11 octobre 2010

The Monolith Monsters

monolith_monsters

genre: science fiction
année: 1957
durée: 1h15

l'histoire: Après la chute d'une météorite dans le désert californien, des êtres humains sont retrouvés changés en statues de pierre. Les habitants découvrent bientôt qu'au contact de l'eau, les éclats de météorites deviennent de gigantesques monolithes. Ces derniers menacent rapidement toute la vallée.

La critique de Eelsoliver:

Encore un film méconnu des années 50, réalisé par un certain John Sherwood, The Monolith Monsters. Cette oeuvre de science fiction a le mérite de proposer une idée intéressante.
En effet, The Monolith Monsters joue à la fois sur la peur des météorites et des extraterrestres. Une météorite atterrit dans le désert.
Non loin de là, dans une petite ville, les habitants viennent assister à ce nouveau phénomène.

La météorite a eu pour effet de faire pousser quelques monolithes à l'aspect étrange. Bientôt, un scientifique étudie les nouveaux objets en question.
Il découvre qu'au contact de l'eau, les monolithes deviennent énormes. Mais leur arrivée n'est pas sans conséquence. Rapidement, ils commencent à constituer une nouvelle menace pour la population.

Autres effets néfastes: certains habitans deviennent des statues de pierre et leur état semble irréversible. Ce qui appuie l'idée d'une présence extraterrestre qui chercherait à envahir la Terre, notre planète risquant de devenir un amas de monolithes.
John Sherwood parvient à instaurer un climat de tension et les acteurs sont plutôt bons. Ce qui est assez rare dans ce genre de production.
Après, The Monolith Monsters ne s'inscrira pas non plus parmi les références mais ça reste un bon film, très plaisant à regarder.

Note: 14/20

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29 septembre 2010

Star Trek IV: Retour sur Terre

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Genre: Comédie / Science-Fiction

Année: 1987

Durée: 1h55

L'Histoire:

Après avoir aidé à la résurrection de Spock, l'équipage de l'Enterprise doit retourner sur Terre  pour subir les conséquences de leur insubordination. Mais le voyage sera parturbé par une sonde menaçant la terre de la destruction. Pour répondre à la sonde, une seule solution s'impose, faire un retour dans le temps afin de ramener un couple de baleines à bosses. Le séjour au 20ème siècle ne sera pas une partie de plaisir pour le capitaine Kirk et son équipage.

La Critique de Nicos31:

Voici le film le plus drôle de la saga "Star Trek" et qui se révèle plus accessible à ceux qui n'en sont pas fans. Les situation comiques ne manquent pas et la difficulté que ressent Kirk, Spock et les autres à se familliariser avec les coutumes de la société primitive du 20ème sicèle en est la principale source.

Force est de constater que ses explorateurs de l'espace en voient des vertes et des pas mûres. Réalisé par Mr Spock en personne, à savoir Leonard Nimoy, ce quatrième volet est également mon préféré.

L'affection que je lui porte vient du fait que c'est lui qui m'a donné envie de m'intéresser de plus près à l'univers de Gene Roddenberry et de cette saga hors du commun.

Le scénario fourmille de bonnes idées et la mise en scène très équilibrée de Nimoy en tire le meilleur parti. Il ne faut également pas oublier l'interprétation des comédiens qui, pour la plupart, ont la chance de montrer une autre facette de leurs personnages (bon nombre d'entre eux reconnaîtront que c'est le film où il se sont le plus amusés).

Un film divertissant!

Note: 16/20

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24 septembre 2010

Timescape

timescape

genre: science fiction
année: 1992
durée: 1h40

l'histoire: Ben Wilson vit seul avec sa fille. Installé à Gleenglen, il retape sa maison qu'il veut transformer en hôtel. D'étranges visiteurs se présentent pour louer des chambres. Ben va découvrir l'incroyable vérité: cs visiteurs voyagent dans le temps pour assister aux plus grandes catastrophes naturelles. Et la prochaine vise Gleenglen.

la critique de Eelsoliver:

Décidemment, le voyage dans le temps semble inspirer le cinéma: la machine à remonter le temps et son remake lamentable, la trilogie Retour vers le futur ou encore C'était demain.
Parmi toutes ces productions de genre, on trouve quelques séries B méconnues. Timescape le passager du futur, réalisé par David Twohy en 1992, est de ceux-là.

