qu'il a joué dans pas mal de films du genre, et Giuliano Gemma, dans le rôle du prince Maytha, est anecdotique).
Voici un film qui peut faire marrer, à la rigueur, comme un bon gros nanar, mais qui peut aussi dérouter, de par sa banalité affligeante. Pas le meilleur, loin de là !
Note nanardesque : 15/20



