Ici, nous en présence d'un bon petit film de science fiction, certes un peu naïf mais bourré de bonnes intentions. Dans Timescape, Jeff Daniels incarne Ben Wilson.
Ce dernier a perdu sa femme depuis plusieurs années et vit désormais seul avec sa fille dans une petite ville sans histoire. Ben essaie également de se faire un peu d'argent et transforme sa maison en hôtel.

Bientôt, un groupe de visiteurs étranges viennent louer des chambres dans le nouvel hôtel. Ces derniers ont un comportement pour le moins curieux.
En effet, Ben réussit à trouver le passeport de l'un d'entre eux et découvre toute une série de dates sans aucun lien. Ce qui lui fait penser que ces visiteurs ne sont pas du coin et qu'ils ont quelque chose à cacher. Alors, pourquoi sont-ils ici ?

Ben ne va pas tarder à le découvrir. En vérité, il s'agit de voyageurs du futur qui explorent le passé pour assister aux plus grandes catastrophes naturelles des Etats-Unis.
Or, la petite ville de Gleenglen va bientôt être la cible d'une future catastrophe... Dommage que le film ne soit pas plus ambitieux quant à sa thématique: on regrettera l'absence d'informations sur ces passagers du futur ou encore le fait que les paradoxes temporels ne soient même pas évoqués...
Pourtant, ça reste une série B plaisante à regarder mais Timescape ne vaut pas un bon épisode de la trilogie retour vers le futur.

Note: 11.5/20

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29 août 2010

Absolom 2022

absolom2022

genre: science fiction (interdit aux - 12 ans)
année: 1994
durée: 2 heures

l'histoire: En 2022, le soldat John Robbins est enprisonné pour avoir tué son supérieur. Refusant de se soumettre au règlement de la prison, il est expédié à Absolom, une île perdue où sont retenus les prisonniers les plus difficiles. Dès son arrivée, John est confronté à Marek, le chef d'un groupe de détenus.

la critique de Eelsoliver:

Absolom 2022, réailsé par Martin Campbell en 1994, est une série B sans prétention, dans la même lignée que les Mad Max et de Water World.
Un mercenaire, John Robbins est envoyé dans une prison mais ce dernier refuse de se plier aux règles. Il est alors débarqué sur Absolom, une île sur laquelle sont retenus les prisonniers les plus pervers et les plus sadiques.

Pourtant, il rencontre une autre population qui a bâti une véritable forteresse. Mais évidemment, les barbares vont chercher à capturer John, dont la tête est mise à prix.
De son côté, l'ancien militaire va entrer en guerre contre le chef du gang et se rebeller contre ceux qui l'ont envoyé sur cette île. Voilà pour les différents enjeux d'Absolom 2022.

Donc, rien de très surprenant dans cette série B de science fiction qui accumule les poncifs du genre. C'est un peu moins ridicule que Waterworld mais ça reste également un film sans intérêt.
Si Ray Liotta est plutôt convaincant, on n'en dira pas autant du reste du casting. Lance Henriksen a l'air peu concerné par le scénario et cachetonne.
Kevin Dillon ne sert à rien et même chose pour Stuart Wilson, dont le jeu excessif (dans le rôle du bad guy de service) finit par agacer.
Autre défaut, et pas des moindres, cette série B est beaucoup trop longue et finit par lasser après une petite heure de bobine. Après, Absolom 2022 n'est pas une bouse non plus mais ça reste moyen, très moyen (pour être gentil).

Note: 06/20

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07 juin 2010

Alien Teacher

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genre: science fiction
année: 2007
durée: 1h30

l'histoire: Une enseignante nouvellement arrivée dans un collège semble être un alien qui souhaite entraîner sa classe dans un mystérieux concours à Paris.

La critique de Eelsoliver:

Alien Teacher, réalisé par Ole Bornedal en 2007, est un film de science fiction qui nous vient du Danemark. Le scénario explore la piste extraterrestre puisqu'il est question ici d'une nouvelle enseignante fraîchement arrivée dans un collège.
Cette dernière est un alien et montre une attitude bien étrange, à tel point qu'elle effraie ses propres élèves, pourtant réputés pour être des cancres notoires.

L'un d'entre eux a des soupçons sur l'identité de son nouveau professeur. Il finit par ailleurs par découvrir la vérité et tente d'alerter l'école et son entourage.
Mais sa tâche devient difficile lorsque son père veuf et en mal de femmes, vient s'amouracher de l'enseignante extraterrestre.

D'ailleurs, cette dernière a d'étranges projets. Elle emmène alors ses élèves dans un mystérieux concours à Paris. Le but est évidemment de faire de sa classe un nouveau garde-manger. Mais les collégiens se rebellent et luttent contre l'alien aux pouvoirs surprenants.

Soyons honnêtes, Alien Teacher est un redoutable nanar ! Difficile de se passionner pour une histoire aussi débile. Certes, la nanardise a l'air volontaire.
Toutefois, cela n'est pas suffisant pour y trouver un divertissement fun et amusant. Une curiosité de la science fiction mais qui ressemble bel et bien à un étron-flotteur.
Manque plus que l'odeur...

Note: 03/20

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05 juin 2010

H2G2, le guide du voyageur galactique

H2G2

genre: science fiction, comédie
année: 2005
durée: 1h50

l'histoire: La maison d'Arhur Dent est sur le point d'être rasée. Il découvre que son meilleur ami est un extraterrestre et que la planète Terre va être détruite. Il embarque alors sur un vaisseau de passage. L'aventure ne fait que commencer...

la critique de Eelsoliver:

Voilà une belle curiosité que ce H2G2, le guide du voyageur galactique, réalisé par Gath Jennings en 2005. D'ailleurs, difficile de dire quelles sont les inspirations de ce cinéaste, tant H2G2 se démarque du lot et propose un spectacle à la fois déjanté, original et franchement fendard !
Toutefois, on pourrait le comparer à la folle histoire de l'espace même si H2G2 n'est pas une parodie de plusieurs films de science fiction.

Tout du moins, on retrouve cet état d'esprit décérébré et une certaine bonne humeur. Autant dire que les acteurs semblent s'être beaucoup amusés en tournant ce véritable OFNI comique et de SF du cinéma ! Et ce, pour notre plus grand bonheur !
Pour cela, il est nécessaire de regarder H2G2 au second degré (pour ne pas dire au troisième...).

En dehors de cela, H2G2 se veut être une sorte d'aventure spatiale complètement ch'tarbée. En vérité, difficile de raconter un tel film...
Mais H2G2 raconte l'histoire d'un être humain plutôt banal, un certain Arthur Dent, qui se bat pour que sa maison ne soit pas rasée et pour empêcher de nouvelles constructions immobilières.

A partir de là, le film vire dans une folie qui ne s'arrête jamais. Bienvenue dans un délire qui s'étale sur une heure et 50 minutes de bobine, sans jamais connaître le moindre essoufflement !
La planète Terre est détruite par des aliens caractériels et idiots. Arthur Dent atterrit alors avec son meilleur ami extraterrestre dans un vaisseau spatial.

C'est une nouvelle aventure qui commence, en sachant que le héros va devoir apprendre toutes les notions du guide du voyageur galactique pour bien connaître les subtilités de notre univers.
De là, découle tout un tas de réflexions et de théories folles-dingues, comme par exemple le fait que l'univers serait le résultat d'un énorme éternuement...
Mais encore une fois, difficile de décrire un tel film. Toujours est-il que l'on s'amuse beaucoup et les acteurs également. Une excellente comédie spatiale qui joue habilement sur une certaine folie et sur des non-sens toujours revendiqués !

Note: 14.5/20

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22 mai 2010

Planète Rouge

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genre: science fiction
année: 2000
durée: 1h45

l'histoire: En 2050, la NASA envoie des scientifiques sur Mars pour résoudre les problèmes de surpopulation sur Terre. La survie de l'humanité repose entre les mains de cette équipe. Le capitaine et ses hommes sont proches d'une découverte fondamentale, mais le désert de Mars leur réserve quelques surprises.

la critique de Eelsoliver:

Il faut croire que la planète Mars et le cinéma ne font pas bon ménage, que ce soit en matière de succès et de qualité. A ce sujet, on citera quelques râtages au box-office: Mission to Mars, Ghosts of Mars, Mars 2056 et évidemment Planète Rouge.
Seul, Total Recall de Paul Verhoeven s'en sort avec les honneurs, mais c'est presque la seule exception même si on pourrait citer d'autres exemples (Mars Attacks entre autres).

Pour ce Planète Rouge, Antony Hoffman réunit pourtant un casting important: Val Kilmer, Carrie-Anne Moss, Tom Sizemore et Terence Stamp.
Visiblement, les interprètes ont dû croire à ce projet de science fiction. Pourtant, ils ont l'air terriblement paumés dans ce navet.
Mention spéciale à Vil Kilmer dont on ne retiendra pas grand chose de sa carrière, en dehors de Willow.

Pour le reste, le scénario de Planète Rouge est assez basique. Dans un futur proche, la Terre est condamnée. La NASA envoie des hommes sur Mars afin d'en faire une future colonie habitable. C'est désormais le dernier espoir d'une humanité en péril.
Une fois débarqués sur la planète rouge, les astronautes découvrent qu'ils ne sont pas seuls.

C'est d'ailleurs bien là, la trame de l'histoire. Sur place, ils découvrent qu'il y a de l'oxygène sur Mars. Mais quelle est cette source d'énergie capable de ce prodige ?
Les hommes sur place ne vont pas tarder à le savoir et vont se faire massacrer un par un. Antony Hoffman tente alors de nous faire partager la solitude de ses astronautes dans un désert immense et sans fin.

Malheureusement, la formule ne fonctionne jamais. La faute à un film bancal, longuet, ennuyeux et plutôt ridicule quant au déroulement de son scénario.
C'est définitivement un film de SF râté, médiocre que l'on balacera vite fait dans le vide-ordures.

Note: 02/20

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19 avril 2010

The Mutant Chronicles

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genre: science fiction (interdit aux - 12 ans)
année: 2008
durée: 1h50

l'histoire: Constantine est à la tête d'une organisation du type de Nations Unies. Lorsqu'une armée d'extraterrestres, les Necromutants, organisent une guerre contre les humains pour s'emparer des ressources naturelles de la Terre, Constantine veut quitter la Terre avec quelques compagnons et la faire exploser pour qu'elle ne tombe jamais entre les mains de l'ennemi.

la critique de Eelsoliver:

Inédit en salles, c'est donc en dvd que j'ai eu le plaisir de découvrir The Mutant Chronicles, réalisé par Simon Hunter, qui appartient à la catégorie des séries B de science fiction.
Ce qui est par ailleurs étonnant car The Mutant Chronicles réunit toute une galerie de stars plutôt impressionnantes: Ron Perlman, John Malkovich et Thomas Jane.

Le monde est condamné à sa propre perte. Des extraterrestres ont envahi une planète déjà décimée et s'apprêtent à massacrer ce qui reste de la population humaine.
Le leader d'une organisation, Constantine, ne veut pas céder la Terre à ces mutants cruels, qui n'hésitent pas à dévorer les humains.
En sachant qu'une contamination est en cours: certains humains deviennent en effet des Necromutants.

Le film est rythmé, bourrin, nerveux. On passe vraiment un bon moment devant cette série B aux allures de fin du monde.
Dommage que les effets spéciaux soient aussi datés et peu convaincants. Mais le film, malgré sa galerie de stars, ne semble pas posséder non plus un énorme budget.

Thomas Jane se révèle plutôt convaincant dans ce film de SF. Mais Thomas Jane avait déjà démontré ses talents d'acteur dans le superbe The Mist.
En résumé, une vraie bonne surprise que ce Mutant Chronicles, qui ne restera peut-être pas dans les annales, mais qui constitue un bon film de genre.

Note: 14/20

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18 avril 2010

Star Trek, premier contact

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genre: space opera, science fiction
année: 1997
durée: 1h50

l'histoire: XXIVème siècle. Alors que l'Entreprise patrouille dans la galaxie, le capitaine Picard et ses hommes reçoivent un SOS: les borgs, mi-hommes mi-machines, attaquent la Terre afin de changer l'histoire de l'univers. Pour les contrer, la seule solution est de remonter trois siècles plus tôt à l'heure du premier contact avec les Vulcains.

la critique de Eelsoliver:

Je tiens tout d'abord à signaler que je ne suis pas du tout fan de la saga Star Trek. En vérité, même les épisodes réputés pour être les meilleurs de la série, ne m'inspirent qu'un ennui poli.
Aussi, on comprend mieux pourquoi J.J. Abrams a voulu donner un nouveau souffle à la franchise avec le Star Trek sorti en 2009.
Je plains sincèrement ce réalisateur s'il a eu le malheur de tomber sur ce Star Trek, premier contact.

Premièrement, le film est victime de son époque. Certes, Star Trek premier contact ne date que de 1997. Ce n'est pas forcément un très vieux film de science fiction mais les effets spéciaux, les costumes et les maquillages sont complètement dépassés.
Ensuite, l'aventure proposée par Jonathan Frakes est tout sauf passionnante.

Cette fois-ci, l'Enterprise doit affronter les Borgs (rien à voir avec des Suédois !), des créatures mi-hommes mi machines, qui ont réussi à voyager dans le temps et à dominer la Terre, et plus largement l'univers. Le capitaine Picard (rien à voir avec les surgelés !) et ses hommes vont donc combattre les cyborgs extraterrestres et changer le cours du temps, et donc de l'histoire.
Voilà un scénario plutôt incompréhensible.

Pour le reste, Star Trek premier contact est plutôt rythmé. Mais difficile d'accrocher véritablement à ce film tant il est vide d'intérêt.
C'est du déjà vu. Même les acteurs, Patrick Stewart en tête, ont l'air complètement détachés de ce film que l'on préférera éviter.

Note: 05/20

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12 mars 2010

Knights, les chevaliers du futur

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genre: science fiction
année: 1993
durée: 1h30

l'histoire: Dans le futur, les derniers hommes à la surface de la planète ne sont désormais plus que du bétail pour Job, le chef d'une armée de cyborgs. Mais Néa, une guerrière, se dresse contre lui. Elle est aidée par l'androïde Gabriel dans sa croisade.

la critique de Eelsoliver:

Albert Pyun est un artisan connu du cinéma bis, et le réalisateur a déjà sévi dans le genre post-apocalyptique avec le nanardeux Cyborg, un film de science fiction et de baston avec Jean-Claude Van Damme. Ici, le cinéaste revient à ses premières amours, avec Knights, les chevaliers du futur. Sauf qu'ici, Albert Pyun tient à nous faire part de sa passion pour les robots.

Inutile alors de préciser que l'on se trouve devant un véritable nanar de série B (pour ne pas dire série Z) tant le film semble fauché.
Pour le reste, l'histoire nous plonge sur une Terre ravagée par une guerre nucléaire. Ce qui n'empêche pas le réalisateur de nous proposer parfois quelques paysages étrangement boisés.

Pour le reste, Knights, les chevaliers du futur a majoritairement été tourné dans le désert, afin de donner cette impression de monde détruit et post-atomique.
Les cyborgs ont pris le contrôle de la planète et dominent les humains. Un scénario que l'on retrouve dans de nombreux ersatz du même genre.
Au hasard, on citera American Cyborg, avec ce goinfré de Joe Lara.

Mais il existe encore un espoir. Cette fois-ci, l'espoir est incarné par une jeune femme musclée et en révolte contre la dictature des cyborgs.
Elle fait alors la rencontre de l'androïde Gabriel (interprété par Kristofferson). Ce dernier va lui apprendre à combattre les robots. Devant le courage de cette jeune femme vaillante, d'autres hommes vont se rebeller et entrer en guerre contre les machines.
Voilà donc une série B ambitieuse mais définitivement nanarde, fauchée (encore une fois) et desservie par une réalisation honteuse, et ce, malgré de nombreuses séquences de bastons, assez ridicules au passage.

Note: 04/20
Note nanardesque: 14/20

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